Rennes-Caen 3-1 - Rennes dompte Caen et conclut en beauté sa belle semaine

Mené une nouvelle fois, Rennes a signé un succès plein de caractère et d'émotions ce dimanche, contre Caen (3-1).

Les amoureux du Stade Rennais ne sont pas prêts d'oublier cette semaine. Elle pourrait se résumer à un exploit - si on le perçoit comme ça -, jeudi, contre Arsenal (3-). Mais aussi à un scénario, une atmosphère, une impression et même un score. Car si le Stade Malherbe de Caen n'avait pas le prestige et la puissance du club londonien, l'enchaînement rapide de ces deux rencontres donne un peu plus de cachet à la victoire rennaise.

Comme face à Arsenal, donc, l'équipe de Julien Stéphan s'est fait surprendre assez rapidement. Elle n'a pas pu faire grand chose sur l'exploit personnel de Casimir Ninga, homme en forme côté caennais, et auteur d'une accélération suivie d'une frappe magistrale pour débloquer la situation (20e). Comme face à Arsenal, aussi, les Rouge et Noir ont bénéficié d'une situation de supériorité numérique avant la mi-temps, quand Armougom a laissé les siens après un tacle mal maîtrisé sur le toujours très déroutant Ismaïla Sarr (35e).

L'ancien Messin est un accélérateur précieux. Mais dans le casting rennais, Benjamin Bourigeaud tient aussi un rôle notable. Comme face à Arsenal, c'est de son pied précis que Rennes a sonné la révolte sur coup-franc, cette fois-ci en un temps, d'une frappe enroulée délicatement dans le petit filet (1-1, 39e). Et comme face à Arsenal, les Rennais ont su user de patience et de technicité pour matérialiser leur avantage numérique en seconde période. En quatre petites minutes, Hunou (2-1, 58e) puis Niang (3-1, 62e) ont permis au club breton de prendre un avantage confortable.

Rennes a ensuite laissé venir, faisant parler sa force de frappe offensive sur des situations d'attaques rapides quand les Normands, en mal de points, ont jeté leurs dernières forces. Le Roazhon Park a alors pu se délecter de quelques gourmandises d'Hatem Ben Arfa sur ces slamos qui lui appartiennent. Rennes s'est aussi vu refuser un but, comme Caen d'ailleurs, et Clément Grenier a manqué une dernière offrande en fin de match sur un joli contre. Sans conséquence. Maître de sujet et béni par le film du match, le Stade Rennais conclut majestueusement l'une des plus belles semaines de son histoire.

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Grâce à ce succès, il grimpe à la huitième place et commence à apercevoir le col qu'il vise, à savoir le top 5. Caen, de son côté, reste avant-dernier.

 

 

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