Dimanche dernier, après la défaite inattendue essuyée contre Monaco au Stade Louis II, Jean-Michel Aulas a choisi d'exprimer sa colère sur Twitter. À travers une publication saillante et assez offensive, le président de l'OL s'en est pris à ses joueurs, dont un en particulier.
L'homme fort des Gones avait écrit "certains joueurs sont très en dessous de leur potentiel, ceux qui pensent pouvoir réaliser des gros transferts en fin d'année se trompent, il faut moins parler et donner beaucoup plus".
La presse s'est empressée de déchiffrer cette attaque et deviner qui était le principal visé dans les propos du président rhodanien. Beaucoup ont estimé qu'il s'agissait du Néerlandais Memphis Depay, auteur d'une piteuse prestation en Principauté. Et on peut même supposer que le Hollandias est arrivé à la même conclusion, vu qu'il a rétorqué dans la soirée de lundi en affirmant que beaucoup de choses allaient changer. Or, il semblerait que la principale cible du courroux de JMA est son coéquipier Tanguy Ndombelé.
C'est le quotidien L'Equipe qui apporte cette précision dans son édition de mardi. L'ancien amiénois aurait un peu pris la grosse tête depuis qu'il sait que Manchester City s'intéresse de près à lui. Par ailleurs, il tient des déclarations plutôt surprenantes dans ses sorties médiatiques, où il fait part de son faible penchant pour les tâches défensives. Cet ensemble de choses fait qu'Aulas a perdu patience. Il l'a ainsi rappelé à l'ordre à sa manière.
Concernant Depay, il est utile de rappeler que depuis son arrivée de Manchester United en janvier 2017, il a toujours été épargné par les attaques de son président. Ce dernier évite au maximum d'heurter sa susceptibilité, même lorsque le Batave est en faute. Comme quand il a déclaré qu'il était trop bon pour un club comme l'OL et que sa place était dans l'un des cinq grands clubs européens.
