Bayern - Cuisance : "L'un des meilleurs choix de ma carrière"

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MICHAEL CUISANCE BAYERN MÜNCHEN
Getty Images
Arrivé l'été dernier à Munich, le jeune milieu de terrain français ne regrette pas son choix malgré un temps de jeu limité cette saison.

Dix petites apparitions et un premier - très joli - but en toute fin de championnat : Michaël Cuisance a connu un temps de jeu limité pour sa première saison au Bayern Munich. Mais le milieu de terrain français de 20 ans est heureux de son choix, et espère monter en puissance dès la saison prochaine.

"Ça a été l'un des meilleurs choix de ma carrière, a-t-il affirmé à L'Equipe à propos de sa signature au Bayern Munich l'été dernier, après deux saisons du côté de M'Gladbach. C'est un club où je peux m'installer des années. J'apprends parmi les meilleurs joueurs du monde. Je ne peux que grandir. Ça n'a pas été facile au début parce que je ne jouais pas, mais j'ai décidé de m'accrocher."

Un choix de carrière qu'il ne voit pas comme une prise de risque, malgré la très forte concurrence au milieu de terrain en Bavière. "Un risque ? Pourquoi ? J'ai cinq ans devant moi. Ma tête est conditionnée pour ce genre de club, pour le haut niveau. Il y a de grands joueurs mais je sais que je peux réussir.

"J'ai pu montrer au coach qu'il pouvait compter sur moi. Mais pour moi, ce n'est pas assez. Je sais que je peux faire plus et que je peux apporter autant que les autres. C'est à moi de le prouver."

"Si j'avais pu rester en France, je serais resté"

Parti de Nancy pour rejoindre l'Allemagne dès ses 18 ans, Michaël Cuisance fait lui aussi partie de ces jeunes joueurs formés dans l'Hexagone partis rapidement faire leurs classes à l'étranger.

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"Si j'avais pu rester en France, je serais resté. Après, ce sont des choix de carrière. Chacun la mène comme il le souhaite. La difficulté aujourd'hui pour les clubs français, c'est de voir que les Allemands ou les autres savent bien nous accueillir. Je ne dis pas qu'il y a un seul chemin : l'étranger. Mais je dis que je ne l'ai jamais regretté.

"Un jour, quand je serai en A, les Français me connaîtront, plaisante-t-il seulement à moitié. C'est mon objectif. Je suis au Bayern : une fois que j'y jouerai régulièrement, si je bosse, pourquoi je n'y croirais pas ?"

 

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