FEATURES

  1. Chelsea rate le coche ! La magie de Palmer gâchée par une catastrophe défensive

    Chelsea n'a pas réussi à remporter un match de Premier League sous la houlette de Liam Rosenior pour la première fois, après avoir été tenu en échec 2-2 par Leeds United mardi. Les Blues ont largement dominé la rencontre et menaient même de deux buts en seconde période, mais une série d'erreurs défensives leur a fait perdre une victoire qui aurait considérablement renforcé leurs espoirs de qualification pour la Ligue des champions.

  2. HÉRITAGE : Le Mexique, le pays qui a accueilli le plus grand nombre de Coupes du monde

    Voici Legacy, le podcast et la série de reportages de GOAL pour marquer le compte à rebours avant la Coupe du monde 2026. Chaque semaine, nous explorons les histoires et l'esprit qui animent les nations qui définissent le football mondial. Cette semaine, nous nous rendons au Mexique, le seul pays à avoir accueilli trois Coupes du monde. Du triomphe de Pelé en 1970 à la magie de Diego Maradona en 1986, en passant par les célébrations prévues pour 2026, c'est l'histoire d'une nation où le football n'est pas seulement pratiqué, mais vécu ; une terre de buts, d'histoire et de passion sans fin.

  3. Faites monter Mainoo dans l'avion ! Tuchel ne doit pas commettre la même erreur qu'Amorim.

    Si Ruben Amorim était resté à la tête de Manchester United, Kobbie Mainoo serait en train de négocier son départ avec d'autres clubs, s'il n'était pas déjà parti. Au lieu de cela, le milieu de terrain formé au club s'épanouit sous la houlette de Michael Carrick et semble être à la fois le présent et l'avenir de United. À chaque match qu'il dispute, Mainoo rend la décision d'Amorim de négliger son talent encore plus ridicule.

  4. De Rosengård au verbe "Zlataner" : comment Ibrahimovic a transformé l'arrogance en art majeur

    En juin 2023, San Siro pleurait. Zlatan Ibrahimovic, l'homme de fer, fondait en larmes pour ses adieux. Cette image de vulnérabilité contrastait avec deux décennies de domination physique et verbale. Issu du quartier difficile de Rosengård, le Suédois n'a jamais été un simple footballeur, mais un "solitaire" qui a refusé de se fondre dans le moule. De son refus d'être testé par Wenger à son conflit idéologique avec Guardiola, Zlatan a prouvé qu'on pouvait réussir sans courber l'échine. Retour sur le parcours d'un conquérant qui a imposé son style au monde entier, au point de voir son nom devenir un verbe synonyme de domination.

  5. Ekitike, qui ressemble à Torres, a un jeu plus complet que Haaland.

    À l'approche de la mi-temps, alors que Liverpool perdait 1-0 contre Newcastle United, Anfield se préparait déjà à une nouvelle défaite décevante dans cette saison particulièrement difficile. Mais en l'espace de 138 secondes, Hugo Ekitike a complètement changé l'ambiance dans le Merseyside. Le premier but du Français, une finition au premier poteau sur une passe en retrait astucieuse de Florian Wirtz, a peut-être été crucial, mais c'est son deuxième but qui a déclenché la frénésie des supporters.

  6. De Bruyne est parti, Wirtz est arrivé : la Premier League a trouvé son nouveau roi de la passe

    Il y a trois mois, Gary Neville qualifiait Florian Wirtz de "petit garçon" après une déroute contre Manchester City, s'inquiétant de voir la recrue à 100 millions de livres se faire "maltraiter" physiquement. Aujourd'hui, alors que Liverpool s'apprête à retrouver les Citizens, le discours a radicalement changé. Auteur de six buts lors de ses dix derniers matchs et chef d'orchestre du renouveau des Reds, l'international allemand a non seulement fait taire ses détracteurs, mais il commence à justifier les comparaisons avec Kevin De Bruyne et David Silva. Retour sur la métamorphose physique et tactique d'un joueur qui a transformé les doutes en certitudes, prouvant qu'il est bien taillé pour régner sur la Premier League.

  7. Quand le "disrupteur" s'auto-détruit : le mercato d'hiver qui a brisé le rêve saoudien

    L'Arabie saoudite voulait bouleverser l'ordre mondial du football ; elle a fini par bouleverser son propre championnat. Lundi dernier, Cristiano Ronaldo, visage du projet saoudien, a refusé de jouer contre Al-Riyadh, protestant contre l'inaction de son club sur le marché des transferts. La goutte d'eau ? Le transfert choc et controversé de son ancien coéquipier Karim Benzema, passé d'Al-Ittihad au leader Al-Hilal gratuitement, renforçant les soupçons de favoritisme au sein des clubs détenus par le Fonds Public d'Investissement (PIF). Analyse d'un chaos interne où les conflits d'intérêts et les egos des superstars menacent l'intégrité même de la compétition.

  8. Les plus grands gagnants et perdants du mercato d'hiver

    Le mercato hivernal 2026 a fermé ses portes lundi, avec le transfert de Jørgen Strand Larsen de Wolverhampton à Crystal Palace pour 48 millions de livres comme principale opération du dernier jour. Dans l’ensemble, la fin de fenêtre a pourtant été assez calme, à l’image d’un mois de janvier globalement discret sur le marché des transferts. En dehors de Manchester City, la plupart des grands clubs européens ont très peu bougé, tandis que la France, l’Allemagne et l’Espagne ont connu un hiver quasiment figé - une tendance finalement classique pour une période rarement propice aux bonnes affaires.

  9. Angelo Stiller : le "nouveau Kroos" qui hante le Bayern et fait saliver le Real Madrid

    Au Bayern Munich, on appelle ça une erreur industrielle. Jochen Sauer, directeur du campus bavarois, l'admet sans détour : le départ gratuit d'Angelo Stiller est un échec qui "ne doit plus jamais arriver". Formé au club pendant onze ans, le milieu de terrain de 24 ans fait aujourd'hui le bonheur de Stuttgart, qu'il a mené à une historique deuxième place devant... le Bayern la saison passée. Devenu l'un des meilleurs passeurs d'Europe, ce "stratège" au profil cérébral rappelle furieusement Toni Kroos, son idole absolue. Alors que le Real Madrid surveille de près ce profil rare, retour sur l'ascension d'un joueur façonné par un seul coach, Sebastian Hoeneß, et qui prouve que l'intelligence bat souvent le physique.

  10. Pourquoi United commettrait une folie en vendant Bruno Fernandes

    Il y a quelques mois, le monde du football riait de son penalty raté contre Fulham et de ses plaintes envers l'arbitrage. Aujourd'hui, personne ne rit. Bruno Fernandes, redevenu le métronome de Manchester United sous Michael Carrick, domine le classement des passeurs de Premier League et porte l'équipe sur ses épaules. Mais alors que l'été approche, le capitaine portugais se retrouve à la croisée des chemins : une offre pharaonique d'Arabie saoudite l'attend, et la direction d'INEOS pourrait être tentée de vendre pour assainir les comptes. Analyse des raisons pour lesquelles laisser partir son meilleur joueur serait un suicide sportif, malgré l'attrait financier.

  11. Ballon d’Or 2026 : Kane en tête, Mbappé plus proche que jamais

    L’ère du duel Messi–Ronaldo appartient définitivement au passé, et la course au Ballon d’Or n’a sans doute jamais semblé aussi ouverte depuis près de vingt ans. À l’aube de la saison, une multitude de joueurs peuvent raisonnablement croire à leurs chances de décrocher la récompense individuelle suprême. Sacré en 2025 après une carrière longtemps marquée par l’irrégularité, Ousmane Dembélé avait émergé d’un peloton dense de prétendants, annonçant une édition 2026 particulièrement disputée.

  12. Trop de contrôle, plus d'âme : pourquoi le "projet Arteta" risque d'imploser à Elland Road

    « Ils avaient l'air effrayés ». Le constat de Roy Keane après la défaite d'Arsenal contre Manchester United (2-3) est cinglant, mais juste. Alors qu'ils semblaient filer vers le titre, les Gunners ont vu leur avance fondre à quatre points, paralysés par une prudence excessive et une incapacité à gérer la pression. Ce samedi, ils se rendent à Leeds, terre maudite qui a déjà brisé leurs rêves de sacre en 1999 et 2003. Pour ne pas revivre le traumatisme des trois dernières saisons, Mikel Arteta doit abandonner son obsession du contrôle et libérer une équipe qui a oublié que le football devait aussi être une fête, pas seulement une équation tactique.

  13. Champions League 2025-26 : les favoris se dessinent, les géants vacillent

    La phase de ligue de la Ligue des champions s’est achevée dans un chaos total. Benfica a arraché sa qualification pour la phase à élimination directe dans les toutes dernières secondes, grâce à une tête de son gardien Anatoliy Trubin, privant Marseille de justesse. À l’Emirates, Arsenal a poursuivi son sans-faute avec une victoire spectaculaire contre Kairat Almaty, pendant que Liverpool, pourtant à la peine en Premier League, confirmait une nouvelle fois qu’il s’agit d’une équipe bien différente sur la scène européenne en écrasant Qarabag pour terminer à la troisième place.

  14. Qui sort grandi, qui sort meurtri ? Les verdicts forts de la phase de ligue

    La phase de ligue de la Ligue des champions s’est achevée mercredi, comme souvent, dans un chaos parfaitement assumé, avec des matches de la 8e journée tous lancés au même moment. Résultat : un classement qui a bougé en continu pendant 90 minutes (et plus), dans une folie permanente… avec, au sommet, ce but de la dernière seconde signé Anatoliy Trubin, de la tête, pour maintenir Benfica en vie.

  15. 30 minutes en six mois : pourquoi le pari Pogba est en train de couler l'AS Monaco

    Ce mercredi soir, l'AS Monaco reçoit la Juventus Turin en Ligue des Champions pour un match qui devait être celui de la grande rédemption. Paul Pogba, libéré de sa suspension pour dopage et recruté par le club de la Principauté l'été dernier, rêvait d'affronter son ancienne équipe les yeux dans les yeux. La réalité est cruelle : à bientôt 33 ans, le champion du monde 2018 n'a disputé que 30 minutes de jeu cette saison, miné par un corps qui ne suit plus. Entre un physique en ruines, une direction monégasque qui prépare déjà le divorce et un rêve de Mondial 2026 qui part en fumée, retour sur l'échec cuisant d'un comeback impossible.

  16. Quand Guardiola se transforme en Mourinho pour masquer la réalité

    Pep Guardiola a toujours eu le sens du timing, mais sa dernière sortie médiatique frôle l'indécence. Après une victoire pourtant précieuse contre Wolverhampton, l'entraîneur de Manchester City s'en est pris violemment à l'arbitre débutant Farai Hallam, l'accusant de vouloir se faire un nom aux dépens des Citizens en refusant un penalty. En tentant de créer une mentalité de siège pour remobiliser ses troupes dans la course au titre, Guardiola glisse dangereusement vers la caricature. Entre dépenses pharaoniques (£485m en 13 mois), comportement à la Mourinho et accusations financières gravissimes qui pèsent sur le club, sa posture de victime d'un "système" injuste ne passe plus. Décryptage

  17. De l'humiliation à l'ovation : l'incroyable rédemption de Casemiro avant l'adieu

    Il n'y a pas si longtemps, Casemiro semblait destiné à quitter Manchester United par la petite porte, étiqueté comme l'un des pires investissements de l'histoire du club. Mais l'annonce jeudi de son départ en fin de saison, à l'expiration de son contrat, intervient dans un tout autre climat. Après une performance majuscule lors de la victoire contre Manchester City, le Brésilien a reçu une ovation d'Old Trafford. Si le joueur de 33 ans a prouvé qu'il avait encore le niveau, la direction d'INEOS a tranché : son salaire astronomique est incompatible avec la nouvelle politique du club. Analyse d'un divorce par consentement mutuel qui permet à United de tourner la page et à Casemiro de soigner sa sortie.

  18. Walcott a osé la comparaison, Rooney l'a achevée : "On les aurait écrasés"

    C'est la séquence qui a enflammé les réseaux sociaux cette semaine. Après la victoire impressionnante d'Arsenal contre l'Inter Milan (3-1), Theo Walcott a osé demander à Wayne Rooney comment le Manchester United de 2008 se comporterait face à l'actuelle machine de Mikel Arteta. La réponse de Rooney a été immédiate et brutale : « Ouais, on les aurait écrasés (battered). » Si Arsenal réalise sa meilleure saison depuis 22 ans, dominant la Premier League et l'Europe, la comparaison avec l'une des plus grandes équipes de l'histoire du football anglais semble prématurée, voire irrespectueuse. Analyse poste par poste d'un duel hypothétique où les hommes de Ferguson, emmenés par un Cristiano Ronaldo au sommet, n'auraient fait qu'une bouchée des Gunners actuels.