Il y a trois ans, Cristiano Ronaldo débarquait en pionnier. Il jurait fidélité au projet jusqu'en 2034, vantant une ligue "très compétitive". Aujourd'hui, l'ambassadeur est devenu le premier rebelle. En refusant de s'aligner lundi soir, CR7 a envoyé un message dévastateur : le "fair-play" financier à la saoudienne est une mascarade.
Le Portugais, auteur de 91 buts en 95 matchs mais toujours sans titre de champion, a vu son équipe d'Al-Nassr s'effondrer en janvier (trois défaites en dix jours). Il réclamait des renforts majeurs. À la place, il a vu son club signer deux inconnus, pendant que le rival Al-Hilal, déjà leader, s'offrait cinq recrues, dont Pablo Mari et surtout Karim Benzema. Pour Ronaldo, la coupe est pleine : la compétition est truquée.

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