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L’Espagne, l’Allemagne et l’Angleterre absentes en finale de C1, une première depuis…

Le choc entre le Paris Saint-Germain et l’Inter Milan, prévu le 31 mai à Munich, ne ressemble à aucun autre disputé depuis plus de deux décennies en Ligue des champions. En effet, cette affiche met fin à une longue domination des clubs issus des trois principaux championnats européens : la Premier League, la Liga et la Bundesliga. Une situation inédite dans le paysage du football continental moderne.

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    Une finale au goût de nouveauté

    Le duel entre le PSG et l’Inter Milan offre un vent de fraîcheur sur l’élite du football européen. Ce sera la première fois depuis la saison 2003-2004 qu’aucun représentant d’Espagne, d’Angleterre ou d’Allemagne ne participera à l’ultime rencontre de la Ligue des champions. Il faut remonter au 26 mai 2004, pour retrouver un tel scénario : l’AS Monaco affrontait alors le FC Porto de José Mourinho, qui s’était imposé 3-0 à Gelsenkirchen. Les Portugais remportaient ainsi leur deuxième couronne.

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  • Real Madrid UEFA Champions League Trophy ParadeGetty Images Sport

    Fin d’une hégémonie de deux décennies

    Depuis cette fameuse édition, les formations espagnoles, anglaises et allemandes se sont partagé la majorité des sacres continentaux. L’Espagne a dominé la scène avec dix titres (majoritairement remportés par le Real Madrid), l’Angleterre en a glané cinq, tandis que l’Allemagne s’est hissée à deux reprises au sommet grâce au Bayern Munich. L’Italie, quant à elle, n’a décroché que deux couronnes sur cette période : l’AC Milan en 2007, et l’Inter Milan en 2010, vainqueur du Bayern (2-0) sous les ordres de Mourinho.

  • psg-inter(C)Getty Images

    Le retour des outsiders

    Ce rendez-vous européen marque donc une rupture historique avec les standards établis au 21e siècle. Pour l’Inter, c’est une opportunité de renouer avec la gloire de 2010. Pour le PSG, finaliste malheureux en 2020, c’est l’espoir d’un premier sacre attendu depuis des décennies.

    Cette finale entre deux géants de Serie A et de Ligue 1 rappelle que l’équilibre des forces peut parfois être bousculé, même dans un football de plus en plus dominé par les superpuissances économiques.

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