Sur la préparation
Oui ça va mieux, c'était une préparation longue et intense. On a puisé dans les ressources et les organismes, le groupe va bien, cette dernière semaine c’est de l’affûtage avant vendredi.
Sur la Corée du Sud, premier adversaire des Bleues
Une équipe qui aura envie de bien démarrer sa compétition. C’est une sélection hargneuse, qui voudra mettre en place son jeu. On doit se concentrer sur nous. Le plus gros adversaire pour ce match, c’est nous-mêmes.
Sur le Parc des Princes
Je ne regrette pas (l'absence du Stade de France). L’ambiance du Parc est vraiment exceptionnelle. C’est un peu plus confiné, l'atmosphère est géniale ça me va très bien.
Sur Corinne Diacre
Elle est arrivée avec ses qualités : de la rigueur et de l’exigence sur les détails du très haut niveau. On va essayer d’être toutes prêtes pour gagner cette Coupe du monde.
GettySur Amandine Henry et Griedge Mbock
Si elles doivent déclarer forfait, on a un groupe de joueuses qui sont prêtes à jouer derrière. Je ne sais pas si elles seront aptes pour vendredi.
Sur l'engouement populaire
Le changement de dimension est énorme. Lors de ma première Coupe du monde en 2011 en Allemagne, nous étions très peu médiatisées. Aujourd’hui, il y a beaucoup plus de public, de médias, on évoluera dans un Parc plein...tous ces petits détails font la différence.
"On aimerait un peu plus de reconnaissance parfois mais avec les Bleus, on a beaucoup de soutien."
Sur la médiatisation
Ça ne me dérange pas du tout, j’aime bien avoir ma petite vie tranquille. C’est sûr qu’on pratique un sport qui est le plus connu dans le monde. On aimerait un peu plus de reconnaissance parfois mais avec les Bleus, on a beaucoup de soutien. Ça a changé ces dernières années, c’est très bien.
Sur son métier d'enseignante
Oui je retournerai enseigner dans un peu plus d’un an. J’aurais envie de transmettre ma passion pour le sport mais aussi pour les autres matières. S’ils veulent que je leur parle de la Coupe du monde, ce sera avec plaisir.
