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  1. CLASSEMENT : les meilleurs candidats pour remplacer Frank, limogé des Spurs

    Thomas Frank n'est plus là ! Au lendemain d'une nuit terrible, Tottenham Hotspur a annoncé que le Danois avait été démis de ses fonctions d'entraîneur principal, sans grande surprise. La défaite 2-1 mardi soir à domicile contre Newcastle, autre équipe en difficulté, a prolongé la série sans victoire de Tottenham en Premier League à huit matchs, une série de résultats désastreux qui l'a fait chuter à la 16e place du classement.

  2. Frank est parti, mais les Spurs ont besoin de plus de changements pour éviter la relégation.

    Tottenham Hotspur occupe la 16e place du classement de la Premier League. Le club n'a que cinq points d'avance sur la zone de relégation. Il n'a remporté aucune victoire en neuf matchs nationaux en 2026. Son prochain match l'opposera à son voisin du nord de Londres, Arsenal, le futur champion de Premier League, que les Spurs n'ont battu qu'une seule fois lors de leurs dix dernières rencontres. Et pourtant, jusqu'à mercredi matin, le club ne semblait guère s'inquiéter du fait que cette saison pourrait très bien se terminer en catastrophe.

  3. Les transferts de janvier ont fait de Man Utd une menace pour l'UWCL

    Manchester United se devait tout simplement d'agir lors du mercato hivernal. Les Red Devils avaient connu un excellent début de saison 2025-26, se qualifiant notamment pour la première fois pour la Ligue des champions féminine, puis allant encore plus loin en se qualifiant pour les phases finales de ce mois-ci. Mais s'ils voulaient être compétitifs face aux meilleures équipes européennes et se battre pour le titre national, ils avaient besoin de renforcer leur effectif, et c'est l'approche qu'a adoptée United.

  4. Sesko sauve United, mais le début parfait de Carrick prend fin

    Le début parfait de Michael Carrick en tant qu'entraîneur de Manchester United a pris fin avec un match nul 1-1 à West Ham, mais un but égalisateur de Benjamin Sesko à la 96e minute lui a permis de rester invaincu. United a trouvé son maître face au club de jeunesse de Carrick, Nuno Espirito Santo ayant mis en place un plan tactique qui a étouffé les visiteurs, et Tomas Soucek ayant donné l'avantage aux Hammers en seconde période.

  5. Chelsea rate le coche ! La magie de Palmer gâchée par une catastrophe défensive

    Chelsea n'a pas réussi à remporter un match de Premier League sous la houlette de Liam Rosenior pour la première fois, après avoir été tenu en échec 2-2 par Leeds United mardi. Les Blues ont largement dominé la rencontre et menaient même de deux buts en seconde période, mais une série d'erreurs défensives leur a fait perdre une victoire qui aurait considérablement renforcé leurs espoirs de qualification pour la Ligue des champions.

  6. HÉRITAGE : Le Mexique, le pays qui a accueilli le plus grand nombre de Coupes du monde

    Voici Legacy, le podcast et la série de reportages de GOAL pour marquer le compte à rebours avant la Coupe du monde 2026. Chaque semaine, nous explorons les histoires et l'esprit qui animent les nations qui définissent le football mondial. Cette semaine, nous nous rendons au Mexique, le seul pays à avoir accueilli trois Coupes du monde. Du triomphe de Pelé en 1970 à la magie de Diego Maradona en 1986, en passant par les célébrations prévues pour 2026, c'est l'histoire d'une nation où le football n'est pas seulement pratiqué, mais vécu ; une terre de buts, d'histoire et de passion sans fin.

  7. Faites monter Mainoo dans l'avion ! Tuchel ne doit pas commettre la même erreur qu'Amorim.

    Si Ruben Amorim était resté à la tête de Manchester United, Kobbie Mainoo serait en train de négocier son départ avec d'autres clubs, s'il n'était pas déjà parti. Au lieu de cela, le milieu de terrain formé au club s'épanouit sous la houlette de Michael Carrick et semble être à la fois le présent et l'avenir de United. À chaque match qu'il dispute, Mainoo rend la décision d'Amorim de négliger son talent encore plus ridicule.

  8. De Rosengård au verbe "Zlataner" : comment Ibrahimovic a transformé l'arrogance en art majeur

    En juin 2023, San Siro pleurait. Zlatan Ibrahimovic, l'homme de fer, fondait en larmes pour ses adieux. Cette image de vulnérabilité contrastait avec deux décennies de domination physique et verbale. Issu du quartier difficile de Rosengård, le Suédois n'a jamais été un simple footballeur, mais un "solitaire" qui a refusé de se fondre dans le moule. De son refus d'être testé par Wenger à son conflit idéologique avec Guardiola, Zlatan a prouvé qu'on pouvait réussir sans courber l'échine. Retour sur le parcours d'un conquérant qui a imposé son style au monde entier, au point de voir son nom devenir un verbe synonyme de domination.

  9. Ekitike, qui ressemble à Torres, a un jeu plus complet que Haaland.

    À l'approche de la mi-temps, alors que Liverpool perdait 1-0 contre Newcastle United, Anfield se préparait déjà à une nouvelle défaite décevante dans cette saison particulièrement difficile. Mais en l'espace de 138 secondes, Hugo Ekitike a complètement changé l'ambiance dans le Merseyside. Le premier but du Français, une finition au premier poteau sur une passe en retrait astucieuse de Florian Wirtz, a peut-être été crucial, mais c'est son deuxième but qui a déclenché la frénésie des supporters.

  10. De Bruyne est parti, Wirtz est arrivé : la Premier League a trouvé son nouveau roi de la passe

    Il y a trois mois, Gary Neville qualifiait Florian Wirtz de "petit garçon" après une déroute contre Manchester City, s'inquiétant de voir la recrue à 100 millions de livres se faire "maltraiter" physiquement. Aujourd'hui, alors que Liverpool s'apprête à retrouver les Citizens, le discours a radicalement changé. Auteur de six buts lors de ses dix derniers matchs et chef d'orchestre du renouveau des Reds, l'international allemand a non seulement fait taire ses détracteurs, mais il commence à justifier les comparaisons avec Kevin De Bruyne et David Silva. Retour sur la métamorphose physique et tactique d'un joueur qui a transformé les doutes en certitudes, prouvant qu'il est bien taillé pour régner sur la Premier League.

  11. Quand le "disrupteur" s'auto-détruit : le mercato d'hiver qui a brisé le rêve saoudien

    L'Arabie saoudite voulait bouleverser l'ordre mondial du football ; elle a fini par bouleverser son propre championnat. Lundi dernier, Cristiano Ronaldo, visage du projet saoudien, a refusé de jouer contre Al-Riyadh, protestant contre l'inaction de son club sur le marché des transferts. La goutte d'eau ? Le transfert choc et controversé de son ancien coéquipier Karim Benzema, passé d'Al-Ittihad au leader Al-Hilal gratuitement, renforçant les soupçons de favoritisme au sein des clubs détenus par le Fonds Public d'Investissement (PIF). Analyse d'un chaos interne où les conflits d'intérêts et les egos des superstars menacent l'intégrité même de la compétition.

  12. Les plus grands gagnants et perdants du mercato d'hiver

    Le mercato hivernal 2026 a fermé ses portes lundi, avec le transfert de Jørgen Strand Larsen de Wolverhampton à Crystal Palace pour 48 millions de livres comme principale opération du dernier jour. Dans l’ensemble, la fin de fenêtre a pourtant été assez calme, à l’image d’un mois de janvier globalement discret sur le marché des transferts. En dehors de Manchester City, la plupart des grands clubs européens ont très peu bougé, tandis que la France, l’Allemagne et l’Espagne ont connu un hiver quasiment figé - une tendance finalement classique pour une période rarement propice aux bonnes affaires.

  13. Angelo Stiller : le "nouveau Kroos" qui hante le Bayern et fait saliver le Real Madrid

    Au Bayern Munich, on appelle ça une erreur industrielle. Jochen Sauer, directeur du campus bavarois, l'admet sans détour : le départ gratuit d'Angelo Stiller est un échec qui "ne doit plus jamais arriver". Formé au club pendant onze ans, le milieu de terrain de 24 ans fait aujourd'hui le bonheur de Stuttgart, qu'il a mené à une historique deuxième place devant... le Bayern la saison passée. Devenu l'un des meilleurs passeurs d'Europe, ce "stratège" au profil cérébral rappelle furieusement Toni Kroos, son idole absolue. Alors que le Real Madrid surveille de près ce profil rare, retour sur l'ascension d'un joueur façonné par un seul coach, Sebastian Hoeneß, et qui prouve que l'intelligence bat souvent le physique.

  14. Pourquoi United commettrait une folie en vendant Bruno Fernandes

    Il y a quelques mois, le monde du football riait de son penalty raté contre Fulham et de ses plaintes envers l'arbitrage. Aujourd'hui, personne ne rit. Bruno Fernandes, redevenu le métronome de Manchester United sous Michael Carrick, domine le classement des passeurs de Premier League et porte l'équipe sur ses épaules. Mais alors que l'été approche, le capitaine portugais se retrouve à la croisée des chemins : une offre pharaonique d'Arabie saoudite l'attend, et la direction d'INEOS pourrait être tentée de vendre pour assainir les comptes. Analyse des raisons pour lesquelles laisser partir son meilleur joueur serait un suicide sportif, malgré l'attrait financier.

  15. Trop de contrôle, plus d'âme : pourquoi le "projet Arteta" risque d'imploser à Elland Road

    « Ils avaient l'air effrayés ». Le constat de Roy Keane après la défaite d'Arsenal contre Manchester United (2-3) est cinglant, mais juste. Alors qu'ils semblaient filer vers le titre, les Gunners ont vu leur avance fondre à quatre points, paralysés par une prudence excessive et une incapacité à gérer la pression. Ce samedi, ils se rendent à Leeds, terre maudite qui a déjà brisé leurs rêves de sacre en 1999 et 2003. Pour ne pas revivre le traumatisme des trois dernières saisons, Mikel Arteta doit abandonner son obsession du contrôle et libérer une équipe qui a oublié que le football devait aussi être une fête, pas seulement une équation tactique.

  16. Qui sort grandi, qui sort meurtri ? Les verdicts forts de la phase de ligue

    La phase de ligue de la Ligue des champions s’est achevée mercredi, comme souvent, dans un chaos parfaitement assumé, avec des matches de la 8e journée tous lancés au même moment. Résultat : un classement qui a bougé en continu pendant 90 minutes (et plus), dans une folie permanente… avec, au sommet, ce but de la dernière seconde signé Anatoliy Trubin, de la tête, pour maintenir Benfica en vie.

  17. 30 minutes en six mois : pourquoi le pari Pogba est en train de couler l'AS Monaco

    Ce mercredi soir, l'AS Monaco reçoit la Juventus Turin en Ligue des Champions pour un match qui devait être celui de la grande rédemption. Paul Pogba, libéré de sa suspension pour dopage et recruté par le club de la Principauté l'été dernier, rêvait d'affronter son ancienne équipe les yeux dans les yeux. La réalité est cruelle : à bientôt 33 ans, le champion du monde 2018 n'a disputé que 30 minutes de jeu cette saison, miné par un corps qui ne suit plus. Entre un physique en ruines, une direction monégasque qui prépare déjà le divorce et un rêve de Mondial 2026 qui part en fumée, retour sur l'échec cuisant d'un comeback impossible.

  18. Quand Guardiola se transforme en Mourinho pour masquer la réalité

    Pep Guardiola a toujours eu le sens du timing, mais sa dernière sortie médiatique frôle l'indécence. Après une victoire pourtant précieuse contre Wolverhampton, l'entraîneur de Manchester City s'en est pris violemment à l'arbitre débutant Farai Hallam, l'accusant de vouloir se faire un nom aux dépens des Citizens en refusant un penalty. En tentant de créer une mentalité de siège pour remobiliser ses troupes dans la course au titre, Guardiola glisse dangereusement vers la caricature. Entre dépenses pharaoniques (£485m en 13 mois), comportement à la Mourinho et accusations financières gravissimes qui pèsent sur le club, sa posture de victime d'un "système" injuste ne passe plus. Décryptage