Pablo Longoria MarseilleGetty

Un ex-coach de l’OM souligne la grosse erreur de Longoria

Alexis Sanchez a rejoint l’OM à l’été 2022 en provenance de l’Inter Milan. L’international chilien a paraphé un contrat d’une année plus une autre en option. Sous les couleurs phocéennes, Alexis Sanchez a disputé 44 matchs pour 18 buts et 3 passes décisives. Des statistiques peu suffisantes pour convaincre l’OM de le conserver une saison de plus. Un choix que regrette Gérard Gili, ancien coach du club marseillais.

Alexis Sanchez MarseilleGetty

Gili compare Sanchez à Papin

Gérard Gili reconnait d’abord les qualités d’Alexis Sanchez et juge son style de jeu. « Il est un peu comme Papin à l’époque, toute l’équipe doit travailler pour lui donner ce dernier ballon, quand elle n’y arrive pas, c'est compliqué pour lui. Quand un attaquant a deux balles exploitables dans le match, c’est assez peu », confie l’ancien entraîneur de l’OM au micro de La Provence.

Alexis Sanchez était « très utile »       

Le Français déplore le départ d’Alexis Sanchez, qu’il trouvait très utile dans le jeu. « Il était très utile dans la phase de préparation, son jeu sans ballon permettait aux autres d’utiliser les espaces, il permettait aux équipiers de jouer, faisait reculer la défense adverse, créait des espaces… C’était un véritable point d’appui très intelligent dans ses remises, dans la protection et la conservation du ballon. Il était indispensable », explique Gili à propos de Sanchez qui est finalement retourné à l'Inter Milan.

Gili n’en veut pas aux attaquants de l’OM

Ayant fait le choix de se séparer d’Alexis Sanchez, Pablo Longoria et l’OM ont recruté Pierre-Emerick Aubameyang et Vitinha en attaque. Ces derniers, peu en réussite, depuis le début de la saison, sont sous le feu des critiques. Mais pour Gérard Gili, le problème de l’OM n’est pas l’inefficacité de ses attaquants. « Ils ont un rôle à avoir, mais les latéraux et les milieux doivent aussi apporter le surnombre. Il y a un travail de coordination à faire, le problème est collectif et peut s’expliquer par les changements d’entraîneurs », reconnait Gili.

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