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dembele vitinhaGetty Images

Tension au PSG : après Dembélé, Vitinha hausse également le ton

Le revers 3-1 concédé par le Paris Saint-Germain face au Stade Rennais ne passe pas. Dans les couloirs, les discours se durcissent. Entre rappel à l’ordre collectif et mise au point de Luis Enrique, la seconde partie de saison s’annonce sous haute tension.

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    Dembélé sonne l’alerte sur l’esprit collectif

    Au coup de sifflet final, la frustration s’invite dans les prises de parole. Ousmane Dembélé ne tourne pas autour du pot. L’ailier insiste sur la priorité à donner à l’institution. « La saison dernière, on a mis le club, le fanion, le Paris Saint-Germain devant, avant de penser à soi-même. On doit jouer pour le club d’abord au lieu de penser à soi-même », a déclaré Dembélé, furieux.

    Le message vise à rappeler un principe simple : sans solidarité, pas de constance. Dembélé appelle à un recentrage immédiat. Selon lui, le succès collectif précède toute ambition personnelle. Le ton surprend. Il tranche avec l’image d’un vestiaire lisse.

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    Vitinha insiste sur les choix collectifs

    En zone mixte, Vitinha prolonge l’idée sans cibler qui que ce soit. Le milieu portugais préfère parler d’ajustements. « On est prêts pour les critiques, ce n’est pas le problème. On va en parler entre nous, il y a des choses qui ont fonctionné, d’autres non. Je sais que tout le monde veut marquer, mais parfois il faut donner le ballon aux coéquipiers qui sont mieux placés. Je ne vise personne. Je n’imagine pas quelqu’un ne penser qu’à lui dans cette équipe. Mais on va en discuter entre nous pour régler ce qui n’a pas marché et être prêts pour le prochain match », a fait savoir l’ancien du FC Porto.

    Puis il revient sur la prestation contre Rennes : « Ce n’était pas le résultat qu’on attendait. On n’a pas fait un mauvais match. Il faut aussi parler du bon match de Rennes. Mais même si Rennes fait le match de sa vie, on doit gagner avec l’équipe et le niveau que l’on a ».

    Vitinha assume la responsabilité collective. Il reconnaît les imperfections. Il appelle à une discussion interne. L’objectif reste clair : réagir vite.

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    Luis Enrique recadre et fixe la ligne

    Face aux déclarations publiques, l’entraîneur intervient. Luis Enrique rappelle son autorité. « Je ne permets à aucun joueur de mettre sa situation personnelle au-dessus du club. Et je peux le garantir », souligne le coach.

    Puis il insiste : « Le responsable de l'équipe, c'est moi », avant d'ajouter qu'il ne permettrait jamais à un joueur de se penser « au-dessus du club ».

    Le technicien espagnol protège son groupe. Il refuse les règlements de comptes sur la place publique. Pour lui, l’analyse collective relève du staff. Cette sortie marque une limite.

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    Un vestiaire sous pression avant le sprint final

    La deuxième partie de saison débute dans un climat exigeant. Les ambitions restent élevées. Le PSG vise des titres. Pour y parvenir, chaque joueur doit s’aligner sur une règle simple : le collectif prime.

    La défaite à Rennes agit comme un rappel. Le talent ne suffit pas. L’engagement commun, lui, fait la différence. Paris n’a plus de marge.

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