PSG - Tuchel revient sur l'élimination contre Manchester United

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L'entraîneur allemand s'est exprimé au micro de beIN Sports sur le principal échec de la saison dernière : la déroute en C1 face aux Red Devils.

Lors d'une interview accordée à beIN Sports, Thomas Tuchel est revenu sur la grande déception de sa première saison à la tête du PSG : l'élimination en 8e de finale de la Ligue des champions contre Manchester United. L'entraîneur parisien explique notamment qu'il avait tout mis en oeuvre avec son staff pour gérer ce match retour (victoire 2-0 à Old Trafford à l'aller) du mieux possible.

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"J’ai passé trois jours dans l’obscurité la plus totale. Comme je n’en avais jamais connu avant. Je savais combien nous avions travaillé, combien il avait été difficile d’en arriver là après ce qui s’était passé lors des saisons précédentes. Je connaissais les efforts fournis par le vestiaire, les axes sur lesquels le staff avait travaillé, l’énergie à donner au groupe et comment le groupe y réagissait."

"Est-ce qu’on avait négligé quelque chose ? Sûrement."

"Je connaissais la somme de travail qu’il avait fallu déployer pour atteindre ce niveau, pour battre Liverpool ou battre l’Etoile Rouge chez eux où ils étaient invaincus depuis quelque chose comme trois ans, puis de devenir la première équipe française à battre Manchester United là-bas pour ensuite se crasher au match retour... C’était comme avoir un accident de voiture. Passer au feu vert et se faire percuter de plein fouet. 'Qu’est-ce qu’on avait fait de mal ?'. Est-ce qu’on avait négligé quelque chose ? Sûrement."

Kimpembe Manchester United PSG

"Dans les jours qui ont suivi, on a ressenti à quel point la déception était grande. Entre l’aller et le retour, on entendait les gens dire : 'ça y est les choses ont changé ! Je le sens'. Tout le monde pensait qu’on allait se qualifier et qu’on pouvait aller plus loin. Mais on ne l’a pas fait. J’ai eu l’impression, après, que tout le monde s’est finalement dit : 'ah, ça n’a pas changé. C’est comme les années précédentes'. Et nous, on pensait : 'non, ce n’est pas pareil'. Mais on était totalement impuissant."

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