Selon un article publié ce jeudi, l’Union européenne de football (UEFA) s’apprête à statuer sur la réclamation déposée par le FC Barcelone au sujet de l’arbitrage lors du match d’hier contre l’Atlético de Madrid, en quart de finale aller de la Ligue des champions.
Le club catalan s’apprête à déposer une réclamation officielle auprès de l’instance continentale pour contester la direction de jeu de la rencontre perdue 2-0.
Selon le quotidien Sport, le club catalan est fondé à adresser un courrier officiel à l’instance européenne pour exprimer son désaccord avec les décisions arbitrales, et l’UEFA s’apprête à répondre dans les délais appropriés.
Selon le quotidien, l’instance répondra par « courtoisie », mais cette réplique n’aura aucune incidence sur le résultat du match.
Indépendamment de cette démarche, l’UEFA procède systématiquement à l’évaluation des arbitres via un observateur présent à chaque rencontre ; ici, Stefano Bodeschi, de Saint-Marin, remettra son rapport à la commission concernée.
L’UEFA ne rend pas publics ces documents, si bien que l’avenir de l’arbitre roumain Kovacs dans la suite de la compétition demeure incertain. Quoi qu’il en soit, même en cas de rapport défavorable au Barça, il est peu probable qu’il dirige un autre match de Ligue des champions cette saison après avoir déjà officié en quarts de finale.
Dans le même contexte, le journal « Sport » a contacté Cristian Zaroca, spécialiste en droit du sport, afin d’évaluer la portée réelle du rapport de réclamation déposé par le club catalan.
Zaruca l’assure : « Ce n’est pas une procédure disciplinaire, mais une simple contestation, une façon d’exprimer son mécontentement après la performance de l’arbitre. »
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En clair, le club catalan sait qu’il est impossible de faire réviser le carton rouge de Kubarsi ou de faire rejouer la rencontre.
Selon lui, l’objectif de ce recours est avant tout politique : « C’est une manœuvre visant à peser sur l’arbitre ou sur la commission en vue de la prochaine rencontre. »
Le club entend ainsi faire part de son mécontentement pour éviter, autant que possible, qu’une décision similaire ne soit prise contre l’équipe de Flick à l’avenir.
Zarouka a également souligné que « les contacts peuvent être publics, mais des appels téléphoniques peuvent également avoir lieu », tout en avertissant que « Barcelone n'a plus la même importance ni la même influence au sein de l'Union européenne de football qu'au cours des dernières années ».





