Opinion

  1. Yamal assume trop de responsabilités à Barcelone

    La sage mise en garde éternelle de l'oncle Ben à Peter Parker, alias Spiderman, « un grand pouvoir implique de grandes responsabilités », s'applique également à Lamine Yamal, un véritable surhomme encore au début de sa carrière. À seulement 18 ans, le jeune prodige du FC Barcelone a déjà accompli plus que la plupart des joueurs ne peuvent rêver, et il est considéré comme le symbole de l'excellence qui sous-tend la quête du Blaugrana pour une nouvelle ère de succès nationaux et européens.

  2. Toney, en pleine forme, doit être le remplaçant de Kane pour l'Angleterre lors de la Coupe du monde.

    La question de savoir qui devrait épauler Harry Kane en tant que remplaçant pour l'Angleterre lors de la Coupe du monde cet été a fait l'objet d'un débat animé, mais en réalité, la réponse devient de plus en plus évidente. Il n'y a qu'un seul attaquant capable de rivaliser avec le capitaine des Three Lions cette saison, et celui-ci évolue loin des projecteurs, en Arabie saoudite, où il a éclipsé Cristiano Ronaldo.

  3. Le football doit résoudre rapidement son problème d'arbitrage

    Un week-end normal d'arbitrage, c'est tout ce que nous demandons. Cela n'arrivera jamais. Du moins pas dans le contexte actuel, car si le quatrième tour de la FA Cup nous a appris quelque chose, c'est que l'absence de VAR ne signifie en aucun cas l'absence de controverse. La première mi-temps du match Aston Villa-Newcastle à elle seule a démontré de manière convaincante la nécessité de continuer à utiliser la technologie pour les décisions de hors-jeu et les demandes de penalty.

  4. Pourquoi Madrid ne devrait pas exclure la possibilité de réembaucher Mourinho

    Personne ne sait créer un état d'esprit de siège comme José Mourinho. Le Benfica était presque unanimement donné perdant lorsqu'il a accueilli le Real Madrid à l'Estadio da Luz lors de la dernière journée de la phase de groupes de la Ligue des champions cette saison, après avoir perdu cinq de ses huit premiers matchs, dont une défaite surprenante 3-2 à domicile contre le modeste club azerbaïdjanais de Qarabag.

  5. Palmer peut être la solution miracle pour l'Angleterre, même s'il n'est pas encore tout à fait en forme.

    De son propre aveu, Cole Palmer n'est toujours pas en pleine forme, car il souffre d'un problème récurrent à l'aine qui le tourmente depuis le début de la saison. Ce qui est effrayant, c'est que nous commençons à voir le talisman de Chelsea atteindre un niveau proche de son meilleur niveau malgré ses problèmes de blessures persistants, et le moment choisi pour sa récente remontée en forme pourrait être parfait, car il vise une place dans l'équipe d'Angleterre de Thomas Tuchel pour la Coupe du monde 2026.

  6. QUATRE entraîneurs en une saison ?! Edu responsable du désastre à Forest

    Et voilà ! L'ère Sean Dyche à Nottingham Forest est officiellement terminée, après seulement 114 jours et 18 matchs de Premier League, le match nul 0-0 à domicile contre les Wolves, derniers du classement, ayant été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Dyche quitte le City Ground alors que l'équipe occupe la 17e place du classement, à seulement trois points de la zone de relégation, avec 12 matchs restant à jouer dans la saison 2025-26.

  7. Zubimendi mérite d'être dans la course au titre de Joueur de l'année.

    Arsenal est largement favori pour remporter la Premier League cette saison. Le club s'est placé en position dominante alors qu'il reste environ un tiers de la saison à disputer et devrait mener à bien sa mission d'ici la fin. C'est le fruit d'un véritable travail d'équipe, tous les membres de l'effectif de Mikel Arteta ayant apporté leur contribution, mais il y aura toujours des voix pour réclamer qu'un joueur soit couronné au-dessus de tous les autres. Pourquoi ne serait-ce pas Martin Zubimendi ?

  8. CLASSEMENT : les meilleurs candidats pour remplacer Frank, limogé des Spurs

    Thomas Frank n'est plus là ! Au lendemain d'une nuit terrible, Tottenham Hotspur a annoncé que le Danois avait été démis de ses fonctions d'entraîneur principal, sans grande surprise. La défaite 2-1 mardi soir à domicile contre Newcastle, autre équipe en difficulté, a prolongé la série sans victoire de Tottenham en Premier League à huit matchs, une série de résultats désastreux qui l'a fait chuter à la 16e place du classement.

  9. Ekitike, qui ressemble à Torres, a un jeu plus complet que Haaland.

    À l'approche de la mi-temps, alors que Liverpool perdait 1-0 contre Newcastle United, Anfield se préparait déjà à une nouvelle défaite décevante dans cette saison particulièrement difficile. Mais en l'espace de 138 secondes, Hugo Ekitike a complètement changé l'ambiance dans le Merseyside. Le premier but du Français, une finition au premier poteau sur une passe en retrait astucieuse de Florian Wirtz, a peut-être été crucial, mais c'est son deuxième but qui a déclenché la frénésie des supporters.

  1. De Bruyne est parti, Wirtz est arrivé : la Premier League a trouvé son nouveau roi de la passe

    Il y a trois mois, Gary Neville qualifiait Florian Wirtz de "petit garçon" après une déroute contre Manchester City, s'inquiétant de voir la recrue à 100 millions de livres se faire "maltraiter" physiquement. Aujourd'hui, alors que Liverpool s'apprête à retrouver les Citizens, le discours a radicalement changé. Auteur de six buts lors de ses dix derniers matchs et chef d'orchestre du renouveau des Reds, l'international allemand a non seulement fait taire ses détracteurs, mais il commence à justifier les comparaisons avec Kevin De Bruyne et David Silva. Retour sur la métamorphose physique et tactique d'un joueur qui a transformé les doutes en certitudes, prouvant qu'il est bien taillé pour régner sur la Premier League.

  2. Trop de contrôle, plus d'âme : pourquoi le "projet Arteta" risque d'imploser à Elland Road

    « Ils avaient l'air effrayés ». Le constat de Roy Keane après la défaite d'Arsenal contre Manchester United (2-3) est cinglant, mais juste. Alors qu'ils semblaient filer vers le titre, les Gunners ont vu leur avance fondre à quatre points, paralysés par une prudence excessive et une incapacité à gérer la pression. Ce samedi, ils se rendent à Leeds, terre maudite qui a déjà brisé leurs rêves de sacre en 1999 et 2003. Pour ne pas revivre le traumatisme des trois dernières saisons, Mikel Arteta doit abandonner son obsession du contrôle et libérer une équipe qui a oublié que le football devait aussi être une fête, pas seulement une équation tactique.

  3. Champions League 2025-26 : les favoris se dessinent, les géants vacillent

    La phase de ligue de la Ligue des champions s’est achevée dans un chaos total. Benfica a arraché sa qualification pour la phase à élimination directe dans les toutes dernières secondes, grâce à une tête de son gardien Anatoliy Trubin, privant Marseille de justesse. À l’Emirates, Arsenal a poursuivi son sans-faute avec une victoire spectaculaire contre Kairat Almaty, pendant que Liverpool, pourtant à la peine en Premier League, confirmait une nouvelle fois qu’il s’agit d’une équipe bien différente sur la scène européenne en écrasant Qarabag pour terminer à la troisième place.

  4. Walcott a osé la comparaison, Rooney l'a achevée : "On les aurait écrasés"

    C'est la séquence qui a enflammé les réseaux sociaux cette semaine. Après la victoire impressionnante d'Arsenal contre l'Inter Milan (3-1), Theo Walcott a osé demander à Wayne Rooney comment le Manchester United de 2008 se comporterait face à l'actuelle machine de Mikel Arteta. La réponse de Rooney a été immédiate et brutale : « Ouais, on les aurait écrasés (battered). » Si Arsenal réalise sa meilleure saison depuis 22 ans, dominant la Premier League et l'Europe, la comparaison avec l'une des plus grandes équipes de l'histoire du football anglais semble prématurée, voire irrespectueuse. Analyse poste par poste d'un duel hypothétique où les hommes de Ferguson, emmenés par un Cristiano Ronaldo au sommet, n'auraient fait qu'une bouchée des Gunners actuels.

  5. L'ennui mortel : pourquoi Liverpool pourrait virer Arne Slot malgré une série d'invincibilité

    Samedi, au coup de sifflet final du match nul contre Burnley (1-1), Anfield a fait entendre sa colère. Pourtant, Arne Slot, l'entraîneur qui a ramené le titre la saison passée, a choisi le déni, assurant ne pas avoir entendu les huées. Une posture dangereuse alors que son équipe, bien qu'invaincue depuis 12 rencontres, produit un football si terne qu'il rappelle les heures sombres de l'ère Roy Hodgson. Avec seulement 5 victoires sur les 17 derniers matchs et une quatrième place en trompe-l'œil, Slot a épuisé son crédit. S'il ne réintègre pas Mohamed Salah et ne ravive pas la flamme offensivement, l'ennui aura raison de lui bien avant les résultats.

  6. Slot a les résultats, mais Alonso a les cœurs : le dilemme qui va déchirer Liverpool

    Lundi soir, Liverpool s'est qualifié en FA Cup contre Barnsley (4-1), mais personne n'est dupe : le score est flatteur et la prestation inquiétante. Arne Slot, champion en titre mais largué à 14 points d'Arsenal cette saison, peine à retrouver la flamme. Le timing est terrible : quelques heures avant ce match poussif, le Real Madrid a licencié Xabi Alonso. L'ancien milieu de terrain des Reds, victime du "player power" à Madrid, est de nouveau sur le marché. Pour Slot, la menace n'est plus seulement hypothétique ; elle a un nom, un visage et l'adoration du Kop. Analyse d'une situation explosive où chaque passe ennuyeuse de Slot sera désormais comparée au souvenir fantasmé d'Alonso.

  7. Solskjaer a eu sa chance, place à Carrick : le choix de la raison pour INEOS

    Treize ans après le départ de Sir Alex Ferguson, le cauchemar continue à Old Trafford. Après l'échec cuisant de Ruben Amorim, licencié après 14 mois, et l'intérim catastrophique de Darren Fletcher (éliminé de la FA Cup par Brighton), Manchester United cherche un nouveau pompier de service pour sauver ce qui reste de la saison. Si le nom d'Ole Gunnar Solskjaer fait vibrer la corde sensible des fans, le choix rationnel pour INEOS se porte sur Michael Carrick. Plus tacticien que le Norvégien, respecté par le vestiaire actuel et libre de tout échec traumatisant sur le banc mancunien, l'ancien milieu de terrain est le candidat idéal pour stabiliser le navire sans hypothéquer l'avenir.

  8. Real Madrid, attention : Raphinha est de retour et il a des comptes à régler

    Les cérémonies de récompenses sont souvent des concours de popularité, mais l'absence de Raphinha dans le "FIFA The Best Men's 11" 2025 ressemble à une provocation. Auteur de 56 buts et passes décisives la saison passée (seul Salah a fait mieux), et grand artisan du triplé historique du Barça, le Brésilien a été ignoré au profit de noms plus "marketables". De retour de blessure juste à temps pour la Supercoupe d'Espagne contre le Real Madrid ce dimanche à Djeddah, Raphinha est en mission. Analyse d'un joueur passé proche de la sortie, retenu par Hansi Flick, et devenu l'âme guerrière d'un Barça qui ne sait plus perdre quand il est sur le terrain.

  9. Amorim broyé par le système : seuls les "anciens" peuvent survivre dans ce Manchester United

    L'expérience Ruben Amorim n'aura duré que 14 mois, fracassée sur les récifs d'une structure devenue trop rigide pour les grands esprits. En voulant imposer un modèle où le "Head Coach" n'est qu'un exécutant soumis au directeur sportif, INEOS a créé un environnement toxique que Thomas Tuchel avait fui avant même d'y entrer. Aujourd'hui, avec une dette record et un vestiaire traumatisé, United doit se rendre à l'évidence : les techniciens d'élite comme Unai Emery ne viendront pas. La seule issue viable est peut-être la plus sentimentale : rappeler les légendes du club, Solskjaer ou Fletcher, seuls capables de supporter le poids de ce maillot sans se soucier de leur ego.

  10. Wirtz, Mourinho et les grands gagnants et perdants du week-end

    Si de nombreux championnats et compétitions marquent une pause pendant les fêtes, les joueurs n’ont pas eu droit au moindre répit ce week-end en Angleterre, en Italie et au Portugal. Dans le même temps, la Coupe d’Afrique des Nations a repris au Maroc le 26 décembre. En Premier League, Arsenal et Manchester City, les deux premiers du classement, ont dû s’employer pour s’imposer samedi, tandis qu’Aston Villa reste pleinement engagé dans la course au titre après un succès retentissant sur la pelouse de Chelsea, à Stamford Bridge.

  11. Le classement des meilleures recrues du football européen cette saison

    La période des fêtes est déjà là, et avec elle le constat un peu vertigineux d’avoir atteint, ou presque, la mi-saison 2025-2026. Alors que plusieurs grands championnats européens s’apprêtent à observer une trêve hivernale, l’heure est venue de dresser un premier bilan de ces quatre mois intenses, riches en surprises et en confirmations. C’est aussi le moment idéal pour évaluer l’impact des joueurs transférés durant l’été, désormais jugés sur un volume de matches suffisamment significatif.

  12. Xhaka, Cherki et ces transferts estivaux qui justifient leur prix en PL

    À l’approche de Noël et du cap symbolique de la mi-saison en Premier League, l’heure est venue de dresser un premier bilan d’un exercice déjà riche en rebondissements et en scénarios inattendus. C’est aussi le moment idéal pour évaluer les joueurs qui ont rejoint — ou changé de club au sein — de l’élite anglaise durant l’été, avec désormais un échantillon de matches suffisamment conséquent pour juger leur impact réel.

  13. Trop fort pour être viré, trop franc pour rester ? Le paradoxe Maresca

    Mardi soir à Cardiff, les supporters de Chelsea scandaient le nom d'Enzo Maresca après une victoire en quart de finale de Carabao Cup. Une scène banale pour un coach vainqueur de trophées ? Pas à Chelsea. Quelques jours plus tôt, l'Italien avait lâché une bombe en conférence de presse, évoquant les « pires 48 heures » de son mandat à cause d'un « manque de soutien », sans jamais nommer les coupables. Alors que son bilan sportif est solide (Coupe du Monde des Clubs, Conference League), cette sortie médiatique et les rumeurs l'envoyant à Manchester City suggèrent que Maresca pourrait chercher une porte de sortie plutôt que de se battre contre ses propres dirigeants.

  14. Hugo Ekitike est-il le "poster boy" que Liverpool cherchait désespérément ?

    Samedi dernier, Anfield a peut-être assisté à une passation de pouvoir symbolique. Alors que Mohamed Salah s'apprête à rejoindre l'Égypte pour la CAN, laissant derrière lui un climat tendu avec Arne Slot, un autre nom a résonné dans les travées du stade. Hugo Ekitike, arrivé cet été avec une étiquette de pari coûteux, est en train de s'imposer comme l'attaquant numéro un des Reds, éclipsant totalement la recrue star Alexander Isak. Avec des statistiques affolantes et une attitude métamorphosée, le Français de 23 ans a les épaules pour porter l'attaque de Liverpool en l'absence du Pharaon, et peut-être même pour lui succéder à terme.

  15. Sur une jambe, Neymar a sauvé Santos. Mais cela suffira-t-il pour convaincre Ancelotti ?

    À 33 ans, le corps de Neymar ne tient plus qu'à un fil, mais son talent, lui, refuse de mourir. De retour dans son club formateur de Santos après un échec saoudien, l'attaquant a bravé la douleur et les avis médicaux pour sauver l'équipe d'une relégation historique lors d'un sprint final héroïque. Désormais, il ne vise qu'une chose : la Coupe du Monde 2026. Mais Carlo Ancelotti, pragmatique, peut-il se permettre d'embarquer une icône à moitié valide au détriment de la nouvelle génération dorée du Brésil ?

  16. Plus gros que le club ? Le pari perdu de Mohamed Salah

    Héros du titre 2024-2025 et légende vivante d'Anfield, Mohamed Salah traverse la pire crise de sa carrière. Mis sur le banc par Arne Slot après un début de saison fantomatique (5 buts en 19 matchs), l'Égyptien a répliqué par une interview explosive, accusant son entraîneur de trahison. En choisissant l'affrontement public plutôt que l'autocritique, Salah semble avoir emprunté la voie sans issue de Cristiano Ronaldo à Manchester United, menaçant de ternir définitivement son héritage.