Né à Marseille de parents algériens, doté d'une technique soyeuse, Samir Nasri n'a jamais pu échapper à l'ombre écrasante de Zinédine Zidane. Lorsqu'Arsenal l'a arraché à l'OM à l'apogée des années Wenger, la comparaison semblait presque logique. Ce milieu offensif surdoué, capable d'effacer ses adversaires avec une aisance déconcertante, avait tout pour devenir la nouvelle idole des Gunners.
Son transfert à Manchester City en 2011 a été couronné de succès, avec ce titre de Premier League arraché à la dernière seconde, célébré hilare avec Djibril Cissé, pourtant adversaire du jour avec QPR. Tout cela s'est passé avant ses 25 ans. C'était l'apogée. La suite ne fut qu'une lente descente.
Bien qu'il ait confirmé son potentiel très tôt, Nasri n'a jamais atteint les sommets promis durant ses années de maturité. Au lieu de cela, ce chapitre restera marqué par l'infamie.
Voici l'histoire de Nasri, de "Drip Doctors" et de l'une des tempêtes numériques les plus folles que le football ait jamais connues.









