Listes

  1. Solskjaer a eu sa chance, place à Carrick : le choix de la raison pour INEOS

    Treize ans après le départ de Sir Alex Ferguson, le cauchemar continue à Old Trafford. Après l'échec cuisant de Ruben Amorim, licencié après 14 mois, et l'intérim catastrophique de Darren Fletcher (éliminé de la FA Cup par Brighton), Manchester United cherche un nouveau pompier de service pour sauver ce qui reste de la saison. Si le nom d'Ole Gunnar Solskjaer fait vibrer la corde sensible des fans, le choix rationnel pour INEOS se porte sur Michael Carrick. Plus tacticien que le Norvégien, respecté par le vestiaire actuel et libre de tout échec traumatisant sur le banc mancunien, l'ancien milieu de terrain est le candidat idéal pour stabiliser le navire sans hypothéquer l'avenir.

  2. Trop de principes, pas assez de politique : Xabi Alonso était trop pur pour ce Real Madrid

    L'image restera comme l'épitaphe de son mandat. Dimanche soir, après la défaite en Supercoupe d'Espagne contre Barcelone, Xabi Alonso a demandé à ses joueurs de former une haie d'honneur pour le vainqueur. Kylian Mbappé a refusé, emmenant ses coéquipiers vers les vestiaires. Alonso, impuissant, a dû suivre le mouvement. Cette scène résume à elle seule pourquoi le technicien basque a été limogé après seulement huit mois : il a tenté d'imposer des principes collectifs à un groupe d'individualités qui se considèrent au-dessus de l'institution. Retour sur l'échec d'un des meilleurs tacticiens du monde face à une équipe "incoachable", broyé par les ego de Vinícius, Mbappé et les fantômes du Bernabéu.

  3. Mario Basler

    Bières, Marlboro et coup franc en lucarne : Mario Basler, le dernier punk du FC Hollywood

    Pour le monde entier, la finale de la Ligue des champions 1999 reste le théâtre du plus grand traumatisme de l'histoire du Bayern Munich, renversé par Manchester United dans les arrêts de jeu. Mais pour Mario Basler, cette nuit-là a une tout autre saveur. Buteur sur coup franc, sorti à la 89e minute alors que son équipe menait, et ivre la veille du match, l'enfant terrible du football allemand a vécu cette soirée selon ses propres règles. Figure de proue du légendaire "FC Hollywood", Basler incarne une époque révolue où le talent pur pouvait coexister avec un mode de vie dissolu fait de bières, de cigarettes et de bagarres de pizzeria.