Liverpool-Leicester (2-1), les Reds s’en sortent bien

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Liverpool a récolté ce samedi son huitième succès consécutif en Premier League en dominant Leicester. Mais ce ne fut pas sans mal.

Brendan Rodgers a bien cru ce samedi jouer un mauvais tour à son ancien club de Liverpool. Pour son retour à Anfield, le technicien nord-irlandais a su contrarier les plans de son homologue Jurgen Klopp. Son Leicester a tenu tête aux champions d’Europe, et a même cru arracher le point du nul. Mais un pénalty concédé en fin de match a tout gâché.

Liverpool a été maitre des débats dans cette rencontre, mais les locaux se sont un peu trop reposés sur leur maigre avantage d’un but acquis en fin de première période. Une réalisation signée Sadio Mané à la suite d’une sublime ouverture de James Milner (40e). Un avantage qui n’était pas volé, mais il n’y aurait pas eu scandale si c’est Leicester qui avait scoré en premier, vu le solide visage proposé par les visiteurs.

Milner joue les sauveurs

Décisif sur le premier but, Milner l’a aussi été sur le second. C’est lui qui transformé le pénalty à la 95e. Après une faute d’Albrighton sur Mané dans la surface, l’ancien international anglais n’a pas tremblé et a pris Kasper Scmeichel à contre-pied. Il fallait avoir les nerfs solides pour ne pas se rater face à tant de pression. Et ce but pourrait bien peser lourd lors du décompte final de la saison.

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Pour Liverpool, le dénouement est heureux, tandis que pour Leicester, il est quelque peu cruel. Les Foxes ont livré une prestation très convaincante, dans la lignée de celles qu’ils réussissent depuis l’entame la saison. Et le tir victorieux de Maddison (80e), sur une passe entre les lignes d’Ayozé, était venu récompenser tout ce travail.

Au final, les Reds ont quand même eu le dernier mot. Cette victoire est savoureuse pour Van Dijk et consorts. Et, elle l’est d’autant plus que c’est face à Leicester qu’ils avaient calé lors de la campagne écoulée, laissant City leur repasser devant pour ne plus le revoir. Avec un carton plein en huit journées, on ne peut penser que la roue a tourné et que ce sont désormais les Eastlands qui risquent de ne plus rattraper leurs rivaux.

 

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