En faisant match nul contre la Suisse dimanche soir (0-0), l'Equipe de France s'est assurée la première place de sa poule à l'occasion du premier tour de l'Euro. Ce rang lui permet d'affronter le troisième d'un groupe à l'occasion du prochain tour. Mais lequel ? Cela relève encore du mystère. Les hommes de Didier Deschamps se mesureront à une équipe issue du Groupe C, sinon celle du D ou une autre du E.
"Il faut s'adapter, on n'a pas le choix"
Un système de compétition complexe et les joueurs tricolores ne l'ont pas encore vraiment compris. Ou, ils n'ont simplement pas encore eu le temps de s'épancher dessus. "Même les joueurs n'y comprennent rien, a admis Dimitri Payet en conférence de presse ce lundi. J'ai un peu de mal avec ce troisième du C du D ou du E. On va attendre que les matches se terminent". Même son de cloche chez Yohan Cabaye, qui lui a succédé devant les journalistes : "pour être honnête, c'est compliqué ces histoires, on joue le troisième du groupe C, D ou E c'est ça ? le meilleur des trois ? C'est demain leur match ? Ça laisse un flou, mais il faut s'adapter, on n'a pas le choix "
S'ils ignorent donc l'identité de leur futur adversaire, les Français ne veulent pas cependant se prendre trop la tête. Ils savent qu'ils partiront favoris et qu'il leur faudra surtout assumer ce statut face à une équipe qui, sur le papier, leur sera inférieure. "Peu importe l'adversaire, il faudra réussir à mettre notre jeu en place. Etre premier ne veut pas dire qu'on va aller en demi-finale, il faut quand même réussir à battre les équipes. Peut-être que cela nous rassure plus", a indiqué Payet. Cabaye ensuite a relevé qu'avec un Euro élargi, il y a eu un véritable nivellement des valeurs par le bas : "A 24 il y a plus de matches et des équipes comme l'Albanie peuvent disputer la compétition comme les autres. Cela prouve que c'est de plus en plus difficile et relevé".
