Sous le soleil d’Irvine, une présence inattendue a changé l’ambiance. Ousmane Dembélé, resté en tribune lors des deux premières rencontres du Mondial des clubs, a bouclé son premier entraînement intégral depuis sa lésion à la cuisse gauche. Un signal positif à trois jours du rendez‑vous décisif sur la pelouse du Lumen Field.
Getty Images Sport
AFPDembélé dispo, mais prudence absolue avant la "finale" du groupe
Vendredi, à 11 h locales, Luis Enrique a lancé l’échauffement collectif sur les terrains d’Irvine. Très vite, l’œil des observateurs a repéré Ousmane Dembélé, crampons lacés, participant à chaque exercice. Sprints, passes, finition : rien n’a été aménagé pour l’ailier de 27 ans, absent contre l’Atlético (4‑0) puis face à Botafogo (0‑1).
Selon les informations de RMC Sport, le staff médical ne veut cependant pas brûler les étapes. Rien d'acté pour le match contre Seattle, glisse‑t‑on en coulisses. La décision tombera dimanche après le dernier contrôle musculaire. Luis Enrique dispose déjà de Barcola, Doué et Kvaratskhelia pour l’animation offensive, mais l’entraîneur sait qu’un Dembélé explosif change la donne face à des Sounders obligés de gagner après avoir perdu leurs deux premiers matchs dans ce Mondial des Clubs diffusé en intégralité et gratuitement sur DAZN.
AFPHakimi ménagé, groupe presque complet
Seule ombre au tableau : Achraf Hakimi. Le latéral droit marocain est resté en salle de soins ce vendredi pour soigner une petite douleur à l’adducteur. Le staff se montre optimiste quant à son retour rapide, tandis que le reste de l’effectif a enchaîné oppositions réduites et travail tactique. Donnarumma, Zaïre‑Emery et Vitinha, touchés moralement après le revers contre Botafogo, ont affiché une énergie retrouvée.
Lundi, Paris devra au minimum éviter la défaite au Lumen Field pour valider son billet vers les huitièmes de finale. Un succès garantirait même la première place si, dans le même temps, l’Atlético ne bat pas Botafogo. Dembélé pourrait donc servir d’arme de déstabilisation en fin de partie, à condition que les médecins donnent le feu vert.
AFPCalendrier serré, confiance intacte
Avec trois matchs en huit jours, chaque séance d’entraînement devient stratégique. Luis Enrique a insisté sur la précision des transitions offensives et la vigilance sur coups de pied arrêtés. Le groupe a répondu par un pressing agressif et des combinaisons rapides. Le message est clair : la défaite de jeudi doit rester un accident.

