Erling Haaland incarne les espoirs de toute une nation depuis le retour de la Norvège sur la plus grande scène du football après 28 ans d’absence. Si ses buts ont été essentiels à la cause de son équipe, l’attaquant de Manchester City n’a pas porté ce fardeau à lui seul. Les Scandinaves sont de retour en Coupe du monde grâce à un collectif soudé qui ne repose pas uniquement sur son attaquant vedette, et les autres joueurs ont montré de quoi ils étaient capables en Amérique du Nord.
Plus de 200 millions d’euros investis dans Sandro Tonali et Mateus Fernandes, puis 60 millions pour Paul van Hecke : aucun club n’a dépensé autant que Tottenham Hotspur depuis l’ouverture du mercato. Mais ce qui interpelle, c’est surtout le niveau des indemnités versées pour des joueurs qui ne figurent pas encore parmi l’élite mondiale. De quoi faire trembler, une nouvelle fois, le marché des transferts.
Il s'agit, sans aucun doute, du choix le plus épineux que Thomas Tuchel ait eu à faire depuis son arrivée à la tête de l'équipe d'Angleterre. Les Three Lions partent favoris avant leur quart de finale de Coupe du monde, samedi à Miami, contre la Norvège. Sur le papier, l'Angleterre dispose d'un effectif bien trop solide, à tous les postes, pour ses adversaires scandinaves. Pourtant, la tâche de Tuchel reste délicate. Plusieurs choix tactiques cruciaux l'attendent.
Il est juste de reconnaître que la première sélection de Keira Barry en équipe d’Angleterre A a surpris. Après des débuts professionnels perturbés par les blessures, l’attaquante a quitté Manchester United en février, après dix ans passés sous les couleurs des Red Devils, pour s’engager avec le Bay FC aux États-Unis. Un mois plus tard, elle était déjà sur le banc des Lionesses lors de la victoire 1-0 contre l’Espagne à Wembley.
Hansi Flick se dit régulièrement impressionné par la maturité affichée par Pau Cubarsi sous le maillot du FC Barcelone. « C'est incroyable de voir à quel point il défend bien », avait admis l'entraîneur allemand la saison dernière. « Il est jeune, il n'a que 19 ans, mais on se rend compte à quel point il évolue depuis longtemps déjà à ce niveau. Nous avons beaucoup de chance de l'avoir parmi nous. En termes de performances, il est au même niveau que Lamine Yamal. »
La France s'est facilement qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde 2026 en venant à bout, jeudi à Boston, d'une équipe marocaine tenace. Comme on pouvait s'y attendre, Kylian Mbappé a été le héros de la rencontre : après avoir raté un penalty en première mi-temps, il s'est rattrapé en marquant un but sublime et en offrant une passe décisive à Ousmane Dembélé, permettant ainsi aux Bleus de s'imposer confortablement 2-0.
Après l’élimination de l’équipe nationale masculine des États-Unis (USMNT) de la Coupe du monde, la Fédération américaine de football (U.S. Soccer) doit voir plus grand, qu’il s’agisse du staff technique, de la formation des joueurs, du prix des billets ou de véritables tests à l’extérieur.
Le quart de finale de la Coupe du monde entre l’Angleterre et la Norvège, samedi soir, s’annonce riche en enjeux. Les Three Lions alignent plusieurs stars. Les Scandinaves, eux, misent sur un collectif soudé au service d’une seule icône. L’Angleterre a déjà conquis l’Azteca. La Norvège a éliminé le Brésil. L’Angleterre a soulevé le trophée mondial. Pas la Norvège.
Les supporters de Liverpool pourraient bien suivre de près la confrontation entre la France et le Maroc jeudi en Coupe du monde, car une saga de transfert en gestation apporte une intrigue secondaire captivante à ce quart de finale. Un véritable tourbillon de transferts pourrait bien conduire l’ailier des Bleus, Bradley Barcola, à Anfield cet été — ironiquement, à la suite de la défaite des Reds face à son club actuel, le Paris Saint-Germain, dans la course au recrutement de Yan Diomande.
Un match très particulier attend Issa Diop, défenseur central marocain. Après son exploit face aux Pays-Bas, il va désormais affronter son ancien pays d'origine.
GOAL fait le point sur la situation de chaque joueur de l'équipe nationale américaine de football (USMNT) en vue de la Coupe du monde 2026, alors qu'un nouveau cycle s'ouvre.
La Suisse poursuit sa série impressionnante dans cette Coupe du monde et vise une revanche après le drame de 2014. Elle peut compter sur un capitaine combatif, le « Joshua Kimmich suisse », ainsi que sur un joueur fraîchement relégué en deuxième division.
Nous entrons désormais dans la phase décisive ! Avec seulement huit équipes encore en lice, la Coupe du monde 2026 approche de son paroxysme, les enjeux étant incroyablement élevés pour chacun des quart-de-finalistes. Le prochain tour s’annonce déjà palpitant, après un tournoi qui n’a cessé de livrer son lot de moments magiques.