Kylian Mbappé n’est plus un titulaire en puissance ou encore un joueur intouchable au PSG. Depuis qu’il a informé le club et ses coéquipiers de son départ en fin de saison, l’ancien attaquant de Monaco a changé de statut aux yeux de Luis Enrique. Remplacé par l’entraineur espagnol vendredi, l’attitude du Français après sa sortie suscite des remous dans le rang des supporters. Mais pour Adil Rami, la réaction de Kylian Mbappé est justifiée.
Adil Rami valide l’attitude de Kylian Mbappé
Cela fait désormais trois matchs de suite que Kylian Mbappé n’a plus disputé l’intégralité d’une rencontre. Mis sur le banc face à Nantes, l’international français a été remplacé en cours de jeu contre Rennes et Monaco. Après sa dernière sortie face aux Monégasques vendredi, Mbappé s’est dirigé dans les tribunes plutôt que sur le banc aux côtés de ses coéquipiers. Une attitude inattendue et surtout rebelle certes mais à laquelle Adil Rami a une explication. Selon l’ancien marseillais, le PSG ne peut que s’en prendre à lui-même.
Getty« A qui on a le plus de reproches à faire aujourd’hui ? Au Paris Saint-Germain ou à Kylian ? Puisque depuis le début de la saison, Kylian est irréprochable. Il est professionnel. C’est un compétiteur et aujourd’hui, c’est un joueur comme les Messi, les Ronaldo…pas encore à ce niveau-là puisqu’il faut du temps », lance le champion du monde 2018 sur Prime Video.
Le message de Rami à Luis Enrique sur Mbappé
Selon Adil Rami, l’attitude de Kylian Mbappé est tout à fait compréhensible. L’ancien défenseur de Séville estime que son ex-coéquipier en Equipe de France a besoin de se sentir important. Pour lui, Kylian Mbappé n’est en aucun cas fautif de la situation au PSG.
« C’est quelqu’un qui veut marquer le monde du football par ses stats, par ses buts…Du coup, il a besoin d’être sur le terrain, il a besoin d’être titulaire. C’est dur pour lui de subir l’idée de son coach, de sortir…il y a de l’égo aussi dans tout ça. Et aujourd’hui, cette petite réaction par rapport aux actions du Paris Saint-Germain, là on lui tombe dessus », ajoute Adil Rami.




