Le couperet n'est pas tombé. Xabi Alonso survit à la défaite contre City, protégé par un vestiaire qui fait bloc. Mais à Madrid, le sursis ne dure jamais éternellement face à la dictature des résultats.
L'histoire semblait écrite : l'ancien milieu élégant, formé par les plus grands et triomphant avec Leverkusen, revenait à la Maison Blanche pour instaurer une nouvelle ère. Mais à la veille d'affronter son mentor Pep Guardiola et Manchester City, Xabi Alonso est sur un siège éjectable, avec seulement deux victoires sur ses sept derniers matchs. Au-delà des résultats, c'est le rejet de sa méthode, jugée trop proche de celle du Catalan et inadaptée aux ego madrilènes, qui menace son avenir.