De mauvaises prestations et un penalty manqué contre la Slovaquie, Alvaro Morata n'est pas au mieux depuis le début de l'Euro 2020. S’il a débloqué son compteur but lors du deuxième match de poule face à la Pologne, l’attaquant de la Juventus suscitait pourtant de grandes attentes. Résultat des courses, le voilà vivement critiqué.
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Sauf que les critiques qui s'abattent sur lui vont beaucoup trop loin, et dépassent largement le simple cadre du football. Sur les réseaux sociaux, Alvaro Morata a été la cible d'insultes et de menaces, comme il l'a lui-même révélé sur la radio Cope. "J'ai reçu des menaces, des insultes envers ma famille, des gens qui espéraient que mes enfants allaient mourir... mais je vais bien, peut-être qu'il y a quelques années j'aurais été foutu. J'ai passé quelques semaines isolé de tout", a-t-il confié.
"Chacun est responsable de ses actes"
Une situation absolument inacceptable, qui ne peuvent être tolérées. Dimanche, en conférence de presse, Luis Enrique a appelé la police à se saisir de l'affaire. "Insulter et menacer de mort qui que ce soit, et encore plus des membres de la famille et des enfants est un délit, un délit grave", a martelé le sélectionneur.
Même son de cloche du côté de Koke, milieu de terrain de la Roja. "Les menaces envers un joueur, un membre de sa famille ou un enfant, nous ne les acceptons pas. Chacun est responsable de ses actes et doit être conscient de ce qu'il fait. Je n'arrive pas à croire que des gens puissent faire de tels commentaires", a-t-il confié.
C'est dans ce contexte bien particulier qu'Alvaro Morata, forcément touché par ce qui se dit, se prépare ce lundi à disputer un huitième de finale contre la Croatie (18h00)... Avant de potentiellement croiser la route de l'équipe de France lors du tour suivant, si les Bleus font le travail dans la soirée face à la Suisse (21h00).
