Amiens-Marseille - Germain, Guirassy : un penalty qui pose question…

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L’Olympique de Marseille n’a pas vraiment été aidé par l’arbitrage de Johan Hamel face à Amiens (1-3) ce vendredi.

Il ne s’agit d’un secret pour personne, les supporters de l’Olympique de Marseille ont un problème avec l’arbitrage français. Chaque week-end, ces derniers s’estiment victimes de décisions défavorables, même lorsque l’inverse se produit comme face à Rennes (1-1) lors de la 8e journée. Mais à Amiens (3-1) ce vendredi, le sifflet français Johan Hamel est effectivement passé à côté de sa rencontre, même si cela ne suffit pas pour expliquer l'énorme contre-performance marseillaise...

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"Deux poids, deux mesures"

Tout a commencé à la 16e minute de jeu. Jusqu’ici, rien d’alarmant : Amiens menait 1-0 suite à l’ouverture du score d’Aleesami. Mais sur le premier corner obtenu par l’OM, Valère Germain se faisait ceinturer par un défenseur amiénois avant de s’écrouler dans la surface. M. Hamel ne bronchait pas, tout comme la VAR, et visiblement à raison puisque l’attaquant phocéen semblait se jeter au sol tout seul.

Problème, exactement 23 minutes plus tard, l’homme en noir accordait un penalty aux Picards pour une «faute» exactement similaire de Duje Caleta-Car. Encore une fois, l’attaquant d’Amiens se faisait ceinturer par le Croate, avant de s’écrouler de son plein gré… Mais M. Hamel n’hésitait pas une seule seconde en indiquant le point de penalty, et la VAR ne jugeait pas nécessaire de le contacter pour l’inviter à regarder les images.

2-1 donc, car Dario Benedetto avait réussi à égaliser peu avant, et beaucoup de frustration du côté de l’OM. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si aucun joueur d’André Villas-Boas ne daignait s’arrêter au micro de Canal+… Au retour des vestiaires, les Marseillais se contenaient de râler sur des fautes non sifflées, des hors-jeux signalés à retardement, mais rien de plus. M. Hamel semblait être revenu dans son match avec sa première erreur à l’esprit.

Fin du débat ? Non. Car deux situations litigieuses allaient encore voir le jour avant le terme de la rencontre. La première sur une offensive de Lihadji, stoppé de manière musclée par Blin. Sur le coup, l’arbitre a laissé jouer, sauf que le ralenti semblait ensuite indiquer une grosse semelle de l’Amiénois, qui avait déjà un carton jaune, sur l’ailier marseillais. Sans parler d’une éventuelle main non sifflée au départ de l’action du troisième but picard. La colère phocéenne semble donc compréhensible…

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