L’« arrogance » de Jude Bellingham est perçue comme une qualité plus productive que celle affichée par la légende de Liverpool, Mohamed Salah. Danny Murphy explique à GOAL pourquoi les critiques visant le numéro 10 anglais apparaissent désormais « risibles ». Un joueur « Galactico » du Real Madrid brille actuellement lors de la phase finale de la Coupe du monde 2026.
Il s'agit, sans aucun doute, du choix le plus épineux que Thomas Tuchel ait eu à faire depuis son arrivée à la tête de l'équipe d'Angleterre. Les Three Lions partent favoris avant leur quart de finale de Coupe du monde, samedi à Miami, contre la Norvège. Sur le papier, l'Angleterre dispose d'un effectif bien trop solide, à tous les postes, pour ses adversaires scandinaves. Pourtant, la tâche de Tuchel reste délicate. Plusieurs choix tactiques cruciaux l'attendent.
L'ancien international portugais Jorge Andrade qualifie José Mourinho de « star » et de « mentor », affirmant sa confiance en ce légendaire entraîneur pour ramener le Real Madrid au sommet du football européen. Après une saison sans titre, le « Special One » est de retour au Bernabéu avec pour mission de transformer un effectif regorgeant de talents de classe mondiale, tels que Kylian Mbappé et Jude Bellingham.
Jude Bellingham aime se mettre en avant et être « l’homme de la situation » en équipe d’Angleterre, a déclaré Des Walker à GOAL. La superstar des Three Lions serait ainsi entré dans le cercle très fermé des « grands seigneurs », aux côtés d’autres talents exceptionnels de sa génération tels que Wayne Rooney et Paul Gascoigne. Bellingham ferait preuve d’une « arrogance » positive, et cette confiance en lui lui permettrait de s’épanouir lors de la Coupe du monde 2026.
L'Angleterre peaufine sa préparation en vue du quart de finale de la Coupe du monde face à la Norvège, à Miami, mais Thomas Tuchel doit résoudre un casse-tête disciplinaire de plus en plus épineux. Si les Three Lions abordent la rencontre avec un moral au zénith après leur succès contre le Mexique, plusieurs titulaires clés, dont Jude Bellingham et Declan Rice, sont à un tacle maladroit d'une suspension qui pourrait s'avérer catastrophique.
L'ancien capitaine de l'équipe d'Angleterre, John Terry, a salué les performances sensationnelles de Jude Bellingham lors de cette Coupe du monde, comparant la star du Real Madrid au légendaire Zinedine Zidane. Cependant, la légende de Chelsea a averti que le talent individuel pourrait ne pas suffire si l'équipe de Thomas Tuchel ne parvenait pas à neutraliser les poids lourds norvégiens de la Premier League en quarts de finale.
Tout a basculé à Mexico, qui a été conquise pour la première fois de l’histoire de la Coupe du monde : Kane a trouvé le chemin des filets, mais les buts de Quinones et Raúl Jiménez n’ont pas suffi aux hôtes.
Bien sûr, la tâche s’annonçait ardue. Pour que l’Angleterre l’emporte à l’Azteca – une prouesse réalisée par seulement deux sélections avant elle en match officiel – il fallait s’attendre à des duels, des impacts et une bonne dose de suspense. Ce à quoi on ne s’attendait sans doute pas, en revanche, c’était un chaos total. Et c’est bien ce qui s’est passé : un match serré, courageux, souvent brillant, constamment angoissant et, au final, une glorieuse victoire 3-2 contre le Mexique qui a donné un immense coup de pouce aux espoirs de l’Angleterre pour la Coupe du monde.
Jude Bellingham a qualifié la victoire spectaculaire 3-2 de l'Angleterre face au Mexique de « moment de plus grande fierté » de sa carrière internationale, exhortant les supporters restés au pays à sécher l'école et le travail pour fêter ce résultat. La star du Real Madrid a inscrit un doublé lors d'une rencontre haletante au stade Azteca, aidant ainsi l'équipe de Thomas Tuchel à surmonter l'exclusion de Jarell Quansah et à décrocher sa place en quarts de finale.