Tous les entraîneurs du monde savent la difficulté que représente le fait d'affronter Lionel Messi. Et pourtant, certains d'entre eux apprécient le fait de pouvoir jouer contre l'Argentin y compris s'ils savent qu'il risque de les punir. En conférence de presse, Michel Der Zakarian, qui s'est déjà montré très enthousiaste à l'idée de voir Lionel Messi débarquer en Ligue 1, a avoué qu'il aimerait voir Lionel Messi faire ses débuts contre son équipe, Brest, ce vendredi soir.
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"Je préfèrerais qu’il soit là/ Parce que j’aime le joueur. C’est toujours un plaisir de jouer contre des grands joueurs." Même si cela rendrait la tâche des joueurs brestois bien plus compliquée. Tout ce que fait Messi, c’est comme ce que faisait Maradona. Ils se ressemblent. Après, Maradona était je pense plus vicieux et plus méchant que lui. Mais ils ont quand même quelque chose qui leur colle au pied, c’est le ballon. Pour leur prendre, c’est compliqué", a expliqué l'entraîneur de Brest.
Michel Der Zakarian espère créer la surpris contre le PSG : "On a l’ambition de faire un gros match ensemble pour leur poser des problèmes, même si l’on sait qu’ils sont dix fois plus forts que nous. Pour gagner contre Paris, il faut avoir un niveau d’exigence au top niveau. C’est un match de football, à nous de mettre un gros contenu. Être bon avec le ballon pour leur poser des problèmes. Dans le football, tout peut arriver".
"Laisser peu d'espaces"

"On n’a rien travaillé de spécial. Rien de plus que contre Rennes. Le bloc équipe va être important, il faudra laisser peu d’espaces. Ils ont des joueurs qui sont tellement rapides, qui voient vite. Ils peuvent nous déstabiliser à travers un geste, une course, un appel, une bonne passe à tout moment. À nous d’être vigilant et à notre gardien d’être bon", a ajouté l'entraîneur du Stade Brestois.
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Michel Der Zakarian a tiré la sonette d'alarme concernant le mercato : "Je persiste et je signe, si on ne recrute pas quatre joueurs ça va être très compliqué de tenir toute la saison. Aujourd’hui on est 17 joueurs professionnels de champ, c’est très peu. Et dans les 17, je compte aussi les jeunes pros. S’il n’y a pas d’argent, il faut que des prêts arrivent aussi, mais on y travaille ensemble avec Grégory Lorenzi et j’espère qu’on va y arriver, il nous reste dix jours".
"Tu sais pertinemment que dans une saison tu as toujours des blessés et des suspensions, et ça pourrait nous mettre en danger. Ça ne parait pas beaucoup quatre joueurs, mais c’est beaucoup. Bien sûr qu’il nous faut un effectif un peu plus pléthorique pour tenir la saison entière. Tous les secteurs sont importants, mais il faut que la colonne vertébrale soit plus solide encore. On y travaille, vous verrez les joueurs qui arrivent, s’ils arrivent…", a conclu l'ancien technicien du MHSC.




