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FEATURES

  1. Comment le Portugal a laissé filer une occasion en or de remporter la Coupe du monde

    Wayne Rooney a qualifié la dernière apparition de Cristiano Ronaldo en Coupe du monde de « journée triste pour le football ». Pourtant, il n’en était rien. Du moins, pas vraiment. Si Ronaldo compte parmi les figures les plus emblématiques de l’histoire du sport, la victoire de l’Espagne face à une sélection portugaise trop timide, associée à la leçon infligée par la Belgique aux États-Unis, a en réalité fait du 6 juillet 2026 une bien belle journée pour le football.

  2. Quelle suite pour Poch et les États-Unis après cette élimination humiliante en Coupe du monde ?

    À peine l’élimination des États-Unis en Coupe du monde confirmée, Mauricio Pochettino a été interrogé sur son avenir à la tête de l’équipe. « Ce n’est pas le moment d’en parler », a-t-il répondu, avec raison. Au soir d’une défaite cauchemardesque 4-1 face à la Belgique, il était effectivement trop tôt pour évoquer la suite, surtout quand on est l’entraîneur responsable de cet effondrement.

  3. Messi est incontournable ! Le « GOAT » inspire une victoire épique face à l'Égypte

    Lionel Messi a effacé son raté sur penalty lors de la Coupe du monde 2026 en orchestrant l’une des remontées les plus folles de l’histoire : l’Argentine, menée 2-0 à un peu plus de dix minutes de la fin, a renversé une héroïque équipe d’Égypte 3-2 lors d’un huitième de finale mémorable à Atlanta. L’équipe de Lionel Scaloni a entamé la rencontre aussi timidement qu’elle l’avait fait lors de sa victoire chanceuse contre le Cap-Vert sur le même score, et l’Égypte en a profité : à la 15^e minute, Yasser Ibrahim, laissé sans marquage, a converti un centre de Marwan Attia en battant Emiliano Martínez.

  4. Le cauchemar brésilien à la Coupe du monde : pourquoi tout a si mal tourné

    L’enquête sur l’élimination catastrophique du Brésil de la Coupe du monde bat son plein, après que les quintuples champions du monde ont été éliminés sans ménagement du tournoi par la Norvège, outsider de la compétition, grâce aux buts d’Erling Haaland. À vrai dire, la Seleção n’a jamais vraiment trouvé son rythme en Amérique du Nord, freinée par un effectif vieillissant et hétéroclite qui n’avait pas encore trouvé ses marques, et qui comptait souvent sur Vinicius Jr pour faire la différence.

  5. C'est fini pour Ronaldo ! L'Espagne met fin au rêve de Coupe du monde de CR7

    Le parcours de Cristiano Ronaldo en Coupe du monde s’est achevé sur une note amère. Lundi, en huitièmes de finale de l’édition 2026, le Portugal a été éliminé 1-0 par son voisin espagnol. Peu en vue, la star portugaise a assisté impuissante à la décision de Mikel Merino, auteur d’un but dans le temps additionnel qui a scellé le sort d’une affiche décevante entre deux poids lourds, à Dallas.

  6. Merino fait la différence ! Le super-sub élimine le Portugal

    Le remplaçant Mikel Merino a inscrit le but de la victoire en fin de match, permettant à l'Espagne de s'imposer 1-0 face au Portugal lors d'un match des huitièmes de finale de la Coupe du monde étonnamment terne, lundi. Le milieu de terrain d'Arsenal, entré en jeu à la 85e minute, a scellé le sort de la rencontre à la 91e grâce à une finition soignée qui semblait tout juste méritée. La Roja s'est montrée inefficace pendant de longues périodes et s'est peu montrée dangereuse, mais Merino a fait la différence.

  7. Le scandale Balogun a entaché la crédibilité de la Coupe du monde

    La Coupe du monde commençait enfin à devenir réellement agréable. Après la disparition quasi totale du suspense lors de la phase de groupes, due au format grotesque du tournoi, le début tant attendu des phases à élimination directe nous a, sans surprise, offert de véritables moments de tension – à tel point, d’ailleurs, que vous avez sans doute déjà oublié le traitement scandaleux infligé à l’Iran par les États-Unis. Ou encore que l’arbitre Omar Artan – tout comme des millions d’autres Africains – n’avait même pas été autorisé à y assister.