Nouvelle commission de discipline pour l’Olympique Lyonnais. Après OL-OM et le point retiré en Ligue 1 en raison d’un jet de bouteille d’eau dans le visage de Dimitri Payet, le club rhodanien risque de nouvelles sanctions suite aux incidents qui ont émaillé le 32e de finale de Coupe de France face au Paris FC (1-1, match définitivement arrêté à la pause, ndlr), vendredi au Stade Charléty.
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Et, selon L’Équipe, la menace d’une élimination semble bel et bien réelle ! La commission de discipline de la FFF devait se réunir jeudi mais, en raison de la gravité des incidents, cette dernière fait tout pour avancer la réunion au début de semaine prochaine. Avec un large éventail de sanctions à sa disposition, elle pourrait donc donner match perdu à l’OL.
La commission de la FFF, plus sévère que celle de la LFP ?
Avant cela, la commission va tenter de déterminer l’implication des supporters lyonnais dans les débordements, car le club demeure responsable des agissements de ses supporters. Au vu des vidéos et des témoignages, elle est avérée. Mais selon certains échos, les Gones pourraient avoir été provoqués par des… Ultras du PSG, infiltrés au Stade Charléty.
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Si l’implication de supporters qui n’avaient rien à voir avec le match est avérée, l’OL disposera de circonstances atténuantes mais devrait tout de même être sanctionné. Avec la fermeture de son parcage visiteurs, sans doute. Et les décisions prises par la commission de discipline de la FFF, réputée plus sévère que celle de la LFP, s’appliqueront également en Ligue 1.
Ferracci réclame des sanctions "radicales"
Dans tous les cas, l’OL doit donc s’attendre à des sanctions. Car le facteur de récidive existe après OL-OM : "Ça va être chaud pour l’OL", a notamment glissé un membre des instances dirigeantes à L’Équipe vendredi soir. "Il faut des sanctions radicales contre les groupes de supporters et les clubs. Il faut prendre le temps qu'il faut si le problème est sérieux. Il faut viser les individus, les clubs de supporters et les clubs, sinon on ne va pas s'en sortir", a plaidé le président du PFC, Pierre Ferracci.
Et le patron parisien a bien raison de mettre clubs au pluriel, car le Paris FC devrait également être sanctionné en raison des failles constatées dans la sécurité. De là à parler de "responsabilités partagées", il y a un pas, mais le faible nombre de stewards présents vendredi soir avait de quoi surprendre.




