10 joueurs qui devraient animer la Coupe des Confédérations

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La Coupe des Confédérations démarre ce samedi en Russie. Voici les dix joueurs qui sont pressentis pour marquer ce tournoi de leur empreinte.

Samedi, débute la 10e édition de la Coupe des Confédérations. Comme c'est le cas lors de chaque année qui précède le Mondial, les champions des différents continents se retrouvent pour une petite répétition générale avant le tournoi suprême. Bien que l'épreuve souffre encore d'un manque de considération, c'est l'occasion de (re)voir à l'œuvre quelques stars de ce jeu sous le maillot de leurs sélections respectives et à une période où tous les championnats et compétitions de clubs font relâche.

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Pour cette édition, il ne faut pas se leurrer, le tableau est moins prestigieux que par le passé. Le Brésil, triple tenant du titre, ne sera pas de la fête. Et, de tous les pays engagés, il n'y a que le Mexique qui a déjà soulevé le trophée en question. De plus, le favori allemand se présente en Russie avec un groupe grandement rajeuni et dans lequel ne figurent que deux champions du monde.

Malgré ces différentes contraintes, cette Coupe des Confédérations ne sera pas dénuée d'intérêt. Ça reste une belle épreuve, à laquelle participent plusieurs joueurs de qualité. Le meilleur de tous -si l'on se fie au classement des deux derniers Ballons d'Or- sera notamment là, en la personne de Cristiano Ronaldo . Le Merengue incarne la principale attraction de l'épreuve, mais il y en aura aussi d'autres. Goal vous les énumère. 

Cristiano Ronaldo (Portugal)

Au terme d'une saison 2016/17 harassante, on aurait pu croire que Cristiano Ronaldo demanderait à faire l'impasse sur cette compétition. Ça aurait été légitime de la part d'un joueur aussi sollicité et que ses coaches cherchent à préserver au maximum en vue des épreuves les plus importantes. Mais CR7 n'est pas de ceux qui font faux-bond à ses coéquipiers, et encore moins quand il s'agit de défendre les couleurs de son pays. Malgré 53 matches (et 4660 minutes) déjà disputés cette saison, il sera bien présent en Russie pour guider la Selecçao et essayer de lui offrir un deuxième titre en deux ans.

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Alexis Sanchez (Arsenal)

L'attaquant chilien sort d'une campagne plutôt mitigée à Arsenal. Et quoi de mieux que de se changer les idées qu'un bon et victorieux tournoi avec sa sélection. Après les victoires en Copa America 2015 et 2016, il serait heureux d'enrichir son palmarès par un nouveau titre avec la Roja. Le Gunner reste le principal atout offensif de cette belle équipe et il l'a encore prouvé la semaine dernière lors d'un match amical contre la Russie en se montrant décisif quelques secondes après son entrée en jeu. Enfin, l'ex-Barcelonais aura aussi une quête personnelle à accomplir en terre russe. Il a besoin d'un but pour devenir le meilleur réalisateur de l'histoire du Chili et effacer le record de Marcelo Salas.

Julian Draxler (Allemagne)

À 24 ans, il fait déjà figure d'ancien au sein de la sélection allemande, et à fortiori au milieu des nombreux jeunes joueurs retenus par Joachim Low pour cette compétition. Avec Shkodran Mustafi, le milieu offensif du PSG sera le seul rescapé de l'équipe qui avait triomphé au Brésil il y a trois ans. Un statut qui lui a permis d'hériter du brassard de capitaine. Se montrera-t-il à la hauteur de cette nouvelle responsabilité ? Le défi est de taille pour l'ancien joueur de Wolfsburg à un an du Mondial en Russie, surtout qu'il fait actuellement la une de la presse à scandale dans son pays en raison d'une supposée infidélité.

Fedor Smolov (Russie)

La Russie aborde "sa" Coupe des Confédérations sans son attaquant vedette, Artem Dzyuba (Zenit). Cette défection ne suscite pourtant pas de très grosses inquiétudes auprès des suiveurs de la "Sbornaya". Et pour cause; la sélection hôte va pouvoir compter sur son homme en forme Fedor Smolov. L'avant-centre de Krasnodar est en pleine bourre actuellement. Il vient de terminer pour la deuxième fois de suite meilleur réalisateur du championnat local (38 buts marqués en 51 matches). À 27 ans et cinq ans après avoir effectué ses débuts sur la scène internationale, il a enfin l'occasion de s'imposer comme un titulaire en sélection. À un an du Mondial, ça ne serait pas une si mauvaise idée.

Raul Jimenez (Mexique)

Cela fait plus de sept ans que le Mexique et ses socios n'ont d'yeux que pour le duo Giovani Dos Santos-Javier Hernandez. La doublette offensive est pourtant moins efficace qu'avant et il n'est pas impossible que Juan Carlos Osorio se décide de redistribuer les cartes en intronisant notamment Raul Jimenez comme titulaire. Ça sera tout sauf immérité pour un joueur qui sort d'une superbe saison avec le Benfica Lisbonne. L'ex-sociétaire de l'Atletico Madrid attend depuis longtemps son heure avec "El Tri", et il a hâte de montrer qu'il peut être bien plus qu'un remplaçant de luxe. Le champion olympique 2012 aura tout de même fort à faire pour effacer la marque de Cuahtemoc Blanco, auteur de 6 buts lors de la Coupe des Confédérations victorieuse en 1999.

Vincent Aboubakar (Cameroun)

Héros de la dernière finale de la CAN, l'ancien Lorientais a à cœur de faire briller une nouvelle fois les Lions Indomptables sur la scène internationale. En pleine confiance après avoir remporté le titre de champion de Turquie avec le Besiktas, il espère surfer sur cette dynamique et montrer à Hugo Broos qu'il est bien le meilleur atout offensif de cette sélection. Lors du Mondial au Brésil, les Camerounais n'avaient pas montré une très bonne image au monde. Ça sera une belle occasion de se rattraper et Aboubakar veillera aussi, en tant que cadre, à ce que l'ambiance reste saine et que rien ne vienne parasiter la bonne marche des Lions.

Tim Cahill (Australie)

Avec le Mexicain Rafael Marquez, il fait office de doyen parmi les joueurs sélectionnés pour cette Coupe des Confédérations. Le chevronné attaquant (37 ans) n'a cependant pas volé sa place dans la liste des 23 Socceroos. Malgré son âge, il reste très compétitif et les 12 buts qu'il a inscrits lors de ses 21 dernières sélections en sont la preuve. L'ancien buteur d'Everton reste aussi indispensable de par sa maturité et son expérience des grandes compétitions. En Russie, il va disputer son neuvième tournoi avec son pays. Le fera-t-il dans la peau d'un titulaire ou est-ce que le sélectionneur, Postecoglu, va le ménager et l'utiliser surtout lors des fins de matches ?

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Marc André Ter Stegen (Allemagne)

Manuel Neuer étant absent pour cause de blessure, c'est lui qui va garder la cage de la Mannschaft pendant cette compétition. Une opportunité unique afin de marquer des points. Le dernier rempart du Barça sait qu'il a peu de chances de déloger le Bavarois, mais une succession de bonnes prestations peut le faire émerger comme une option de secours fiable. International depuis 2012, il compte aussi montrer que la Liga Espagnole l'a fait progresser. Enfin, il s'agira également pour l'ex-joueur de M'Gladbach de repousser ses concurrents directs que sont Bernd Leno et Kevin Trapp et être ainsi sûr de voir la Russie l'été prochain.

Arturo Vidal (Chili)

Il fut un temps, pas si lointain, où Vidal et Alexis Sanchez se disputaient l'étiquette de la principale star de la sélection chilienne. Aujourd'hui, il n'y a plus débat et c'est autant dû à la dimension prise par l'attaquant d'Arsenal que par l'attitude affichée par son compatriote. Au Chili, personne n'a oublié cette soirée d'été 2015, où en pleine Copa America, Vidal avait été interpellé en état d'ébriété après avoir provoqué un accident de la route. Cet épisode a beaucoup desservi le milieu bavarois auprès des fans de la Roja. À 29 ans, l'ex-Bianconero est donc toujours en phase de rédemption. Nul doute qu'une bonne Coupe des Confédérations l'aidera à retrouver son statut d'antan.

Shane Smeltz (Nouvelle-Zélande) 

La Nouvelle-Zélande n'a pas trop l'occasion de participer aux phases finales de Coupe du Monde. Alors, pour les Kiwis, une Coupe des Confédérations est une compétition phare qu'il convient de jouer à fond. En Russie, l'objectif sera de signer une première victoire alors que le bilan actuel dans l'épreuve est de 1 point pris sur 27 possibles. Pour cela, la sélection océanienne comptera sur son principal buteur, Shane Smeltz. Âgé de 35 ans, ce natif de l'Allemagne est le plus connu de tous les internationaux néo-zélandais et aussi le plus efficace devant les buts adverses avec 24 buts marqués en 53 capes. Il a encore du chemin à parcourir pour faire oublier la légende locale Wynton Rufer mais de belles sorties en Russie, pour ce qui peut être sa dernière compétition internationale, ne peuvent que l'aider en ce sens. 

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