La pression est maximale. Le PSG est à 90 minutes d’un sacre européen tant attendu, mais une question brûle toutes les lèvres : qui fera la différence face à l’Inter ? Tandis que la tension monte à Munich, Pascal Dupraz désigne sans détour celui dont la performance pourrait tout faire basculer. Son nom ne laisse personne indifférent cette saison. Encore faut-il qu’il se montre à la hauteur de l’événement…
AFP
Getty ImagesLe PSG joue gros face à l’Inter, un homme est attendu au tournant
Ce samedi soir, à l’occasion de la finale de Ligue des champions contre l’Inter Milan, le Paris Saint-Germain espère boucler une saison historique par une victoire majuscule. Mais pour Pascal Dupraz, présent dans l’émission Les Grandes Gueules du Sport sur RMC, une seule chose compte : "Il faut certes que le collectif du Paris Saint-Germain prenne le pas sur l'Inter mais il faut aussi la personne censée mettre ces ballons au fond… Et Dembélé est la personne pour faire le taff !"
Désormais leader technique du trio offensif parisien, Ousmane Dembélé réalise tout simplement la meilleure saison de sa carrière. À 28 ans, il s’apprête à disputer le match le plus important de sa vie, porté par une année exceptionnelle : meilleur joueur et meilleur buteur de Ligue 1, en lice pour le Ballon d'Or, et en quête d’un triplé retentissant avec le club de la capitale.
Getty Images SportOusmane Dembélé, le facteur X selon Dupraz et Larqué
Toujours dans l’émission de RMC, Pascal Dupraz insiste : "C’est le facteur X. Je suis convaincu qu’il faut un Dembélé des grands soirs pour gagner. Un Dembélé qui fait la différence comme il l’a toujours fait en Ligue des champions." Une déclaration forte qui met en lumière l’importance capitale de l’ancien Barcelonais dans le dispositif de Luis Enrique.
Jean-Michel Larqué, autre consultant de la radio, va dans le même sens : "Beaucoup plus calme devant le but, beaucoup plus lucide, plus appliqué", analyse-t-il, notant que le nombre de buts inscrits par Ousmane Dembélé a presque doublé cette saison par rapport à sa référence de 2015-2016. Il conclut : "Dans les grands matchs, qui fait la différence ? Ceux qui ont le plus de talent. En finale de Coupe du monde en 2002, c’est Ronaldo, en 1998 c’est Zidane. L’histoire est souvent la même."



