Lors du choc entre le PSG et l’OM (3-1) dimanche soir au Parc des Princes, Adrien Rabiot a retrouvé son ancien club dans une atmosphère hostile. Mais au-delà des sifflets à l’encontre du milieu de terrain français, c’est sa mère et agente, Véronique Rabiot, qui a été directement visée par des banderoles et des chants insultants. Face à cette attaque publique, elle a décidé de réagir et annonce qu’elle portera plainte.
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AFPUne ambiance électrique au Parc des Princes
Le retour d’Adrien Rabiot à Paris ne s’est pas fait dans la douceur. Nommé capitaine pour la rencontre par son entraîneur Roberto De Zerbi, l’international français a été conspué par une partie du public parisien. Mais ce sont surtout les banderoles affichées en tribune Auteuil qui ont choqué. Des messages offensants ont été déployés, ciblant directement sa mère, Véronique Rabiot.
Getty ImagesVéronique Rabiot indignée, elle annonce une plainte
Interrogée par la direction des sports de Radio France, Véronique Rabiot a exprimé son incompréhension face à l’ampleur des insultes et a confirmé qu’elle allait engager des poursuites judiciaires.
« Bien sûr, je vais déposer une plainte. Je ne comprends pas pourquoi le match n'a pas été arrêté. Je ne comprends pas pourquoi personne ne s'indigne », a-t-elle déclaré sur France Info, avant d’ajouter : « Je suis vraiment indignée, indignée, indignée vraiment de ce qui peut être dit, écrit, sans que personne ne réagisse ».
AFPDes banderoles chocs qui font polémique
Les messages affichés par certains supporters parisiens n’ont pas manqué de faire réagir. Parmi eux, on pouvait lire : « La passion n'a pas d'âge, p*te de mère en fils » ou encore « Loyauté pour les hommes, trahison pour les p*tes. Telle mère, tel fils! ». Une autre banderole moquait également la filiation d’Adrien Rabiot avec la mention : « Véro, c'est lequel son vrai père? Déhu, Fiorèse, Cana ou Heinze? ». Ceci pour faire recours à d’autres anciens joueurs u PSG, qui ont joué pour Marseille lors des Classiques.
Ces agissements suscitent de nombreuses réactions, et la plainte annoncée par Véronique Rabiot pourrait relancer le débat sur les limites du chambrage dans les stades.



