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Ligue 1

FC Nantes - Le début de saison, son brassard, sa valeur... Valentin Rongier se confie

12:39 UTC+1 04/11/2018
Valentin Rongier
Capitaine d'un FC Nantes de retour en forme ces dernières semaines, Valentin Rongier s'est confié en longueur sur ses derniers mois chez les Canaris.

Considéré par bon nombre d'observateurs comme le meilleur élément du FC Nantes en compagnie de l'attaquant Emiliano Sala, le capitaine Valentin Rongier a souvent permis aux Canaris de garder la tête hors de l'eau ces dernières saisons, affichant une activité impressionnante au milieu de terrain. Cette saison, à l'image de ses partenaires, le joueur de 23 ans a rencontré quelques difficultés en début d'exercice, avant de peu à peu élever son niveau de jeu sous l'impulsion de l'arrivée du nouvel entraîneur Vahid Halilhodzic, intronisé en lieu et place de Miguel Cardoso. 

Dans un long entretien accordé à France Football ce dimanche, le natif de Mâcon s'est justement confié en longueur sur cette mauvaise passe traversée par son club, mais aussi sur son rôle de capitaine, pas toujours facile à assumer dans le creux de la vague. "Même si on est sortis de la zone rouge, on est très proche du bas du classement et il ne faut pas y retourner, car les conditions de travail sont bien meilleures quand on enchaîne les victoires. Le match d'Amiens, on ne l'aurait pas gagné il y a deux mois. On l'a remporté dans la douleur et ça m'a fait penser à la méthode du coach Ranieri l'année dernière. Si on est capable de varier notre jeu et de prendre les points même quand on souffre, c'est bon pour la suite", a d'abord déclaré Valentin Rongier, en capitaine exemplaire. 

"C'est plus difficile d'être capitaine quand la situation est compliquée"

"Je n'ai pas pris le début de saison pour moi. Même si je suis capitaine, j'ai toujours tout donné sur le terrain. À partir du moment où tu peux te regarder dans la glace et te dire "Tu donnes tout, tu n'as rien à te reprocher", je pense que c'est le plus important. C'était l'équipe, tout, qui n'allait pas. On n'avait pas de réussite. C'est vrai que c'est plus difficile d'être capitaine quand la situation est compliquée, parce qu'il faut trouver les mots, essayer d'encourager, de maintenir le groupe en place, et c'est une tâche un peu plus compliquée. Mais ça fait partie du job", a ensuite ajouté le numéro 28 nantais. 

Une tâche compliqué selon le principal intéressée, qui plus est après un été mouvementé, marqué par des rumeurs concernant un potentiel départ et des déclarations du président Waldemar Kita, fixant la barre à 45 millions d'euros pour son capitaine. Heureux à Nantes, le milieu de terrain admet être encore très loin de cette valeur. "Forcément ça perturbe un petit peu, dans le sens où tu te demandes ce que tu vas faire. Tu ne sais pas si tu vas rester ou pas. Après, on connaît notre président... En disant 45 millions, c'était surtout pour me mettre en valeur. On sait tous que je ne vaux pas 45 millions, mais j'espère qu'un jour je pourrais dire "Je vaux 45 millions". Mais le problème n'est pas là. Je me sens bien à Nantes". Ce dimanche, les Nantais ont en tout cas l'occasion de confirmer leur regain de forme avec la réception de l'En Avant Guingamp (15h00), toujours lanterne rouge du championnat.