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Winners & losers

  1. Désolé, Leo : le « anti-football » argentin ne méritait aucune gloire

    Au terme d'un affrontement acharné entre deux philosophies footballistiques, l'Espagne est à nouveau championne du monde. La finale de la Coupe du monde 2026 a opposé le contrôle au chaos, alors que les maîtres de la passe de Luis de la Fuente affrontaient les tenants du titre et experts des « arts obscurs », l'Argentine. Au bout du compte, après 120 minutes d'un match très disputé, la Roja (et le football) s'est imposée 1-0, laissant Lionel Messi désespéré.

  2. Les grands gagnants et les grands perdants de la Coupe du monde 2026

    La Coupe du monde 2026 s'est conclue dimanche au New Jersey : l'Espagne a été couronnée championne de manière méritée après une victoire 1-0 sans éclat face à une Argentine réduite à dix, lors de l'une des pires finales de l'histoire du tournoi. Ferran Torres, entré en jeu pour la « Roja », a inscrit l'unique but d'une rencontre qui s'est rapidement transformée en un duel attaque-défense, avant même l'expulsion stupide d'Enzo Fernández, sanctionné d'un deuxième carton jaune dans la dernière minute du temps réglementaire.

  3. L’Espagne semble désormais impossible à arrêter après la défaite cuisante de la France

    Contre toute attente et malgré les pronostics d’avant-match, l’Espagne s’est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2026 en dominant mardi à Dallas une France et sa fameuse ligne d’attaque avec une facilité déconcertante. Cette victoire 2-0, aussi surprenante qu’autoritaire, a vu Kylian Mbappé, Michael Olise et Ousmane Dembélé, entre autres, disparaître de la circulation, tandis que les favoris du tournoi quittaient la compétition sans gloire.

  4. Rassure-toi, Thomas : l’Angleterre est en demi-finale

    Le plus beau moment de la soirée a eu lieu lorsque Jude Bellingham a fait ses adieux. Il n’a pas traîné. Même sa sortie du terrain était déterminée : une course directe, quelques baisers et un signe de la main au public. Sa performance a été à l’image de son départ : décisive et maîtrisée. Bellingham a pris le match en main, l’a modelé à sa guise, inscrit deux buts cruciaux et s’est illustré dans tous les domaines : tacles, passes, dribbles, encouragements.

  5. L'Angleterre a prouvé qu'elle était capable de remporter la Coupe du monde

    Bien sûr, la tâche s’annonçait ardue. Pour que l’Angleterre l’emporte à l’Azteca – une prouesse réalisée par seulement deux sélections avant elle en match officiel – il fallait s’attendre à des duels, des impacts et une bonne dose de suspense. Ce à quoi on ne s’attendait sans doute pas, en revanche, c’était un chaos total. Et c’est bien ce qui s’est passé : un match serré, courageux, souvent brillant, constamment angoissant et, au final, une glorieuse victoire 3-2 contre le Mexique qui a donné un immense coup de pouce aux espoirs de l’Angleterre pour la Coupe du monde.

  6. Les gagnants et les perdants de la phase de groupes de la Coupe du monde

    La phase de groupes de la Coupe du monde 2026 s'est conclue samedi par un dénouement à suspense : l'Autriche a égalisé à la 96^e minute contre l'Algérie, s'ouvrant ainsi les portes des huitièmes de finale et excluant de facto l'Iran, qui devait initialement passer comme l'un des meilleurs troisièmes. Par ailleurs, Lionel Messi est entré en jeu pour aider l’Argentine à conserver son sans-faute avec une victoire 3-1 contre la Jordanie. Ce faisant, le numéro 10 a porté à 19 son total de buts en phase finale, un record.

  7. L’Angleterre ne remportera la Coupe du monde que si ses coéquipiers suivent l’exemple de Jude

    À East Rutherford, dans le New Jersey, c'est « Hey Jude » qui a retenti avec le plus de force après le coup de sifflet final. Les joueurs anglais avaient quitté la pelouse d’un pas lourd après une victoire sans éclat 2-0 contre le Panama, qui leur a permis de s’assurer la première place du groupe L de la Coupe du monde. Jude Bellingham était toutefois encore sur la pelouse, trottinant vers l’autre bout du terrain pour répondre aux questions des médias, et les supporters ont entonné un chant en l’honneur de celui qui avait fait toute la différence samedi.

  1. Tuchel fait des merveilles : il doit désormais remédier aux faiblesses de sa défense

    Thomas Tuchel n’a pas révélé précisément ce qu’il avait dit à la mi-temps du match qui a vu l’Angleterre s’imposer 4-2 face à la Croatie, rencontre ouvrant sa campagne pour la Coupe du monde 2026. À ce moment-là, le score était de 2-2 et les Three Lions ne brillaient pas. Le technicien allemand a simplement indiqué avoir prononcé des mots apaisants, invitant son groupe à jouer avec courage. La réalité a toutefois probablement été un peu plus rude.

  2. Les Jedi marquent des points, Tillman se distingue tandis que les difficultés de Miles Robinson persistent

    L'équipe nationale américaine s'est inclinée face à l'Allemagne lors de son dernier match de préparation avant la Coupe du monde, mais Mauricio Pochettino a tout de même constaté des signes de progrès : Antonee Robinson a inscrit un but magnifique, Malik Tillman s'est montré convaincant dans un rôle plus en retrait, tandis que Miles Robinson a connu une nouvelle rencontre difficile.

  3. Les grands gagnants et les grands perdants de la saison européenne

    La saison européenne des clubs s'est conclue samedi par un finale haletante : le Paris Saint-Germain a battu Arsenal aux tirs au but et a ainsi conservé son titre continental. Aucun club n'avait réussi cet exploit depuis le Real Madrid il y a près de dix ans, ce qui a fait de cette soirée un moment historique pour les hommes de Luis Enrique. Cette défaite ne doit toutefois pas éclipser la saison majeure des Gunners, sacrés en Premier League pour la première fois en 22 ans.

  4. Luis Enrique et le PSG entrent au panthéon des légendes de la Ligue des champions

    Le Paris Saint-Germain a encore frappé ! Le club, souvent raillé pour ses échecs en Ligue des champions, a cette fois fait taire les critiques en battant Arsenal 4-3 aux tirs au but, après un match nul 1-1 à Budapest, et a donc conservé samedi son titre continental. Contrairement à la démonstration face à l’Inter l’an dernier, le PSG a dû puiser dans ses réserves pour dominer des Gunners, rapidement devant grâce à Kai Havertz suite à un rebond favorable, et confirmer son statut de champion d’Europe.

  5. Les grands gagnants et les grands perdants de la saison de Premier League

    La saison 2025-2026 de Premier League s'est conclue dimanche par un dénouement haletant : grâce à un succès étroit sur Everton, Tottenham a précipité la relégation de West Ham, pourtant vainqueur 3-0 de Leeds United. Dans le nord-est de l'Angleterre, Sunderland a créé la surprise en battant Chelsea, s'assurant ainsi une place en Ligue Europa et privant au passage les vainqueurs de la Coupe du monde des clubs de toute participation européenne la saison prochaine.

  6. Gagnants et perdants : Tuchel dévoile la liste des sélectionnés pour la Coupe du monde

    C’est officiel : la sélection anglaise pour la Coupe du monde 2026 est actée et elle restera dans les annales comme l’une des plus controversées de l’histoire. Le sélectionneur Thomas Tuchel avait prévenu : il n’avait pas peur de faire des vagues avec ses décisions. Il a tenu parole, plaçant ainsi les Three Lions face à leur dernière chance de mettre fin à une attente qui dure depuis 1966.

  7. Alonso, le nouvel entraîneur de Chelsea, est la carte « Sortie de prison » de BlueCo

    Est-ce enfin le signe d’un renversement de fortune pour Chelsea, toujours sous la tutelle contestée de BlueCo ? Le club a réalisé un coup de maître en attirant Xabi Alonso à Stamford Bridge. Malgré ses difficultés persistantes, il a réussi à convaincre l’ancien entraîneur du Real Madrid, âgé de 44 ans et très respecté, de prendre les rênes à la veille d’un été qui s’annonce décisif pour l’avenir du club.