Opinion

  1. Un Real Madrid en pleine détresse serait fou de rappeler Mourinho

    Le Real Madrid traverse une période difficile. Dès que cela se produit, Florentino Pérez interroge systématiquement son entourage : « Existe-t-il une raison de rappeler José Mourinho ? » La question n’est pas anodine : en 2010, le club merengue était alors sous l’emprise d’un Barça écrasant. En 2010, le club merengue était en effet coincé dans une spirale infernale face au rival catalan : non seulement il perdait, mais il se faisait également humilier. Le président a donc fait appel à celui qui s’était autoproclamé « The Special One » et venait de bousculer les maîtres du jeu de Pep Guardiola – au sens propre comme au sens figuré – en remportant la Ligue des champions avec l’Inter.

  2. Liverpool risque de regretter d’avoir écarté Alonso au profit de Slot

    Déjà profondément frustrés, les supporters de Liverpool ont eu du mal à digérer le match nul concédé samedi à Anfield par Chelsea, qui mettait fin à une série de six défaites consécutives pour les Blues. Mais l’annonce, lundi, de l’intérêt de Chelsea pour Xabi Alonso en vue de prendre le poste d’entraîneur permanent a asséné un coup encore plus rude à des fans qui peinent aujourd’hui à entrevoir la moindre lueur d’espoir.

  3. Le Real Madrid serait avisé de ne pas s’immiscer dans le dossier Mac Allister ni dans celui d’Enzo

    Alexis Mac Allister et Enzo Fernández présentent de nombreux points communs. Ces deux milieux de terrain, à la fois combatifs et techniquement doués, ont joué un rôle clé dans le sacre de l’Argentine à la Coupe du monde 2022. Ils portent actuellement les couleurs de clubs prestigieux de Premier League, mais leurs noms ont souvent été évoqués du côté du Real Madrid. Jusqu’à l’été dernier, ces rumeurs paraissaient tout à fait crédibles.

  4. La signature de la saison de Diaz lui permettra-t-elle de remporter le Ballon d'Or ?

    En Bundesliga, à la 44^e minute de la rencontre entre le Bayern Munich et St. Pauli le 29 novembre, Luis Diaz s’est retrouvé étendu dans la surface de réparation. Malgré sa perte d’équilibre, l’ailier a conservé le contrôle du ballon et l’a fait rebondir au sol avant de le servir à Joshua Kimmich, qui a marqué. Un geste technique d’exception, mais l’entraîneur du Bayern, Vincent Kompany, n’a pas été le moins du monde surpris.

  5. Carrick devrait obtenir le poste à Manchester United, mais il a encore beaucoup à apprendre

    Cela fait trois ans que Manchester United ne s’est pas imposé contre l’ensemble de ses rivaux du « Big Six » au cours d’une même saison, mais l’entraîneur par intérim Michael Carrick a l’occasion de cocher la dernière case en battant Liverpool dimanche. Si son équipe réussit cet exploit et assure la troisième place de la Premier League, personne ne pourra contester sa légitimité à rester aux commandes la saison prochaine.

  6. Arteta doit donner la priorité à la course au titre en Premier League, même si cela implique de sacrifier les ambitions en Ligue des champions

    Arsenal s'apprête à affronter une pression d'un tout autre niveau. Après avoir remis sur les rails leur course au titre de Premier League, qui vacillait, grâce à une victoire indispensable contre Newcastle, les Gunners se préparent désormais à entrer dans la fournaise du Metropolitano de l'Atlético de Madrid pour les demi-finales de la Ligue des champions. Cependant, même si la perspective d'un doublé national et européen est alléchante, l'entraîneur Mikel Arteta doit voir plus loin.

  7. Plus de frein ! Arsenal et Arteta n’ont plus rien à perdre

    Le milieu de terrain d’Arsenal, Declan Rice, a réuni ses coéquipiers après la défaite de dimanche en Premier League contre Manchester City, rival direct pour le titre, et a martelé : « Rien n’est joué. » Il avait raison : la course au titre reste ouverte. La victoire étriquée de City face à Burnley mercredi l’a confirmé. Les hommes de Pep Guardiola ont bien pris la tête du classement grâce à leur victoire 1-0 à Turf Moor, mais uniquement grâce à une meilleure différence de buts.

  8. Trafford est promis au poste de gardien n°1 de l’Angleterre ; il DOIT donc quitter Manchester City

    « C’est loin de la Cumbria », a déclaré James Trafford après que 25 amis et membres de sa famille aient fait le déplacement pour le voir briller lors de la finale de la Carabao Cup à Wembley en mars. Bon nombre d’entre eux s’apprêtent toutefois à répéter l’expérience samedi : ils effectueront de nouveau le trajet de plus de 300 miles pour le soutenir lors de la demi-finale de la FA Cup contre Southampton, et espèrent pouvoir en faire de même pour la finale le 16 mai.

  9. Rosenior devait partir, mais les maux de Chelsea sont bien plus profonds

    Franchement, on savait moins si Liam Rosenior serait limogé que quand cela surviendrait. Nommé en janvier pour succéder inopinément à Enzo Maresca, lui-même évincé, l’ancien entraîneur des jeunes semblait déjà condamné. Ses débuts prometteurs sur le banc de Stamford Bridge semblent désormais un lointain souvenir, une série de résultats historiquement mauvais ayant précipité sa chute. Après une cinquième défaite consécutive en championnat, Rosenior a été démis de ses fonctions, à juste titre – mais il n’était que le symptôme de maux plus vastes et plus profonds chez les Blues.

  10. Les cinq principales raisons de l’échec d’Arsenal dans la course au titre cette saison

    La banderole déployée dimanche par les supporters de Manchester City dans la tribune sud de l’Etihad Stadium résumait parfaitement la situation : « Panique dans les rues de Londres ». Battus 2-1 sur la pelouse de leur rival pour le titre de Premier League, les Gunners ne comptent plus que trois points d’avance sur les hommes de Pep Guardiola, et ont pourtant disputé une rencontre de plus.

  1. Chelsea risque une révolte après l'échec du projet « Brighton de luxe »

    Il y a une ironie amère à ce que Chelsea affronte Brighton mardi, alors que le « projet » des Blues traverse l'une de ses pires périodes. Les Blues se rendent sur la côte sud avec l'espoir de terminer parmi les cinq premiers de la Premier League qui ne tient plus qu'à un fil, et la direction du club est enfin prête à abandonner un modèle de transfert qui s'était inspiré du succès des Seagulls.

  2. Arsenal sera-t-il le prochain ? Les plus grands effondrements dans la course au titre de la Premier League – le classement

    Dimanche, Manchester City a dominé Arsenal lors d’un duel palpitant à l’Etihad Stadium et s’est rapproché à trois points du leader de la Premier League. Si les hommes de Pep Guardiola gagnent leur match en retard à Burnley en milieu de semaine, ils raviront la première place aux Gunners grâce à une meilleure différence de buts. Un tel scénario semblait inimaginable il y a un mois à peine, lorsque Arsenal battait Everton pour compter dix points d’avance sur ses rivaux au titre.

  3. Arsenal peut légitimement être fier d'avoir fermé les vannes face à Manchester City

    Présenté comme le plus grand choc de la Premier League depuis des années, Dimanche, Arsenal se rendra enfin à l’Etihad Stadium pour défier Manchester City dans un match coché depuis des mois comme potentiel tournant du titre. Pourtant, avec seulement six points d’écart en tête du classement et un match en retard crucial pour les Citizens, les Gunners de Mikel Arteta, en perte de vitesse, n’ont pas à prouver quoi que ce soit face à cet événement tant médiatisé.

  4. Cherki, l’anticonformiste de City, est l’antidote parfait au « Arteta-ball »

    La Premier League n'a jamais été aussi populaire, et pourtant, cette saison, un nombre croissant de personnes – supporters, analystes réputés ou même entraîneurs de haut niveau – affirment perdre tout intérêt pour le championnat. Lorsque Arne Slot a estimé que l'élite du football anglais n'était « pas un plaisir à regarder », de nombreux observateurs ont approuvé l'entraîneur de Liverpool, et les données ont confirmé son analyse.

  5. Isak et Wirtz doivent maintenant porter à bout de bras le projet offensif d’un Liverpool privé d’Ekitike

    Arne Slot a affirmé que « l’avenir s’annonçait radieux » pour Liverpool après l’élimination en Ligue des champions mardi, mais rien ne pouvait dissiper la morosité qui régnait à Anfield. Outre la défaite face au Paris Saint-Germain, les Reds ont perdu Hugo Ekitike, blessé. Le peu d’espoir de remonter le déficit de 2-0 concédé à l’aller s’est évanoui lorsque leur unique avant-centre en forme s’est effondré, sans contact.

  6. Carrick et « Liam de LinkedIn » suivent désormais des trajectoires distinctes

    Chelsea devait absolument s'imposer samedi soir face à Manchester United en Premier League. Il n'en a rien été : les Blues ont à nouveau perdu, et une nouvelle fois sans marquer. Pour la quatrième rencontre consécutive, les Blues sont restés muets et ont donc enchaîné quatre défaites d’affilée, leur plus longue série sans marquer depuis novembre 1912. Au classement, l’équipe de Liam Rosenior stagne à la sixième place, à quatre points de Liverpool, cinquième, qui dispose d’un match en moins.

  7. Chelsea, il est temps de se réveiller ! Les Blues risquent d’être distancés par un Manchester United renaissant

    La saison de Chelsea se joue sur un fil – bien qu’on ne le devinerait pas au vu de ses performances récentes, trop timides. Éliminé des coupes européennes et sans victoire en Premier League depuis plus de six semaines, le club risque de sombrer dans la médiocrité au pire moment, et une défaite contre un Manchester United revigoré samedi soir pourrait précipiter les Blues dans une chute libre irrémédiable.

  8. Le Bayern est clairement lésé, tandis que le Real Madrid ne suscite plus que de l’embarras

    La défaite face au FC Bayern a de nouveau mis en lumière le visage le moins reluisant du Real Madrid. Comme un enfant gâté, le club merengue a passé la rencontre à protester et à se plaindre. Leur refrain selon lequel ils auraient été « volés » à Munich confirme, preuves à l’appui, que le Real reste, aux yeux de nombreux observateurs, l’équipe la plus antipathique du football mondial. Pourtant, c’est bien le club aux multiples titres qui aurait pu se sentir lésé durant une bonne partie de la rencontre.

  9. Madrid fait les comptes après l'exclusion de Camavinga, mais Diaz représente une aubaine pour le Bayern

    Quel match ! Quelle rencontre, en fait ! Le quart de finale de Ligue des champions entre le Bayern Munich et le Real Madrid a offert un condensé de spectacle : de superbes buts, des erreurs de gardien et des décisions arbitrales extrêmement controversées. Au final, cette rencontre captivante dément l'affirmation d'Aurelio De Laurentiis, le propriétaire de Naples, selon laquelle il faudrait changer le jeu pour le rendre plus attrayant aux yeux des jeunes.

  10. Arbeloa a besoin d'un miracle à Munich pour sauver son poste

    C’est donc là tout ce que vous avez à offrir, Florentino Pérez ? En limogeant Xabi Alonso après moins de cinq mois à son poste, le Real Madrid semblait pourtant devoir avoir un plan de succession solide. Si l’entraîneur, dont les mérites avaient été tant vantés dès son arrivée, devait partir, il était logique que les Blancos, vu leur puissance, aient déjà un successeur prêt à prendre la relève.

  11. La saison s’achève, mais Dembélé revient dans la course au Ballon d’Or

    Mardi soir, à Anfield, le Paris Saint-Germain a éliminé Liverpool de la Ligue des champions pour la deuxième saison consécutive. Sans surprise, Ousmane Dembélé s'est une nouvelle fois montré décisif. Un peu plus d’un an après avoir inscrit l’unique but du match retour des huitièmes de finale, offrant alors la qualification aux tirs au but au club parisien, l’ailier est revenu sur la pelouse de Merseyside pour signer un doublé lors d’une victoire 2-0, suffisante pour permettre aux champions en titre de l’emporter 4-0 sur l’ensemble des deux rencontres.

  12. Le Real Madrid risque de sombrer dans la médiocrité avec une stratégie centrée sur Mbappé

    D'un point de vue individuel, le transfert gratuit de Kylian Mbappé au Real Madrid en 2024 s'est révélé être un véritable succès. L'insatiable attaquant français a inscrit le nombre impressionnant de 83 buts lors de ses 97 premières apparitions sous le maillot des « Blancos », dont 39 toutes compétitions confondues cette saison – un total que seul Harry Kane, du Bayern Munich, a réussi à dépasser parmi tous les joueurs des cinq grands championnats européens.

  13. Il est temps pour Slot de faire preuve de audace : Liverpool doit lancer Ngumoha pour qu’il se donne à cœur joie face au PSG

    Liverpool reste en course en Ligue des champions cette saison, et peu d’observateurs comprennent comment. Dominés de bout en bout par le Paris Saint-Germain mercredi dernier, les hommes d’Arne Slot ont tout de même limité la casse au Parc des Princes, s’inclinant 2-0. Un score que Jamie Carragher a qualifié d’« excellent résultat » au vu du fossé de cohésion et de confiance séparant les deux équipes.

  14. Barcelone doit cesser de se lamenter et prouver sa grandeur

    La frustration de Barcelone, mercredi soir, après sa défaite en Ligue des champions face à l’Atlético de Madrid, était parfaitement compréhensible. Les Blaugrana avaient pourtant dominé la rencontre au Camp Nou, malgré l’exclusion directe de Pau Cubarsi juste avant la mi-temps, qui les a contraints à jouer plus d’une mi-temps à dix contre onze.

  15. Desperate Slot devrait rougir de sa prestation face à Liverpool

    À la veille du match aller des quarts de finale de la Ligue des champions entre Liverpool et le Paris Saint-Germain, Arne Slot a reconnu que son équipe avait essuyé tant de revers cette saison qu’il n’aurait pas eu le temps de tous les évoquer lors d’une seule conférence de presse. En ce sens, la défaite 2-0 de mercredi au Parc des Princes pourrait être considérée comme une nouvelle défaite décevante venant s’ajouter à une liste déjà longue.