L'Arabie saoudite voulait bouleverser l'ordre mondial du football ; elle a fini par bouleverser son propre championnat. Lundi dernier, Cristiano Ronaldo, visage du projet saoudien, a refusé de jouer contre Al-Riyadh, protestant contre l'inaction de son club sur le marché des transferts. La goutte d'eau ? Le transfert choc et controversé de son ancien coéquipier Karim Benzema, passé d'Al-Ittihad au leader Al-Hilal gratuitement, renforçant les soupçons de favoritisme au sein des clubs détenus par le Fonds Public d'Investissement (PIF). Analyse d'un chaos interne où les conflits d'intérêts et les egos des superstars menacent l'intégrité même de la compétition.
Le mercato hivernal 2026 a fermé ses portes lundi, avec le transfert de Jørgen Strand Larsen de Wolverhampton à Crystal Palace pour 48 millions de livres comme principale opération du dernier jour. Dans l’ensemble, la fin de fenêtre a pourtant été assez calme, à l’image d’un mois de janvier globalement discret sur le marché des transferts. En dehors de Manchester City, la plupart des grands clubs européens ont très peu bougé, tandis que la France, l’Allemagne et l’Espagne ont connu un hiver quasiment figé - une tendance finalement classique pour une période rarement propice aux bonnes affaires.
C'est la séquence qui a enflammé les réseaux sociaux cette semaine. Après la victoire impressionnante d'Arsenal contre l'Inter Milan (3-1), Theo Walcott a osé demander à Wayne Rooney comment le Manchester United de 2008 se comporterait face à l'actuelle machine de Mikel Arteta. La réponse de Rooney a été immédiate et brutale : « Ouais, on les aurait écrasés (battered). » Si Arsenal réalise sa meilleure saison depuis 22 ans, dominant la Premier League et l'Europe, la comparaison avec l'une des plus grandes équipes de l'histoire du football anglais semble prématurée, voire irrespectueuse. Analyse poste par poste d'un duel hypothétique où les hommes de Ferguson, emmenés par un Cristiano Ronaldo au sommet, n'auraient fait qu'une bouchée des Gunners actuels.
Cristiano Ronaldo ne voudra pas prendre sa retraite sans avoir remporté la Coupe du monde, ce qui lui permettrait d’égaler son éternel rival Lionel Messi, a déclaré à GOAL Kleberson, l’ancien coéquipier du Portugais à Manchester United. Ce fin connaisseur de la mentalité d’un des plus grands joueurs de tous les temps a également prédit avec audace que l’intemporel CR7 pourrait continuer à jouer jusqu’à l’âge de 50 ans s’il le souhaitait vraiment.
Il y a des transferts qui font vendre des maillots, et ceux qui font gagner des titres. Le retour de Cristiano Ronaldo à Manchester en 2021 appartenait tragiquement à la première catégorie. Alors que le nom d'Ole Gunnar Solskjaer circule pour reprendre un United en ruines après le passage éclair de Ruben Amorim, il est temps de réhabiliter le bilan du Norvégien. Son premier mandat ne s'est pas effondré par manque de compétence, mais parce qu'il a accepté une bombe à retardement tactique qui a pulvérisé trois ans de construction. Aujourd'hui, débarrassé de l'ombre du Portugais et fort de l'expérience de ses échecs passés, Solskjaer est paradoxalement le profil le plus moderne pour sauver la saison des Red Devils.
Le tirage au sort de la Coupe du monde 2026 a enfin livré son verdict ! Après une cérémonie interminable à Washington DC, les affiches tombent et réservent déjà leur lot de surprises pour l’été prochain.
Le sélectionneur du Portugal, Roberto Martinez, est le dernier invité de marque à rejoindre Adebayo Akinfenwa dans le podcast « Beast Mode On ». L'ancien entraîneur d'Everton, de Wigan et de l'équipe nationale belge se confie sur ce que cela fait réellement de diriger le légendaire attaquant Cristiano Ronaldo, sur le choc provoqué par le décès de Diogo Jota, sur les chances de l'Angleterre de remporter la Coupe du monde, et sur bien d'autres sujets encore.
Il y a un an, Gianni Infantino avait déjà bricolé le règlement pour inviter l'Inter Miami de Lionel Messi au Mondial des Clubs, au mépris de la logique sportive. Cette fois, la FIFA est allée plus loin en touchant à la sacralité de la Coupe du Monde. Coupable d'un coup de coude violent avec le Portugal, Cristiano Ronaldo a bénéficié d'une clémence inédite pour éviter une suspension ferme lors du tournoi nord-américain. Analyse d'une décision qui crée un précédent dangereux et confirme que pour l'instance mondiale, le spectacle et le business passeront toujours avant la justice.