Présent à Turin pour une œuvre caritative, Michel Platini n’a pas échappé aux micros italiens. L’ancien numéro 10 de l’équipe de France, aussi légende de la Juventus, a été invité à se prononcer sur la finale tant attendue de la Ligue des champions entre le PSG et l’Inter Milan, qui aura lieu samedi 31 mai à Munich. Fidèle à son style, il a répondu sans détour… tout en gardant sa part de mystère.
AFPPSG - Inter : "Je soutiens...", Michel Platini fait un choix radical pour la finale
AFPPlatini esquive l’Inter avec un souvenir lointain
Quand on lui demande son avis sur l’Inter, Platini surprend son auditoire : « L’Inter, je pense que la dernière fois que je les ai vus jouer, c’était la finale de la Ligue des champions 2010. Je ne les ai pas vus jouer depuis, quand Mourinho était leur entraîneur. Je ne peux donc pas parler de l’Inter, je ne les connais pas ».
Une façon élégante d’éviter l’analyse, mais surtout, un hommage involontaire à une équipe milanaise qui, depuis ce sacre face au Bayern Munich, a connu bien des hauts et des bas.
AFPEn revanche, le PSG de Luis Enrique l’emballe
L’ancien meneur de jeu tricolore se montre bien plus loquace quand il s’agit du PSG. Il ne cache pas son admiration pour le travail réalisé cette saison par le coach espagnol : « Je connais un peu mieux le PSG. Le PSG joue très bien. L’entraîneur a fait en sorte que cette équipe joue très bien. C’est donc un vrai plaisir de voir jouer le Paris Saint-Germain ».
Platini ne se mouille pas sur le résultat final : « Après, une finale, vous le savez mieux que moi, ça se joue, et ça se gagne ou ça se perd ». Mais une chose est sûre, son cœur a choisi.
AFPUn soutien net pour Paris
S’il reste prudent sur le pronostic, Platini affirme : « Après, si vous me demandez qui je soutiens, je suis Français… Je suis Français… Je soutiens le Paris Saint-Germain ». Et il n’est pas seul. Zinedine Zidane, autre icône de la Juventus, a lui aussi confié au micro de Canal+ : « Bien sûr qu’on va regarder (la finale), même moi qui suis marseillais… De toute façon il va falloir que l’équipe française gagne ».



