L’Olympique de Marseille, ses dirigeants et ses supporters devront encore attendre quelques jours pour espérer remporter leur première victoire en championnat de France depuis le début de cette nouvelle année civile. Face aux Brestois, dimanche soir, en clôture de la 22e journée de Ligue 1, les Phocéens ont été battus par les Bretons (1-0). Une défaite, qui agace le gardien des Marseillais.
L’OM battu, Gattuso plaide coupable
L’Olympique de Marseille est en pleine crise. Le club phocéen ne connaît plus le goût de victoire depuis six matchs en championnat de France. Malgré une supériorité numérique depuis la 60e minute après l’expulsion de Steve Mounié, l’OM n’a pas pu battre Brest. Les Phocéens ont concédé un but en fin de partie (88e), s’inclinant ainsi 1-0. S’il avait l’habitude de critiquer ses joueurs, le coach de l’OM assume cette fois-ci ses responsabilités.
« Mes sentiments ? La première chose que je veux dire c’est que j’ai besoin de m’excuser. Auprès des supporters et du club. On a touché le fond. Et quand on touche le fond, il faut assumer les responsabilités. Ils sont les miennes et il n’y a rien d’autre à dire. Pas besoin de parler de l’arbitre », avait confié le technicien italien au micro de Prime Video, après le match.
GettyPau Lopez très en colère
Ruben Blanco était le gardien de l’OM, dimanche face à Brest. Laissé en raison d'une gêne au mollet, Pau Lopez n’a pas caché sa frustration à l’issue de la défaite (1-0). Face aux journalistes, le gardien espagnol laisse entendre sa voix.
« C'est fini, c'est terminé, il n'y a plus d'excuses, plus rien. On s'est mis dans la merde tout seul, on l'a décidé, maintenant, il faut l'assumer. Il reste trois mois à jouer, ils seront très compliqués. C'est ce qu'on a voulu. Il faut être honnête. On ne mérite pas de porter le maillot de l’OM, c’est la première fois que je pense ça depuis que je suis au club. Des anciens joueurs, comme Steve (Mandanda) ou Dimitri (Payet) ont montré comment le porter. Il faut l'assumer. On peut parler de foot, raconter cinq ou six fois la même chose, mais je suis fatigué de parler, de donner des excuses. Je l’ai dit dans le vestiaire, on est tous dans le même bateau, les excuses c’est terminé. Je ne veux pas que quelqu’un me dise 'j’ai mal là, je ne veux pas jouer...' c’est fini », a d’abord lancé le portier espagnol.
Getty Images« Avec cette mentalité, on doit tous partir, on ne peut pas jouer ici. On ne peut pas continuer comme ça, la ville ne le mérite pas, le président ne le mérite pas, personne ne mérite ça », a ajouté Pau Lopez.




