Seizième de Ligue 1 et déjà dépassée de cinq points par l'OGC Nice (4e), l'AS Monaco doit s'imposer dans le derby pour combler l'écart avec ses rivaux. Dimanche, le club du Rocher se déplace sur la pelouse des Aiglons, auteurs d'un début de saison remarqué avec zéro but encaissé. Un match spécial pour l'entraîneur Niko Kovac.
Pochettino : "Maintenir un équilibre avec des changements"
Présent en conférence de presse à la veille du derby, le technicien a loué le bon travail effectué par Christophe Galtier depuis son arrivée à la tête de l'OGC Nice, tout en affirmant haut et fort son envie de lancer la saison grâce à ce match particulier. "Nice a effectivement opéré de grands changements en faisant venir des joueurs et le meilleur entraîneur de Ligue 1 (...) On n'a pas très bien commencé le Championnat, donc on devra mettre une énergie énorme pour engranger de la confiance et faire de nouveau peur à nos adversaires. J'aime jouer face à Christophe (Galtier) parce qu'on se challenge à chaque fois", a d'abord confié l'ancien entraîneur du Bayern Munich.
"Vous ne pouvez pas dire qu'il y a un gros favori"
Si Nice a progressé, un derby réserve toujours des surprises. Aux Monégasques d'en profiter. "Ils sont devenus plus solides en prenant moins de risques derrière et en travaillant en équipe (...) Vous ne pouvez avoir de bons résultats que comme ça. Le derby est toujours très spécial. Vous ne pouvez pas dire qu'il y a un gros favori. Ok, pour le moment, Nice a un meilleur classement que nous. Mais un derby, ce n'est pas un match normal", a ensuite prévenu Niko Kovac, apparu déterminé face aux médias.
Pour espérer l'emporter, l'ASM devra faire confiance à ses attaquants, moins en forme qu'ils ne l'étaient la saison dernière. Niko Kovac s'attend à ce que Wissam Ben Yedder et Kevin Volland soient davantage soutenus, et l'occasion est toute trouvée. "L'efficacité des attaquants, c'est toujours une question collective. On parle d'attaquants qui ont d'énormes qualités, mais ils ont aussi besoin de l'aide tout le monde. Si vous n'avez qu'un ou deux attaquants dans la surface adverse, c'est plus facile à défendre que s'il y en a cinq ou six. Si on arrive à placer cinq ou six joueurs dans la surface sur certaines situations, on aura plus de possibilités pour marquer", a analysé l'entraîneur.
