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  1. Real Madrid, attention : Raphinha est de retour et il a des comptes à régler

    Les cérémonies de récompenses sont souvent des concours de popularité, mais l'absence de Raphinha dans le "FIFA The Best Men's 11" 2025 ressemble à une provocation. Auteur de 56 buts et passes décisives la saison passée (seul Salah a fait mieux), et grand artisan du triplé historique du Barça, le Brésilien a été ignoré au profit de noms plus "marketables". De retour de blessure juste à temps pour la Supercoupe d'Espagne contre le Real Madrid ce dimanche à Djeddah, Raphinha est en mission. Analyse d'un joueur passé proche de la sortie, retenu par Hansi Flick, et devenu l'âme guerrière d'un Barça qui ne sait plus perdre quand il est sur le terrain.

  2. De la D6 anglaise à Pep Guardiola : l'incroyable ascension d'Antoine Semenyo

    Manchester City vient de frapper un grand coup sur le marché des transferts en s'offrant Antoine Semenyo pour 75 millions d'euros. Alors que l'équipe de Pep Guardiola semblait bien fournie sur les ailes avec Doku, Grealish ou Savinho, elle souffrait d'une "Haaland-dépendance" chronique. L'arrivée de l'attaquant ghanéen de Bournemouth, auteur de 10 buts en une demi-saison, vise à réinjecter cette menace offensive multiple qui faisait la force des années Sterling-Mahrez, tout en signant probablement la fin de l'aventure pour un Savinho trop inefficace.

  3. L'anti-Amorim : pourquoi Solskjaer est le seul capable de réparer Manchester United après le fiasco

    Il y a des transferts qui font vendre des maillots, et ceux qui font gagner des titres. Le retour de Cristiano Ronaldo à Manchester en 2021 appartenait tragiquement à la première catégorie. Alors que le nom d'Ole Gunnar Solskjaer circule pour reprendre un United en ruines après le passage éclair de Ruben Amorim, il est temps de réhabiliter le bilan du Norvégien. Son premier mandat ne s'est pas effondré par manque de compétence, mais parce qu'il a accepté une bombe à retardement tactique qui a pulvérisé trois ans de construction. Aujourd'hui, débarrassé de l'ombre du Portugais et fort de l'expérience de ses échecs passés, Solskjaer est paradoxalement le profil le plus moderne pour sauver la saison des Red Devils.

  4. Condamné à partir, indispensable à l'arrivée : l'incroyable renaissance de Rodrygo

    L'été dernier, le destin de Rodrygo semblait scellé : placardisé par Ancelotti puis Alonso, convoité par la Premier League, le Brésilien était de trop au Bernabéu. Pourtant, il est resté. Et contre toute attente, à la faveur d'une blessure de Kylian Mbappé et d'un ajustement tactique, il a retrouvé la lumière en ce mois de décembre. Auteur de deux buts et trois passes décisives lors de ses quatre dernières titularisations, il a sauvé la tête de son entraîneur et prouvé qu'il avait encore un rôle majeur à jouer. Mais ce retour en grâce pose un nouveau dilemme tactique à Xabi Alonso.