GOAL fait le point sur la situation de chaque joueur de l'équipe nationale américaine de football (USMNT) en vue de la Coupe du monde 2026, alors qu'un nouveau cycle s'ouvre.
La Suisse poursuit sa série impressionnante dans cette Coupe du monde et vise une revanche après le drame de 2014. Elle peut compter sur un capitaine combatif, le « Joshua Kimmich suisse », ainsi que sur un joueur fraîchement relégué en deuxième division.
Nous entrons désormais dans la phase décisive ! Avec seulement huit équipes encore en lice, la Coupe du monde 2026 approche de son paroxysme, les enjeux étant incroyablement élevés pour chacun des quart-de-finalistes. Le prochain tour s’annonce déjà palpitant, après un tournoi qui n’a cessé de livrer son lot de moments magiques.
Les vingt dernières minutes de la victoire spectaculaire de l’Angleterre face au Mexique en huitièmes de finale ont parfaitement illustré le match de Jordan Pickford. Réduits à dix, les Three Lions ont reçu des consignes claires de Thomas Tuchel : se replier et éloigner le danger. Mission accomplie pour le gardien.
Wayne Rooney a qualifié la dernière apparition de Cristiano Ronaldo en Coupe du monde de « journée triste pour le football ». Pourtant, il n’en était rien. Du moins, pas vraiment. Si Ronaldo compte parmi les figures les plus emblématiques de l’histoire du sport, la victoire de l’Espagne face à une sélection portugaise trop timide, associée à la leçon infligée par la Belgique aux États-Unis, a en réalité fait du 6 juillet 2026 une bien belle journée pour le football.
L'élimination de l'équipe de la Coupe du monde n'a pas été causée par un instant fatidique, mais par une série de facteurs qui ont scellé son sort ce jour-là.
À peine l’élimination des États-Unis en Coupe du monde confirmée, Mauricio Pochettino a été interrogé sur son avenir à la tête de l’équipe. « Ce n’est pas le moment d’en parler », a-t-il répondu, avec raison. Au soir d’une défaite cauchemardesque 4-1 face à la Belgique, il était effectivement trop tôt pour évoquer la suite, surtout quand on est l’entraîneur responsable de cet effondrement.
Lionel Messi a effacé son raté sur penalty lors de la Coupe du monde 2026 en orchestrant l’une des remontées les plus folles de l’histoire : l’Argentine, menée 2-0 à un peu plus de dix minutes de la fin, a renversé une héroïque équipe d’Égypte 3-2 lors d’un huitième de finale mémorable à Atlanta. L’équipe de Lionel Scaloni a entamé la rencontre aussi timidement qu’elle l’avait fait lors de sa victoire chanceuse contre le Cap-Vert sur le même score, et l’Égypte en a profité : à la 15^e minute, Yasser Ibrahim, laissé sans marquage, a converti un centre de Marwan Attia en battant Emiliano Martínez.
L'équipe nationale masculine américaine s'est effondrée face à la Belgique et a subi une défaite cuisante lors du match le plus important de l'histoire du programme.
L’enquête sur l’élimination catastrophique du Brésil de la Coupe du monde bat son plein, après que les quintuples champions du monde ont été éliminés sans ménagement du tournoi par la Norvège, outsider de la compétition, grâce aux buts d’Erling Haaland. À vrai dire, la Seleção n’a jamais vraiment trouvé son rythme en Amérique du Nord, freinée par un effectif vieillissant et hétéroclite qui n’avait pas encore trouvé ses marques, et qui comptait souvent sur Vinicius Jr pour faire la différence.
L'équipe nationale masculine américaine avait l'occasion de changer les perceptions sur son propre terrain, mais sa défaite 4-1 face à la Belgique a au contraire ravivé les questions habituelles concernant ses progrès, la pression et l'occasion manquée.
Christian Pulisic est resté muet, Mauricio Pochettino a été en deçà des attentes et le beau parcours de l’équipe nationale américaine s’est brusquement arrêté contre la Belgique.
Le parcours de Cristiano Ronaldo en Coupe du monde s’est achevé sur une note amère. Lundi, en huitièmes de finale de l’édition 2026, le Portugal a été éliminé 1-0 par son voisin espagnol. Peu en vue, la star portugaise a assisté impuissante à la décision de Mikel Merino, auteur d’un but dans le temps additionnel qui a scellé le sort d’une affiche décevante entre deux poids lourds, à Dallas.
Le remplaçant Mikel Merino a inscrit le but de la victoire en fin de match, permettant à l'Espagne de s'imposer 1-0 face au Portugal lors d'un match des huitièmes de finale de la Coupe du monde étonnamment terne, lundi. Le milieu de terrain d'Arsenal, entré en jeu à la 85e minute, a scellé le sort de la rencontre à la 91e grâce à une finition soignée qui semblait tout juste méritée. La Roja s'est montrée inefficace pendant de longues périodes et s'est peu montrée dangereuse, mais Merino a fait la différence.
Chris Wondolowski croit en les chances de l’équipe des États-Unis d’aller loin en Coupe du monde, alors que la légende des Quakes revient sur son propre parcours dans l’épreuve et sur l’engouement footballistique qui anime la région de la Baie.
La vénérable institution que les présidents Trump et Infantino ont façonnée de toutes pièces a une nouvelle fois révélé son vrai visage dans « l’affaire Balogun ». Les règles internes de la FIFA ne s’appliquent désormais plus qu’à la populace. Mais ce scandale représente aussi une immense opportunité. Un commentaire.
Chaque but marqué par l’équipe nationale masculine des États-Unis en Coupe du monde déclenche une joie qui dépasse le terrain, offrant à familles, amis et proches un moment attendu depuis des années.