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  1. Arsenal creuse l’écart, Endrick renaît, Milan cale : gagnants et perdants du football européen

    Le week-end marquait le retour de la Bundesliga après la trêve hivernale, tandis qu’en Serie A, deux des trois premiers du classement s’affrontaient dans un choc déterminant pour le Scudetto. Ailleurs en Europe, l’attention s’est surtout portée sur les compétitions de coupe, d’importance variable. L’Angleterre et la France accueillaient de nouveaux tours de leurs épreuves nationales, pendant que l’Espagne et la Turquie, dans la lignée de la France plus tôt dans la semaine, désignaient leurs vainqueurs de Supercoupe.

  2. Real Madrid, attention : Raphinha est de retour et il a des comptes à régler

    Les cérémonies de récompenses sont souvent des concours de popularité, mais l'absence de Raphinha dans le "FIFA The Best Men's 11" 2025 ressemble à une provocation. Auteur de 56 buts et passes décisives la saison passée (seul Salah a fait mieux), et grand artisan du triplé historique du Barça, le Brésilien a été ignoré au profit de noms plus "marketables". De retour de blessure juste à temps pour la Supercoupe d'Espagne contre le Real Madrid ce dimanche à Djeddah, Raphinha est en mission. Analyse d'un joueur passé proche de la sortie, retenu par Hansi Flick, et devenu l'âme guerrière d'un Barça qui ne sait plus perdre quand il est sur le terrain.

  3. De la D6 anglaise à Pep Guardiola : l'incroyable ascension d'Antoine Semenyo

    Manchester City vient de frapper un grand coup sur le marché des transferts en s'offrant Antoine Semenyo pour 75 millions d'euros. Alors que l'équipe de Pep Guardiola semblait bien fournie sur les ailes avec Doku, Grealish ou Savinho, elle souffrait d'une "Haaland-dépendance" chronique. L'arrivée de l'attaquant ghanéen de Bournemouth, auteur de 10 buts en une demi-saison, vise à réinjecter cette menace offensive multiple qui faisait la force des années Sterling-Mahrez, tout en signant probablement la fin de l'aventure pour un Savinho trop inefficace.

  4. L'anti-Amorim : pourquoi Solskjaer est le seul capable de réparer Manchester United après le fiasco

    Il y a des transferts qui font vendre des maillots, et ceux qui font gagner des titres. Le retour de Cristiano Ronaldo à Manchester en 2021 appartenait tragiquement à la première catégorie. Alors que le nom d'Ole Gunnar Solskjaer circule pour reprendre un United en ruines après le passage éclair de Ruben Amorim, il est temps de réhabiliter le bilan du Norvégien. Son premier mandat ne s'est pas effondré par manque de compétence, mais parce qu'il a accepté une bombe à retardement tactique qui a pulvérisé trois ans de construction. Aujourd'hui, débarrassé de l'ombre du Portugais et fort de l'expérience de ses échecs passés, Solskjaer est paradoxalement le profil le plus moderne pour sauver la saison des Red Devils.

  5. Condamné à partir, indispensable à l'arrivée : l'incroyable renaissance de Rodrygo

    L'été dernier, le destin de Rodrygo semblait scellé : placardisé par Ancelotti puis Alonso, convoité par la Premier League, le Brésilien était de trop au Bernabéu. Pourtant, il est resté. Et contre toute attente, à la faveur d'une blessure de Kylian Mbappé et d'un ajustement tactique, il a retrouvé la lumière en ce mois de décembre. Auteur de deux buts et trois passes décisives lors de ses quatre dernières titularisations, il a sauvé la tête de son entraîneur et prouvé qu'il avait encore un rôle majeur à jouer. Mais ce retour en grâce pose un nouveau dilemme tactique à Xabi Alonso.

  6. Amorim broyé par le système : seuls les "anciens" peuvent survivre dans ce Manchester United

    L'expérience Ruben Amorim n'aura duré que 14 mois, fracassée sur les récifs d'une structure devenue trop rigide pour les grands esprits. En voulant imposer un modèle où le "Head Coach" n'est qu'un exécutant soumis au directeur sportif, INEOS a créé un environnement toxique que Thomas Tuchel avait fui avant même d'y entrer. Aujourd'hui, avec une dette record et un vestiaire traumatisé, United doit se rendre à l'évidence : les techniciens d'élite comme Unai Emery ne viendront pas. La seule issue viable est peut-être la plus sentimentale : rappeler les légendes du club, Solskjaer ou Fletcher, seuls capables de supporter le poids de ce maillot sans se soucier de leur ego.

  7. Liam Rosenior à Chelsea : le pari osé de BlueCo qui laisse Strasbourg K.O.

    C'est une promotion interne qui ressemble à un séisme. Liam Rosenior, 41 ans, quitte Strasbourg en plein milieu de saison pour prendre les rênes de Chelsea, succédant à Enzo Maresca. Si l'Anglais a séduit les propriétaires de BlueCo par son travail en Ligue 1, développant une équipe ultra-jeune avec un jeu audacieux, son départ laisse un goût amer en Alsace, où l'on se sent une nouvelle fois sacrifié sur l'autel du "grand frère" londonien. Pour Chelsea, c'est un pari sur l'avenir et la stabilité d'un modèle basé sur la jeunesse. Pour Rosenior, c'est le saut d'une vie.

  8. De Londres à Madrid : les gagnants et les grands perdants du week-end football

    Si la Bundesliga est toujours à l’arrêt en raison de la trêve hivernale, le reste de l’Europe n’a pas manqué d’animation pour lancer l’année 2026. En Angleterre, Arsenal a frappé un grand coup en s’imposant 3-2 sur la pelouse de Bournemouth, prenant six points d’avance en tête de la Premier League. En Espagne, le champion en titre Barcelone continue de montrer la voie après son succès dans le derby contre l’Espanyol, scellé par des buts tardifs de Dani Olmo et Robert Lewandowski.

  9. De doublure en Eredivisie à mur de la Premier League : l'ascension express de Robin Roefs

    L'histoire de Robin Roefs ressemble à un conte de fées moderne. À seulement 22 ans, et pour sa deuxième saison en tant que titulaire chez les pros, le gardien néerlandais s'est imposé comme l'une des sensations de la Premier League sous les couleurs de Sunderland. Passé de l'ombre de la deuxième division néerlandaise à la lumière des projecteurs anglais en un temps record, il frappe désormais à la porte de la sélection nationale. Alors que le Mondial 2026 aux États-Unis se profile, Roefs pourrait bien passer du statut de spectateur sur son canapé à celui de titulaire dans les buts des Oranje.

  10. Maresca viré, le "projet" coulé : Chelsea a perdu la boussole

    Le 1er janvier est censé marquer un nouveau départ. Pour Chelsea, il a marqué le début du chaos. Après un mois de décembre calamiteux et deux matchs nuls inquiétants contre Bournemouth, Enzo Maresca a été brutalement limogé, quelques jours seulement après avoir évoqué son malaise en interne. Ce départ surprise, motivé officiellement par les résultats mais aussi par les flirts du coach avec Manchester City, menace de torpiller définitivement la saison. Surtout, il met en lumière l'amateurisme d'une direction qui a dépensé des milliards pour bâtir une équipe sans âme ni leader.

  11. Kennet Eichhorn : l'adolescent qui a rendu le sourire au Hertha Berlin (et affole le Real Madrid)

    Il y a encore peu, le Hertha Berlin était la risée de l'Allemagne, un "Big City Club" autoproclamé ayant englouti 374 millions d'euros pour finir en deuxième division. Mais dans les décombres de cette gestion calamiteuse, une fleur a poussé. Kennet Eichhorn, 16 ans, s'est imposé en quelques mois comme le métronome de l'équipe et l'un des plus grands espoirs mondiaux. Avec un style de jeu rappelant furieusement Toni Kroos et une clause libératoire dérisoire, l'adolescent est déjà au cœur d'une bataille entre le Real Madrid, Barcelone et Manchester United.

  12. Mercato 2026 : les 10 meilleurs joueurs en fin de contrat à surveiller dès janvier

    Le mercato hivernal est devenu, au fil des années, une période de plus en plus prudente. Les grands clubs préfèrent désormais conserver leurs ressources pour frapper fort l’été suivant. En revanche, le marché des joueurs libres attire de plus en plus l’attention, avec la possibilité de préparer l’arrivée de profils majeurs sans débourser la moindre indemnité. Et à ce stade, plusieurs grands noms pourraient être disponibles gratuitement à l’été 2026.

  13. Unai Emery, le "génie tactique" devenu le pire cauchemar d'Arsenal

    Alors que la Premier League atteint la mi-saison, les regards sont braqués sur la remontée fantastique d'Aston Villa. Après un début de saison poussif, les Villans viennent d'enchaîner onze victoires consécutives toutes compétitions confondues, s'invitant avec fracas dans la course au titre. Ce mardi, Unai Emery retourne à l'Emirates Stadium, là où il fut limogé en 2019, avec l'opportunité de revenir à hauteur de points du leader Arsenal. Analyse de la méthode d'un homme qualifié de "génie tactique" par ses joueurs et qui semble avoir fait de son ancien club sa victime préférée.

  14. Wirtz, Mourinho et les grands gagnants et perdants du week-end

    Si de nombreux championnats et compétitions marquent une pause pendant les fêtes, les joueurs n’ont pas eu droit au moindre répit ce week-end en Angleterre, en Italie et au Portugal. Dans le même temps, la Coupe d’Afrique des Nations a repris au Maroc le 26 décembre. En Premier League, Arsenal et Manchester City, les deux premiers du classement, ont dû s’employer pour s’imposer samedi, tandis qu’Aston Villa reste pleinement engagé dans la course au titre après un succès retentissant sur la pelouse de Chelsea, à Stamford Bridge.

  15. Mercato janvier 2026 : ces 10 joueurs qui peuvent faire sauter la banque

    Le mercato hivernal approche à grands pas et, une nouvelle fois, les clubs s’apprêtent à s’activer pour se renforcer en vue de la seconde moitié de saison. Lors du marché d’hiver 2025, pas moins de 1,4 milliard d’euros ont été dépensés à travers les grands championnats européens et le Championship anglais, un record sur les sept dernières années. À elle seule, Manchester City avait représenté 191 millions de livres (environ 225 millions d’euros) de ce total.

  16. Le classement des meilleures recrues du football européen cette saison

    La période des fêtes est déjà là, et avec elle le constat un peu vertigineux d’avoir atteint, ou presque, la mi-saison 2025-2026. Alors que plusieurs grands championnats européens s’apprêtent à observer une trêve hivernale, l’heure est venue de dresser un premier bilan de ces quatre mois intenses, riches en surprises et en confirmations. C’est aussi le moment idéal pour évaluer l’impact des joueurs transférés durant l’été, désormais jugés sur un volume de matches suffisamment significatif.

  17. Xhaka, Cherki et ces transferts estivaux qui justifient leur prix en PL

    À l’approche de Noël et du cap symbolique de la mi-saison en Premier League, l’heure est venue de dresser un premier bilan d’un exercice déjà riche en rebondissements et en scénarios inattendus. C’est aussi le moment idéal pour évaluer les joueurs qui ont rejoint — ou changé de club au sein — de l’élite anglaise durant l’été, avec désormais un échantillon de matches suffisamment conséquent pour juger leur impact réel.

  18. Italie : l’exil sans fin d’un géant du football mondial

    Chaque semaine, nous plongeons au cœur des histoires et des héritages qui ont façonné les plus grandes nations du football. Je suis Tauan Ambrosio, et dans cet épisode, inspiré d'un récit d'Andrea Di Staso, nous revenons sur la longue et douloureuse chute de l'Italie. De l'ivresse de Berlin 2006 aux désillusions en cascade, voici l'histoire d'un quadruple champion du monde perdu dans un exil footballistique.

  19. Trop fort pour être viré, trop franc pour rester ? Le paradoxe Maresca

    Mardi soir à Cardiff, les supporters de Chelsea scandaient le nom d'Enzo Maresca après une victoire en quart de finale de Carabao Cup. Une scène banale pour un coach vainqueur de trophées ? Pas à Chelsea. Quelques jours plus tôt, l'Italien avait lâché une bombe en conférence de presse, évoquant les « pires 48 heures » de son mandat à cause d'un « manque de soutien », sans jamais nommer les coupables. Alors que son bilan sportif est solide (Coupe du Monde des Clubs, Conference League), cette sortie médiatique et les rumeurs l'envoyant à Manchester City suggèrent que Maresca pourrait chercher une porte de sortie plutôt que de se battre contre ses propres dirigeants.

  20. Un Kaiser en or : la nuit où Beckenbauer a écrit l'histoire à Rome

    Rome, une nuit magique. Alors que l'Allemagne célèbre son troisième titre mondial en 1990, un homme s'extrait doucement du chaos ambiant. Franz Beckenbauer — mains dans les poches, médaille d'or autour du cou — traverse seul la pelouse du Stadio Olimpico, perdu dans ses pensées pendant que ses joueurs exultent. Un îlot de calme au milieu de l'euphorie, le dernier acte d'un empereur du football.

  21. Hugo Ekitike est-il le "poster boy" que Liverpool cherchait désespérément ?

    Samedi dernier, Anfield a peut-être assisté à une passation de pouvoir symbolique. Alors que Mohamed Salah s'apprête à rejoindre l'Égypte pour la CAN, laissant derrière lui un climat tendu avec Arne Slot, un autre nom a résonné dans les travées du stade. Hugo Ekitike, arrivé cet été avec une étiquette de pari coûteux, est en train de s'imposer comme l'attaquant numéro un des Reds, éclipsant totalement la recrue star Alexander Isak. Avec des statistiques affolantes et une attitude métamorphosée, le Français de 23 ans a les épaules pour porter l'attaque de Liverpool en l'absence du Pharaon, et peut-être même pour lui succéder à terme.

  22. N'Golo Kanté : itinéraire d'un voleur de ballons au grand cœur

    Dans un écosystème du football dominé par les ego surdimensionnés et le bling-bling, N'Golo Kanté fait figure d'anomalie magnifique. Jugé trop petit pour le haut niveau, le milieu de terrain français a pourtant tout gagné, de la Premier League à la Coupe du Monde, sans jamais se départir de sa timidité légendaire. Au-delà de ses interceptions "télépathiques", c'est son humanité débordante, illustrée par des anecdotes improbables, qui a fait de lui le joueur le plus aimé de la planète.