Trop fort pour être viré, trop franc pour rester ? Le paradoxe Maresca
Mardi soir à Cardiff, les supporters de Chelsea scandaient le nom d'Enzo Maresca après une victoire en quart de finale de Carabao Cup. Une scène banale pour un coach vainqueur de trophées ? Pas à Chelsea. Quelques jours plus tôt, l'Italien avait lâché une bombe en conférence de presse, évoquant les « pires 48 heures » de son mandat à cause d'un « manque de soutien », sans jamais nommer les coupables. Alors que son bilan sportif est solide (Coupe du Monde des Clubs, Conference League), cette sortie médiatique et les rumeurs l'envoyant à Manchester City suggèrent que Maresca pourrait chercher une porte de sortie plutôt que de se battre contre ses propres dirigeants.