Sept matchs sans but dans le jeu : Qu'est-il arrivé à Erling Haaland ?!

  1. Entre l'ombre de Jude et les colères de papa : pourquoi Jobe Bellingham ne décolle pas

    L'histoire devait être belle : le petit frère prodige marchant dans les pas du grand frère héros. Mais six mois après son arrivée à Dortmund pour près de 40 millions d'euros, Jobe Bellingham est loin du compte de fées vécu par Jude. Avec seulement 11 titularisations, une exclusion malheureuse et une ingérence paternelle gênante, le milieu de 20 ans peine à sortir de l'ombre familiale. Alors que les blessures et les départs lui offrent enfin une opportunité de briller en Ligue des Champions face à Tottenham, la question se pose : Jobe a-t-il les épaules pour survivre à la comparaison et s'imposer, ou est-il condamné à être "l'autre Bellingham" ?

  2. Une CAN hors normes : héros, erreurs fatales et une finale qui fera date

    Il n’existe que trois certitudes dans la vie : la mort, les impôts et une Coupe d’Afrique des nations totalement imprévisible. Mais même au regard des standards déjà hors normes du tournoi, la finale de l’édition 2025 restera comme un événement à part — et pas forcément pour les bonnes raisons. À la 93e minute d’une rencontre tendue mais globalement pauvre en occasions, le Sénégal s’est vu refuser un but d’Ismaïla Sarr pour une faute jugée très sévèrement d’Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi. Quelques instants plus tard, le Maroc obtenait un penalty après une intervention de la VAR, qui avait décelé un léger tirage de maillot de Brahim Diaz par El Hadji Malick Diouf.

  3. Power Rankings Ballon d'Or 2026 : Lionel Messi fait son entrée en lice

    Avec la disparition progressive du duopole Lionel Messi–Cristiano Ronaldo, la course au Ballon d’Or n’a jamais semblé aussi ouverte depuis près de vingt ans. À l’entame de la saison, de nombreux joueurs peuvent légitimement croire en leurs chances de décrocher la récompense individuelle la plus prestigieuse du football mondial. Sacré en 2025 après une carrière longtemps marquée par l’irrégularité, Ousmane Dembélé a émergé d’un peloton très dense au moment où la course à l’édition 2026 s’est lancée.

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ANALYSES

  1. Héros de la CAN et oublié par le Real, le paradoxe Brahim Diaz

    C'est l'histoire de deux mondes. D'un côté, Brahim Diaz est porté en triomphe à Rabat, héros d'un Maroc qualifié pour la finale de la CAN après 50 ans d'attente. De l'autre, son club, le Real Madrid, sombre dans la crise après une humiliation en Coupe du Roi contre Albacete, sous les ordres du novice Alvaro Arbeloa. Auteur de 5 buts dans le tournoi et métamorphosé en leader par Walid Regragui, le numéro 10 des Lions de l'Atlas prouve qu'il est bien plus qu'un joker de luxe. Si le Real ne lui offre pas le statut qu'il mérite à son retour, son avenir doit s'écrire ailleurs.

  2. Luis Enrique sur le départ ? Pourquoi la rumeur enfle malgré une année historique

    Le marché des entraîneurs est en ébullition, et le nom de Luis Enrique commence à circuler avec insistance de l'autre côté de la Manche. L'architecte du sextuplé historique du PSG en 2025 arrive en fin de contrat cet été, au moment même où Manchester United cherche un successeur à Ruben Amorim et où l'avenir d'Arne Slot à Liverpool est incertain. Alors que le club parisien traverse une zone de turbulences (2e de Ligue 1, élimination choc en Coupe contre le Paris FC), la question se pose : l'Asturien est-il tenté par un nouveau défi en Premier League, ou prépare-t-il simplement la suite de sa dynastie à Paris ?

  3. Slot a les résultats, mais Alonso a les cœurs : le dilemme qui va déchirer Liverpool

    Lundi soir, Liverpool s'est qualifié en FA Cup contre Barnsley (4-1), mais personne n'est dupe : le score est flatteur et la prestation inquiétante. Arne Slot, champion en titre mais largué à 14 points d'Arsenal cette saison, peine à retrouver la flamme. Le timing est terrible : quelques heures avant ce match poussif, le Real Madrid a licencié Xabi Alonso. L'ancien milieu de terrain des Reds, victime du "player power" à Madrid, est de nouveau sur le marché. Pour Slot, la menace n'est plus seulement hypothétique ; elle a un nom, un visage et l'adoration du Kop. Analyse d'une situation explosive où chaque passe ennuyeuse de Slot sera désormais comparée au souvenir fantasmé d'Alonso.

  4. Solskjaer a eu sa chance, place à Carrick : le choix de la raison pour INEOS

    Treize ans après le départ de Sir Alex Ferguson, le cauchemar continue à Old Trafford. Après l'échec cuisant de Ruben Amorim, licencié après 14 mois, et l'intérim catastrophique de Darren Fletcher (éliminé de la FA Cup par Brighton), Manchester United cherche un nouveau pompier de service pour sauver ce qui reste de la saison. Si le nom d'Ole Gunnar Solskjaer fait vibrer la corde sensible des fans, le choix rationnel pour INEOS se porte sur Michael Carrick. Plus tacticien que le Norvégien, respecté par le vestiaire actuel et libre de tout échec traumatisant sur le banc mancunien, l'ancien milieu de terrain est le candidat idéal pour stabiliser le navire sans hypothéquer l'avenir.

  5. Trop de principes, pas assez de politique : Xabi Alonso était trop pur pour ce Real Madrid

    L'image restera comme l'épitaphe de son mandat. Dimanche soir, après la défaite en Supercoupe d'Espagne contre Barcelone, Xabi Alonso a demandé à ses joueurs de former une haie d'honneur pour le vainqueur. Kylian Mbappé a refusé, emmenant ses coéquipiers vers les vestiaires. Alonso, impuissant, a dû suivre le mouvement. Cette scène résume à elle seule pourquoi le technicien basque a été limogé après seulement huit mois : il a tenté d'imposer des principes collectifs à un groupe d'individualités qui se considèrent au-dessus de l'institution. Retour sur l'échec d'un des meilleurs tacticiens du monde face à une équipe "incoachable", broyé par les ego de Vinícius, Mbappé et les fantômes du Bernabéu.

  6. Mario Basler

    Bières, Marlboro et coup franc en lucarne : Mario Basler, le dernier punk du FC Hollywood

    Pour le monde entier, la finale de la Ligue des champions 1999 reste le théâtre du plus grand traumatisme de l'histoire du Bayern Munich, renversé par Manchester United dans les arrêts de jeu. Mais pour Mario Basler, cette nuit-là a une tout autre saveur. Buteur sur coup franc, sorti à la 89e minute alors que son équipe menait, et ivre la veille du match, l'enfant terrible du football allemand a vécu cette soirée selon ses propres règles. Figure de proue du légendaire "FC Hollywood", Basler incarne une époque révolue où le talent pur pouvait coexister avec un mode de vie dissolu fait de bières, de cigarettes et de bagarres de pizzeria.

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LES BLEUS

  1. N'Golo Kanté : itinéraire d'un voleur de ballons au grand cœur

    Dans un écosystème du football dominé par les ego surdimensionnés et le bling-bling, N'Golo Kanté fait figure d'anomalie magnifique. Jugé trop petit pour le haut niveau, le milieu de terrain français a pourtant tout gagné, de la Premier League à la Coupe du Monde, sans jamais se départir de sa timidité légendaire. Au-delà de ses interceptions "télépathiques", c'est son humanité débordante, illustrée par des anecdotes improbables, qui a fait de lui le joueur le plus aimé de la planète.

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