Okan Buruk, l’entraîneur de Galatasaray, ne comprend absolument pas pourquoi Leroy Sané est souvent perçu de manière critique en Allemagne. Selon lui, il est surtout totalement infondé de désigner Sané comme l’un des principaux responsables du fiasco de l’équipe d’Allemagne à la Coupe du monde.
Lors des grands tournois, le maillot de la DFB semblait peser trop lourd pour Leroy Sané. Mais face à l'Équateur, il a non seulement marqué l'histoire, mais il a également mis fin à sa longue période de disette.
À la veille de la deuxième rencontre de groupe de la Coupe du monde face à la Côte d’Ivoire, le sélectionneur national Julian Nagelsmann a justifié son choix de reconduire Leroy Sané dans son onze de départ.
Après un départ canon dans la Coupe du monde, le sélectionneur allemand Julian Nagelsmann préparerait une surprise tactique : d’après le journal *Bild*, Leroy Sané pourrait endosser un rôle inédit face à la Côte d’Ivoire.
Leroy Sané s'est mis en évidence lors de la large victoire de l'Allemagne contre Curaçao, ce qui lui a ouvert les portes du banc de touche. Son entrée dans le onze de départ paraîtrait donc logique, mais elle poserait néanmoins quelques problèmes.
Lors de la victoire prévisible 7-1 de l'équipe d'Allemagne face à Curaçao, Leroy Sané n'a toujours pas trouvé le chemin des filets en Coupe du monde ou à l'Euro. L'attaquant assure toutefois ne pas se mettre de pression.
Un gardien d’exception mais fragile, un capitaine au leadership affirmé mais dont la « vitesse de pointe » est limitée, et un génie du ballon un brin timide : Lothar Matthäus, recordman des sélections en équipe nationale, a passé au crible l’équipe allemande, pointant aussi bien les forces que les faiblesses des stars de la DFB.
Ilkay Gündogan, milieu de terrain de Galatasaray Istanbul, a publiquement apporté son soutien à son coéquipier Leroy Sané, malgré les critiques dont ce dernier fait l’objet, à la veille du coup d’envoi de la Coupe du monde.
Julian Nagelsmann a retenu Leroy Sané pour la Coupe du monde, bien que son ratio de buts soit, selon lui, « trop faible ». Pour le sélectionneur national, les qualités intangibles que l’attaquant de 30 ans apporte priment – et c’est précisément ce que Said El Mala ne peut pas offrir.