Opinion

  1. Slot a les résultats, mais Alonso a les cœurs : le dilemme qui va déchirer Liverpool

    Lundi soir, Liverpool s'est qualifié en FA Cup contre Barnsley (4-1), mais personne n'est dupe : le score est flatteur et la prestation inquiétante. Arne Slot, champion en titre mais largué à 14 points d'Arsenal cette saison, peine à retrouver la flamme. Le timing est terrible : quelques heures avant ce match poussif, le Real Madrid a licencié Xabi Alonso. L'ancien milieu de terrain des Reds, victime du "player power" à Madrid, est de nouveau sur le marché. Pour Slot, la menace n'est plus seulement hypothétique ; elle a un nom, un visage et l'adoration du Kop. Analyse d'une situation explosive où chaque passe ennuyeuse de Slot sera désormais comparée au souvenir fantasmé d'Alonso.

  2. Solskjaer a eu sa chance, place à Carrick : le choix de la raison pour INEOS

    Treize ans après le départ de Sir Alex Ferguson, le cauchemar continue à Old Trafford. Après l'échec cuisant de Ruben Amorim, licencié après 14 mois, et l'intérim catastrophique de Darren Fletcher (éliminé de la FA Cup par Brighton), Manchester United cherche un nouveau pompier de service pour sauver ce qui reste de la saison. Si le nom d'Ole Gunnar Solskjaer fait vibrer la corde sensible des fans, le choix rationnel pour INEOS se porte sur Michael Carrick. Plus tacticien que le Norvégien, respecté par le vestiaire actuel et libre de tout échec traumatisant sur le banc mancunien, l'ancien milieu de terrain est le candidat idéal pour stabiliser le navire sans hypothéquer l'avenir.

  3. Real Madrid, attention : Raphinha est de retour et il a des comptes à régler

    Les cérémonies de récompenses sont souvent des concours de popularité, mais l'absence de Raphinha dans le "FIFA The Best Men's 11" 2025 ressemble à une provocation. Auteur de 56 buts et passes décisives la saison passée (seul Salah a fait mieux), et grand artisan du triplé historique du Barça, le Brésilien a été ignoré au profit de noms plus "marketables". De retour de blessure juste à temps pour la Supercoupe d'Espagne contre le Real Madrid ce dimanche à Djeddah, Raphinha est en mission. Analyse d'un joueur passé proche de la sortie, retenu par Hansi Flick, et devenu l'âme guerrière d'un Barça qui ne sait plus perdre quand il est sur le terrain.

  4. Amorim broyé par le système : seuls les "anciens" peuvent survivre dans ce Manchester United

    L'expérience Ruben Amorim n'aura duré que 14 mois, fracassée sur les récifs d'une structure devenue trop rigide pour les grands esprits. En voulant imposer un modèle où le "Head Coach" n'est qu'un exécutant soumis au directeur sportif, INEOS a créé un environnement toxique que Thomas Tuchel avait fui avant même d'y entrer. Aujourd'hui, avec une dette record et un vestiaire traumatisé, United doit se rendre à l'évidence : les techniciens d'élite comme Unai Emery ne viendront pas. La seule issue viable est peut-être la plus sentimentale : rappeler les légendes du club, Solskjaer ou Fletcher, seuls capables de supporter le poids de ce maillot sans se soucier de leur ego.

  5. Wirtz, Mourinho et les grands gagnants et perdants du week-end

    Si de nombreux championnats et compétitions marquent une pause pendant les fêtes, les joueurs n’ont pas eu droit au moindre répit ce week-end en Angleterre, en Italie et au Portugal. Dans le même temps, la Coupe d’Afrique des Nations a repris au Maroc le 26 décembre. En Premier League, Arsenal et Manchester City, les deux premiers du classement, ont dû s’employer pour s’imposer samedi, tandis qu’Aston Villa reste pleinement engagé dans la course au titre après un succès retentissant sur la pelouse de Chelsea, à Stamford Bridge.

  6. Le classement des meilleures recrues du football européen cette saison

    La période des fêtes est déjà là, et avec elle le constat un peu vertigineux d’avoir atteint, ou presque, la mi-saison 2025-2026. Alors que plusieurs grands championnats européens s’apprêtent à observer une trêve hivernale, l’heure est venue de dresser un premier bilan de ces quatre mois intenses, riches en surprises et en confirmations. C’est aussi le moment idéal pour évaluer l’impact des joueurs transférés durant l’été, désormais jugés sur un volume de matches suffisamment significatif.

  7. Xhaka, Cherki et ces transferts estivaux qui justifient leur prix en PL

    À l’approche de Noël et du cap symbolique de la mi-saison en Premier League, l’heure est venue de dresser un premier bilan d’un exercice déjà riche en rebondissements et en scénarios inattendus. C’est aussi le moment idéal pour évaluer les joueurs qui ont rejoint — ou changé de club au sein — de l’élite anglaise durant l’été, avec désormais un échantillon de matches suffisamment conséquent pour juger leur impact réel.

  8. Trop fort pour être viré, trop franc pour rester ? Le paradoxe Maresca

    Mardi soir à Cardiff, les supporters de Chelsea scandaient le nom d'Enzo Maresca après une victoire en quart de finale de Carabao Cup. Une scène banale pour un coach vainqueur de trophées ? Pas à Chelsea. Quelques jours plus tôt, l'Italien avait lâché une bombe en conférence de presse, évoquant les « pires 48 heures » de son mandat à cause d'un « manque de soutien », sans jamais nommer les coupables. Alors que son bilan sportif est solide (Coupe du Monde des Clubs, Conference League), cette sortie médiatique et les rumeurs l'envoyant à Manchester City suggèrent que Maresca pourrait chercher une porte de sortie plutôt que de se battre contre ses propres dirigeants.

  9. Hugo Ekitike est-il le "poster boy" que Liverpool cherchait désespérément ?

    Samedi dernier, Anfield a peut-être assisté à une passation de pouvoir symbolique. Alors que Mohamed Salah s'apprête à rejoindre l'Égypte pour la CAN, laissant derrière lui un climat tendu avec Arne Slot, un autre nom a résonné dans les travées du stade. Hugo Ekitike, arrivé cet été avec une étiquette de pari coûteux, est en train de s'imposer comme l'attaquant numéro un des Reds, éclipsant totalement la recrue star Alexander Isak. Avec des statistiques affolantes et une attitude métamorphosée, le Français de 23 ans a les épaules pour porter l'attaque de Liverpool en l'absence du Pharaon, et peut-être même pour lui succéder à terme.

  10. Six journées de C1 et déjà des certitudes : notre classement complet des 36 équipes

    Après trois mois de compétition et six journées marquées par pas moins de 108 matches, cette Ligue des champions commence enfin à devenir lisible. Les tendances se dessinent plus clairement : les équipes en mesure de se qualifier directement pour les huitièmes de finale, celles promises aux barrages, et celles qui flirtent dangereusement avec une élimination prématurée.

  11. Sur une jambe, Neymar a sauvé Santos. Mais cela suffira-t-il pour convaincre Ancelotti ?

    À 33 ans, le corps de Neymar ne tient plus qu'à un fil, mais son talent, lui, refuse de mourir. De retour dans son club formateur de Santos après un échec saoudien, l'attaquant a bravé la douleur et les avis médicaux pour sauver l'équipe d'une relégation historique lors d'un sprint final héroïque. Désormais, il ne vise qu'une chose : la Coupe du Monde 2026. Mais Carlo Ancelotti, pragmatique, peut-il se permettre d'embarquer une icône à moitié valide au détriment de la nouvelle génération dorée du Brésil ?

  1. Plus gros que le club ? Le pari perdu de Mohamed Salah

    Héros du titre 2024-2025 et légende vivante d'Anfield, Mohamed Salah traverse la pire crise de sa carrière. Mis sur le banc par Arne Slot après un début de saison fantomatique (5 buts en 19 matchs), l'Égyptien a répliqué par une interview explosive, accusant son entraîneur de trahison. En choisissant l'affrontement public plutôt que l'autocritique, Salah semble avoir emprunté la voie sans issue de Cristiano Ronaldo à Manchester United, menaçant de ternir définitivement son héritage.

  2. Cristiano Ronaldo au Mondial, ou la victoire du marketing sur le règlement

    Il y a un an, Gianni Infantino avait déjà bricolé le règlement pour inviter l'Inter Miami de Lionel Messi au Mondial des Clubs, au mépris de la logique sportive. Cette fois, la FIFA est allée plus loin en touchant à la sacralité de la Coupe du Monde. Coupable d'un coup de coude violent avec le Portugal, Cristiano Ronaldo a bénéficié d'une clémence inédite pour éviter une suspension ferme lors du tournoi nord-américain. Analyse d'une décision qui crée un précédent dangereux et confirme que pour l'instance mondiale, le spectacle et le business passeront toujours avant la justice.

  3. 28 ans d'attente terminés : la Norvège d'Haaland peut viser haut au Mondial 2026

    La Norvège s'est qualifiée pour la Coupe du monde 2026, sa première depuis 1998, après avoir écrasé l'Italie 4-1 à San Siro en novembre. Erling Haaland, auteur de 16 buts en huit matches de qualification, mène une génération dorée qui n'a perdu aucun match. Martin Ødegaard, blessé lors des qualifications, reviendra pour le tournoi. Avec une moyenne d'âge de 25,8 ans et une défense imperméable (5 buts encaissés en 8 matches), les Scandinaves impressionnent. Le sélectionneur Ståle Solbakken a forgé une équipe solide, capable de défier les favoris. Six raisons font de la Norvège un sérieux outsider.

  4. Ronaldo, 40 ans, vers sa sixième Coupe du monde : le rêve impossible devient réalité

    Cristiano Ronaldo, 40 ans, s'apprête à disputer sa sixième Coupe du monde l'été prochain en Amérique du Nord. Après l'Euro 2024 désastreux où il n'a marqué aucun but et a craqué en larmes contre la Slovénie, le Portugais a rebondi de manière spectaculaire avec 13 buts en 13 matches depuis, dont les réalisations décisives en finale de Ligue des nations contre l'Espagne. Roberto Martínez, critiqué pour son jeu simpliste centré sur Ronaldo, a été sauvé par son capitaine. Le rêve du quintuple Ballon d'Or de remporter le seul trophée qui lui échappe est toujours vivant.

  5. Liverpool, champion en ruines : Arne Slot n'a plus le droit de se cacher

    Six mois après avoir remporté le titre de Premier League, Liverpool est méconnaissable. Huitième au classement après une nouvelle défaite cuisante contre Manchester City (3-0), le champion en titre a déjà perdu cinq de ses onze premiers matchs. L'entraîneur Arne Slot, qui a dépensé plus de 460 millions d'euros cet été, est désormais dos au mur. Le titre étant envolé, le Néerlandais doit abandonner ses excuses et prendre des décisions radicales pour restructurer son équipe et sauver une place en Ligue des champions.

  6. Lewandowski renaît, Conte s’agace et Guardiola jubile : le week-end en Europe décrypté

    Le week-end précédant une trêve internationale a toujours une saveur particulière. Une victoire, et un entraîneur peut aborder la pause avec sérénité, en espérant seulement éviter les blessures de ses joueurs partis en sélection. Une défaite, en revanche, le condamne à deux semaines d’angoisse, à voir ses choix disséqués dans la presse sans possibilité immédiate de réagir.

  7. Du Ballon d'Or manqué à la porte de sortie : la chute de Vinicius au Real Madrid

    Vinicius Junior vit des moments difficiles au Real Madrid. Remplacé lors du dernier Clasico, le Brésilien a explosé en demandant son départ avant de descendre directement au vestiaire. Ses relations tendues avec Xabi Alonso, arrivé cet été après Carlo Ancelotti, et la forme étincelante de Kylian Mbappé fragilisent sa position. Sans but ni passe décisive lors de ses cinq derniers matches, Vinicius ne se sent plus aussi important qu'avant au Bernabéu. L'Arabie saoudite pourrait être sa prochaine destination.

  8. Florian Wirtz, le "flop" à 117 M€ de Liverpool ? Pourquoi il s'est trompé en snobant Manchester City

    Recrue la plus chère de l'histoire de Liverpool (environ 117 M€), Florian Wirtz déboule en Premier League avec le statut de phénomène. Pourtant, après quatre mois de compétition, l'Allemand peine à trouver sa place dans le collectif d'Arne Slot, au point d'être éclipsé par Dominik Szoboszlai et de voir sa titularisation menacée pour le choc face à Manchester City. Alors que son adaptation patine, une question émerge : n'aurait-il pas dû privilégier le jeu de Pep Guardiola, qui lui faisait les yeux doux ?

  9. Le miracle Amorim : comment United est passé du cauchemar au rêve de titre

    Manchester United réalise un début de saison 2025-2026 imprévisible qui vire au conte de fées inattendu. Quatorzième fin septembre après une correction à Brentford, les Red Devils ont enchaîné trois victoires consécutives, dont un succès historique à Anfield, et pointent désormais aux portes de l'Europe, à six points d'Arsenal. Ruben Amorim semble avoir trouvé la formule magique avec le duo Mbeumo-Amad, la renaissance de Matthijs de Ligt et l'émergence du gardien Senne Lammens. La révolution culturelle est en marche à Old Trafford, et le titre de champion, absent depuis 2013, n'est peut-être plus une chimère. Analyse d'une résurrection spectaculaire.

  10. Manchester City peut-il gagner le titre en ne comptant que sur Haaland ?

    Manchester City a longtemps prospéré grâce à un collectif offensif prolifique, mais la saison 2025-2026 révèle une dépendance alarmante envers Erling Haaland. Le Norvégien a marqué lors de 12 matches consécutifs avant qu'Aston Villa ne le musèle dimanche, exposant les limites d'une équipe qui ne marque plus que par son avant-centre. Avec 11 buts en championnat contre seulement quatre coéquipiers ayant trouvé le chemin des filets, City est cinquième, à six points d'Arsenal. Pep Guardiola doit urgemment trouver des solutions offensives alternatives s'il veut reconquérir le titre. Analyse d'une fragilité inquiétante.

  11. Salah a-t-il joué une saison de trop ? Le déclin inquiétant du roi égyptien

    Mohamed Salah traverse la pire période de sa carrière à Liverpool. À 33 ans, l'Égyptien enchaîne les contre-performances et vient d'être relégué sur le banc par Arne Slot lors de la large victoire 5-1 contre Francfort en Ligue des champions. Sept matches de Premier League sans but hors penalty, un déclin technique flagrant et un langage corporel inquiétant : le « roi égyptien » doit désormais accepter un rôle de remplaçant pour permettre aux Reds de rebondir. Entre deuil personnel, départ de Trent Alexander-Arnold et émergence de Florian Wirtz, analyse d'une chute vertigineuse.

  12. Mauvais perdant, Arne Slot doit assumer ses responsabilités pour sortir Liverpool de la crise

    Jusqu'à la fin septembre, le mandat d'Arne Slot à Liverpool ressemblait à un long fleuve tranquille. Champion de Premier League dès sa première saison, le Néerlandais avait succédé avec une déconcertante facilité à la légende Jürgen Klopp. Mais après une entame de saison correcte, bien que ponctuée de victoires à l'arraché qui masquaient déjà quelques fissures, la machine s'est enrayée.

  13. Le face-à-face qui fait mal : Arsenal affronte l'attaquant qu'il aurait dû recruter

    Arsenal accueille l'Atlético Madrid en Ligue des champions mardi, un test précoce des ambitions européennes de l'équipe de Mikel Arteta. Les Gunners ont déjà écarté l'Athletic Bilbao et l'Olympiakos cette saison, mais la visite de Diego Simeone et ses troupes représentera leur défi le plus corsé à ce jour, d'autant que les géants espagnols montent en puissance après un début de saison poussif. Ce match verra également la défense redoutable d'Arsenal tenter de museler quelqu'un qui aurait pu être leur coéquipier. L'ancien attaquant de Manchester City Julián Álvarez s'épanouit à nouveau à Madrid, mais il aurait pu troquer la capitale espagnole contre celle de l'Angleterre plus tôt cette année.