Dimanche soir, le PSG a transformé le Classique en récital. Entre l’ambiance électrique du Parc des Princes, un Booba en showman et un Ousmane Dembélé incandescent, l’OM a vécu une soirée cauchemar. Score final : 5-0. Et comme souvent dans ces affiches, les images ne racontent pas tout.
AFPPSG-OM - L’échange humiliant entre Dembélé et Hojbjerg : "Balerdi il est nul, tu le…"
GettyUn PSG en démonstration totale
Paris n’a laissé aucune respiration à son rival. Dès les premières minutes, le ton monte. Intensité, pressing, justesse technique. L’OM recule. Puis craque.
Ousmane Dembélé, sacré Ballon d’Or 2025, signe l’une de ses prestations les plus abouties sous le maillot parisien. Deux buts avant la pause. Le premier, surtout, marque les esprits : petits crochets rapides, défenseur pris à contre-pied, frappe tendue sous la barre. Un geste net. Précis. Sa signature.
Le numéro 10 retrouve sa version la plus tranchante. Inspiré, imprévisible, efficace. Paris déroule. Marseille subit.
AFPLa séquence qui fait parler
Mais la soirée ne se limite pas aux actions de jeu. Selon des images relayées par Ligue 1+, diffuseur du Championnat de France, Ousmane Dembélé aurait aussi glissé quelques mots bien sentis à Pierre-Emile Højbjerg au sujet de Leonardo Balerdi.
La scène reste floue. Les paroles ne s’entendent pas distinctement. Pourtant, le diffuseur avance une phrase sans détour : « Balerdi, il est nul, tu le sais! Il ouvre tout le temps sa bouche, tu le sais! », aurait déclaré Dembouz.
Des propos attribués à l’ailier parisien. Impossible de confirmer avec certitude à la simple lecture labiale. Mais la séquence circule. Elle alimente les discussions.
Dans un Classique déjà plié sur le terrain, la tension verbale ajoute une couche supplémentaire.
GettyMarseille dans la tourmente
Ce revers arrive dans un contexte lourd pour l’OM. L’élimination en Ligue des champions laisse des traces. La gifle reçue face au PSG accentue le malaise. Puis tombe l’annonce du départ de Roberto De Zerbi, acté dans la nuit de mardi à mercredi.
La situation s’envenime. Le vestiaire doute. Les supporters s’interrogent. À Paris, la fête continue. À Marseille, l’heure reste aux remises en question. Le Classique, lui, entre déjà dans les archives. Pour le score. Pour le spectacle. Et pour une phrase qui résonne encore.



