L’Olympique de Marseille est en déplacement à l’Estádio da Luz de Lisbonne, ce soir du jeudi 11 avril 2024 (21 heures), pour défier le SL Benfica en match aller des quarts de finale de la Ligue Europa. En prélude à ce choc, l’entraîneur de la réserve marseillaise prédit le vainqueur qui passera au tour suivant entre les deux équipes.
L’OM sans ses supporters à Benfica
Depuis la rencontre entre Benfica et l’OM est annoncée, les deux parties s’étaient accordées à faire déplacer leurs supporters respectifs pour les matchs à l’extérieur. Malheureusement, ça ne se passerait plus comme l’auraient souhaité les clubs portugais et français. Les autorités marseillaises ont, à travers un arrêté préfectoral, refusé le déplacement des supporters portugais à Marseille au match retour la semaine prochaine.
GettyAlors, le SL Benfica, ayant eu vent de l’écho, a fermé la porte aux supporters de l’OM. Les 3500 billets accordés à ceux-ci ont été annulés mardi soir par le club portugais. Une décision qui a touché l’OM, qui était monté au créneau, soulignant qu’il ne ménage aucun effort (auprès de l’UEFA) pour le déplacement des siens. Aux dernières nouvelles, ce jeudi matin, l’on apprend que l’Association nationale des supporters a eu la confirmation que le parcage sera ouvert ce jeudi soir aux fans marseillais si et seulement si l'Etat annonce que les supporters de Benfica pourront venir à Marseille jeudi prochain. Rien n’est encore décidé.
Papin voit Marseille sur le toit de l’Europe
Entraîneur de l’équipe réserve de l’Olympique de Marseille et légende vivante du club du Sud de la France, Jean-Pierre Papin croit jusqu’au bout pour l’OM. Dans une interview accordée à La Marseillaise, l’ancien avant-centre des Bleus croit à un sacre des Phocéens.
Getty« Vu comment c’est embarqué en championnat, on n’a pas le choix que de gagner la Ligue Europa si on veut aller en Ligue des Champions l’année prochaine. Moi, je crois que cette équipe est capable de renverser la vapeur quand on ne s’y attend pas », a déclaré Jean-Pierre Papin, confiant.
« On s’est fait voler ce jour-là. Je n’ai aucune rancœur contre lui (Vata, Ndlr), mais le fait qu’il n’assume pas son geste est la seule chose qui me dérange toujours aujourd’hui. Même à la télévision, on voit clairement qu’il a mis la main », se rappelle Papin à propos de la défaite (1-0) en 1990 lors des demi-finales de la coupe d’Europe des clubs champions face au club lisboète.
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