Ce dimanche, la Coupe de France a tenu son rôle de laboratoire du football français. Avant l’affiche du soir entre Lille et Lyon, cinq rencontres ont rythmé l’après-midi et le début de soirée, dessinant un tableau contrasté entre démonstrations, qualifications au forceps et confirmations de dynamiques positives pour plusieurs clubs de Ligue 1.
La performance la plus nette est venue de Montpellier HSC, auteur d’un cinglant 4-0 face à Metz. Rapidement mis sur les rails par Téji Savanier sur penalty, les Héraultais ont déroulé sans jamais relâcher leur emprise. Issoufou, Tchato puis Pays ont complété un succès plein, symbole d’une équipe sérieuse et appliquée face à un adversaire dépassé. Montpellier valide son billet sans débat et envoie un signal clair pour la suite de la compétition.
Nice s’en sort, Rennes renverse
Le duel entre clubs de Ligue 1 a offert un scénario bien plus tendu. Opposé au FC Nantes, OGC Nice a dû patienter jusqu’aux tirs au but pour se qualifier. Malgré l’ouverture du score de Diop, les Aiglons ont vu Nantes revenir avant de s’en remettre à leur sang-froid lors de la séance. Une qualification précieuse et qui confirme le regain de forme du Gym. Tandis que les Canaris enregistrent un coup d'arrêt, alors qu'ils avaient séduit à Marseille il y a une semaine.
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Du côté de la Bretagne, Stade Rennais a connu une frayeur contre Chantilly. Menés face à un pensionnaire de division inférieure, les Rennais ont fini par faire parler leur qualité technique. L’égalisation puis l’accélération finale ont permis d’éviter le piège, confirmant une hiérarchie respectée mais non sans avertissement.
Lens confirme sa dynamique
Plus tôt dans l’après-midi, RC Lens avait déjà montré la voie. Les Sang et Or, leaders de la Ligue 1, se sont imposés avec autorité contre Sochaux (3-0), poursuivant une série de victoires impressionnante. Sérieux, efficaces, les Lensois semblent aborder chaque tour avec une maîtrise croissante, à l’image de leur dynamique actuelle.
Entre démonstration collective, scénarios serrés et confirmations, ces 16es de finale ont rappelé la richesse de la Coupe de France. Les favoris ont globalement tenu leur rang, parfois dans la difficulté, parfois avec éclat. Avant le choc Lille–Lyon, ce dimanche a surtout confirmé une chose : pour espérer aller loin, il faudra conjuguer sérieux, profondeur d’effectif et capacité à gérer les moments clés.




