Faris Moumbagna était en conférence de presse ce samedi en marge du match de l’OM contre Toulouse, dimanche. A l’instar de son entraineur, Jean-Louis Gasset, l’international camerounais est revenu sur la qualification en demi-finale de Ligue Europa. Mais l’avant-centre olympien a aussi saisi l’occasion pour envoyer un message à ses détracteurs.
La réponse cinglante de Faris Moumbagna à ses détracteurs
C’est lui le héros de cette qualification en demi-finale de la Ligue Europa. L’OM a pu aller aux tirs au but face à Benfica grâce à un but de Faris Moumbagna qui a remis les pendules à l’heure sur la double confrontation. Un but dont le Camerounais se souviendra pendant longtemps.
« C'était un moment spécial, c'était fou de voir le stade se lever. On a tout donné durant tout le match », raconte Moumbagna qui s'en fout des critiques à son encontre. « C'est vrai qu'à mon arrivée, j'ai été critiqué, je le suis encore jusqu'à présent. Je sais ce que je sais faire, je suis à la disposition du coach s'il a besoin de moi. Le reste, je n'y fais pas attention », lâche-t-il.
Moumbagna adoube Aubameyang et Gasset
Faris Moumbagna a certes marqué le but qu’il fallait jeudi dernier mais il a bénéficié d’un excellent service de Pierre-Emerick Aubameyang. Même si la très bonne forme du Gabonais l’empêche d’avoir assez de temps de jeu, le Lion Indomptable s’entend très bien avec l’ancien capitaine d’Arsenal.
Getty« J'ai une très bonne relation avec Auba, une relation de grand frère-petit frère. Je l'observe beaucoup à l'entraînement, je le suis dans le travail individuel, j'apprends beaucoup de lui. C'est vraiment quelqu'un de bien, mais j'essaie d'avoir cette connexion avec tous mes coéquipiers », confie Faris Moumbagna qui a également eu un mot pour son entraineur, Jean-Louis Gasset.
Getty« Je pense qu'à son arrivée il est entré dans la tête de tout le monde (sourire). Il insuffle de la détermination à tout le groupe. J'ai une bonne relation avec lui. Il faut continuer de faire ce qu'il nous demande de faire. On essaie de le suivre à la lettre », conclut-il.
