Marseille pensait en avoir fini avec Clinton Njie depuis son départ en 2019. Pourtant, la justice rouvre un dossier oublié : un contrat de leasing pour une Bentley signée en 2017, jamais honoré. Le quotidien L’Équipe révèle que la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence a tranché ce printemps : la note grimpe à 66 000 € hors intérêts. Plongée dans une affaire qui colle aux crampons du Camerounais.
AFPUne star camerounaise passée par l’OM et l’OL dans de sales draps en France
AFPUn leasing qui tourne court, la sanction financière tombe
Le 31 août 2017, tout sourit à l’attaquant fraîchement débarqué de Tottenham. Contrat longue durée à l’OM, bolide estimé à 320 000 €, glamour assuré. Deux ans plus tard, il file au Dynamo Moscou et cesse, net, de régler les traites. La société de location saisit alors la justice ; le véhicule, lui, est « appréhendé » puis envoyé aux enchères.
Au printemps 2025, la cour d’appel d’Aix confirme le verdict : Clinton Njie doit verser 66 000 €, intérêts en sus. Absence remarquée à l’audience, aucune défense orale, pas de justification. L’addition pourrait encore grimper avec les frais et pénalités qui courent depuis six ans.
AFPCarrière en zigzag depuis la Canebière
À 31 ans, l’international camerounais tente de relancer sa carrière au Rapid Bucarest cette saison. Douze matchs, deux buts seulement. Avant la Roumanie, il a connu la Turquie avec Sivasspor, et surtout trois saisons agitées sous le maillot du Dynamo Moscou. Les filets tremblent moins, les soucis extra‑sportifs, eux, persistent.
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