Winners & losers

  1. Eze, Fabregas et les grands gagnants et perdants du week-end européen

    On soupçonnait que la course au titre de Premier League allait prendre un tournant très dramatique après que Manchester City ait réduit à deux points son retard sur un Arsenal de plus en plus nerveux samedi. Cependant, les Gunners ont réagi de la meilleure façon possible en écrasant leur rival du nord de Londres, Tottenham, le lendemain, afin de rester en lice pour remporter leur premier championnat depuis 2004.

  2. Les plus grands gagnants et perdants du mercato d'hiver

    Le mercato hivernal 2026 a fermé ses portes lundi, avec le transfert de Jørgen Strand Larsen de Wolverhampton à Crystal Palace pour 48 millions de livres comme principale opération du dernier jour. Dans l’ensemble, la fin de fenêtre a pourtant été assez calme, à l’image d’un mois de janvier globalement discret sur le marché des transferts. En dehors de Manchester City, la plupart des grands clubs européens ont très peu bougé, tandis que la France, l’Allemagne et l’Espagne ont connu un hiver quasiment figé - une tendance finalement classique pour une période rarement propice aux bonnes affaires.

  3. Qui sort grandi, qui sort meurtri ? Les verdicts forts de la phase de ligue

    La phase de ligue de la Ligue des champions s’est achevée mercredi, comme souvent, dans un chaos parfaitement assumé, avec des matches de la 8e journée tous lancés au même moment. Résultat : un classement qui a bougé en continu pendant 90 minutes (et plus), dans une folie permanente… avec, au sommet, ce but de la dernière seconde signé Anatoliy Trubin, de la tête, pour maintenir Benfica en vie.

  4. Une CAN hors normes : héros, erreurs fatales et une finale qui fera date

    Il n’existe que trois certitudes dans la vie : la mort, les impôts et une Coupe d’Afrique des nations totalement imprévisible. Mais même au regard des standards déjà hors normes du tournoi, la finale de l’édition 2025 restera comme un événement à part — et pas forcément pour les bonnes raisons. À la 93e minute d’une rencontre tendue mais globalement pauvre en occasions, le Sénégal s’est vu refuser un but d’Ismaïla Sarr pour une faute jugée très sévèrement d’Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi. Quelques instants plus tard, le Maroc obtenait un penalty après une intervention de la VAR, qui avait décelé un léger tirage de maillot de Brahim Diaz par El Hadji Malick Diouf.

  5. Arsenal creuse l’écart, Endrick renaît, Milan cale : gagnants et perdants du football européen

    Le week-end marquait le retour de la Bundesliga après la trêve hivernale, tandis qu’en Serie A, deux des trois premiers du classement s’affrontaient dans un choc déterminant pour le Scudetto. Ailleurs en Europe, l’attention s’est surtout portée sur les compétitions de coupe, d’importance variable. L’Angleterre et la France accueillaient de nouveaux tours de leurs épreuves nationales, pendant que l’Espagne et la Turquie, dans la lignée de la France plus tôt dans la semaine, désignaient leurs vainqueurs de Supercoupe.

  6. De Londres à Madrid : les gagnants et les grands perdants du week-end football

    Si la Bundesliga est toujours à l’arrêt en raison de la trêve hivernale, le reste de l’Europe n’a pas manqué d’animation pour lancer l’année 2026. En Angleterre, Arsenal a frappé un grand coup en s’imposant 3-2 sur la pelouse de Bournemouth, prenant six points d’avance en tête de la Premier League. En Espagne, le champion en titre Barcelone continue de montrer la voie après son succès dans le derby contre l’Espanyol, scellé par des buts tardifs de Dani Olmo et Robert Lewandowski.

  7. Wirtz, Mourinho et les grands gagnants et perdants du week-end

    Si de nombreux championnats et compétitions marquent une pause pendant les fêtes, les joueurs n’ont pas eu droit au moindre répit ce week-end en Angleterre, en Italie et au Portugal. Dans le même temps, la Coupe d’Afrique des Nations a repris au Maroc le 26 décembre. En Premier League, Arsenal et Manchester City, les deux premiers du classement, ont dû s’employer pour s’imposer samedi, tandis qu’Aston Villa reste pleinement engagé dans la course au titre après un succès retentissant sur la pelouse de Chelsea, à Stamford Bridge.

  1. Lewandowski renaît, Conte s’agace et Guardiola jubile : le week-end en Europe décrypté

    Le week-end précédant une trêve internationale a toujours une saveur particulière. Une victoire, et un entraîneur peut aborder la pause avec sérénité, en espérant seulement éviter les blessures de ses joueurs partis en sélection. Une défaite, en revanche, le condamne à deux semaines d’angoisse, à voir ses choix disséqués dans la presse sans possibilité immédiate de réagir.