Winners & losers

  1. Arsenal creuse l’écart, Endrick renaît, Milan cale : gagnants et perdants du football européen

    Le week-end marquait le retour de la Bundesliga après la trêve hivernale, tandis qu’en Serie A, deux des trois premiers du classement s’affrontaient dans un choc déterminant pour le Scudetto. Ailleurs en Europe, l’attention s’est surtout portée sur les compétitions de coupe, d’importance variable. L’Angleterre et la France accueillaient de nouveaux tours de leurs épreuves nationales, pendant que l’Espagne et la Turquie, dans la lignée de la France plus tôt dans la semaine, désignaient leurs vainqueurs de Supercoupe.

  2. De Londres à Madrid : les gagnants et les grands perdants du week-end football

    Si la Bundesliga est toujours à l’arrêt en raison de la trêve hivernale, le reste de l’Europe n’a pas manqué d’animation pour lancer l’année 2026. En Angleterre, Arsenal a frappé un grand coup en s’imposant 3-2 sur la pelouse de Bournemouth, prenant six points d’avance en tête de la Premier League. En Espagne, le champion en titre Barcelone continue de montrer la voie après son succès dans le derby contre l’Espanyol, scellé par des buts tardifs de Dani Olmo et Robert Lewandowski.

  3. Wirtz, Mourinho et les grands gagnants et perdants du week-end

    Si de nombreux championnats et compétitions marquent une pause pendant les fêtes, les joueurs n’ont pas eu droit au moindre répit ce week-end en Angleterre, en Italie et au Portugal. Dans le même temps, la Coupe d’Afrique des Nations a repris au Maroc le 26 décembre. En Premier League, Arsenal et Manchester City, les deux premiers du classement, ont dû s’employer pour s’imposer samedi, tandis qu’Aston Villa reste pleinement engagé dans la course au titre après un succès retentissant sur la pelouse de Chelsea, à Stamford Bridge.

  4. Lewandowski renaît, Conte s’agace et Guardiola jubile : le week-end en Europe décrypté

    Le week-end précédant une trêve internationale a toujours une saveur particulière. Une victoire, et un entraîneur peut aborder la pause avec sérénité, en espérant seulement éviter les blessures de ses joueurs partis en sélection. Une défaite, en revanche, le condamne à deux semaines d’angoisse, à voir ses choix disséqués dans la presse sans possibilité immédiate de réagir.