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Mason Greenwood Roberto De ZerbiGetty Images

Nouvelle tension à l’OM après le Classique ? Ça chauffe entre De Zerbi et Greenwood

Le score a parlé. Trop fort. Dimanche soir, au Parc des Princes, l’Olympique de Marseille a sombré face au PSG (5-0). Mais au-delà de l’humiliation sportive, une autre image a marqué les esprits. Une tension palpable. Un échange tendu. Et un malaise qui semble désormais dépasser le simple cadre du terrain.

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    Une claque qui aggrave une période déjà noire

    La gifle parisienne n’arrive pas par hasard. Elle s’inscrit dans une séquence cauchemardesque pour l’OM. Élimination en Ligue des champions à Bruges. Vestiaire fragilisé. Départ précipité d’Amir Murillo vers Besiktas, sur fond de tensions internes. Et désormais, cette débâcle au Parc des Princes qui enterre les derniers espoirs de titre et éloigne dangereusement le podium.

    Dans une enceinte en fusion, les Marseillais ont dérivé. Aucun sursaut. Aucun fil conducteur. Le collectif s’est dissous au fil des minutes, laissant place à une équipe sans repères, dépassée dans tous les secteurs.

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    Des visages fermés, une fracture visible

    Avant le coup d’envoi, Pablo Longoria et Medhi Benatia affichaient une sérénité presque déroutante. À la fin du match, le contraste frappait. Traits tirés. Regards fuyants. Le banc olympien renvoyait une image de résignation.

    Sur la pelouse, la rupture sautait aux yeux. Et selon L’Équipe, elle s’est matérialisée après le quatrième but parisien, inscrit à la 66e minute par Khvicha Kvaratskhelia.

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    Greenwood ciblé, De Zerbi agacé

    Une vive tension aurait opposé Roberto De Zerbi à Mason Greenwood. En cause, l’attitude de l’attaquant anglais. Peu inspiré offensivement. Transparent dans les duels. Et surtout, de plus en plus permissif dans le repli défensif.

    Un comportement qui a cristallisé l’agacement du technicien italien. Greenwood est alors apparu comme le symbole d’un groupe fragmenté, où chacun semble désormais évoluer dans sa propre logique, sans cohérence collective.

    Le technicien italien dit ne pas regretter la claque reçue au Parc des Princes, pointant de doigt la copie indigeste livrée par plusieurs de ses cadres. « Je n'ai pas de regrets, je ne pense pas qu'il y ait grand-chose à sauver de ce match quand autant de joueurs ne sont pas au niveau. Des regrets, je pouvais en avoir avant le match. Maintenant non. Ce que je leur ai dit après le match ? On n'a pas besoin de se parler dans ces moments-là. Il faut regarder à l'intérieur de soi et penser qu'on aurait pu faire mieux », a-t-il déclaré.

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    Des choix tactiques qui interrogent et un avenir qui s’assombrit pour De Zerbi

    Quelques minutes plus tôt, Roberto De Zerbi avait tenté un nouvel ajustement avec l’entrée d’Himad Abdelli (62e). Une tentative supplémentaire. Une expérimentation de plus. Mais loin de corriger les déséquilibres, ce choix a accentué les failles défensives marseillaises. Le quatrième but du PSG a alors fait figure de point de rupture. Un instant révélateur. Presque brutal.

    Depuis dimanche soir, la position de Roberto De Zerbi vacille ouvertement. Les critiques se multiplient. Les doutes s’installent. Le silence de la direction n’aide en rien.

    « Pas de réaction de M.Benatia et de P.Longoria ce soir. Ça commence à sentir le ritiro pour De Zerbi. Mais sans ses joueurs… », a lâché Florian Gazan sur RTL et sur X. Même ironie mordante chez Nabil Djellit : « Ça sent le super Retiro… ».

    Entre un entraîneur de plus en plus isolé, des joueurs déboussolés et une direction mutique, l’OM avance désormais dans un brouillard inquiétant. Et la nuit du Parc des Princes pourrait peser bien plus lourd qu’un simple 5-0.

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