Cet été, Luis Enrique a signé en faveur du Paris Saint-Germain. Après avoir remercié Christophe Galtier à l’issue de la saison dernière, le club francilien a opté pour Lucho. Mais le technicien espagnol avait été contacté par Naples.
De Laurentiis avait voulu recruter Lucho
Nouvel entraîneur du Paris Saint-Germain depuis cet été, Luis Enrique était la priorité du président de Naples, Aurelio De Laurentiis. Après s’être séparé de Luciano Spalletti, le club italien avait contacté plusieurs techniciens pour prendre les règnes des Gli Azzurri. Le président fait quelques révélations.
De passage à l’Université Luiss de Rome, ce mardi, le président napolitain, Aurelio De Laurentiis, a profité de l’aubaine pour faire quelques révélations sur le poste d’entraîneur l’été 2023 après le départ de Luciano Spalletti. Il commence par l’actuel entraîneur Rudi Garcia. « Je passe un mauvais moment avec lui. Je suis un entrepreneur, j’ai le devoir de m’intéresser à mon entreprise. L’entraîneur et le directeur sportif sont à votre service. Je prendrai les décisions les plus appropriées le moment venu. Toute décision hâtive est mauvaise », a-t-il d’abord déclaré.
« Quand vous prenez un entraîneur qui ne connaît plus le football italien, peut-être qu’il a des difficultés. Cela serait arrivé à n’importe qui d’autre. La seule responsabilité que j’ai, en plus d’avoir choisi l’entraîneur, c’est de ne pas avoir eu la chance d’être près de lui », a ajouté De Laurentiis.
Par ailleurs, le patron de Naples confie avoir contacté l’actuel homme fort de la barre technique du Paris Saint-Germain, Luis Enrique, et Thiago Motta avant d’opter pour Rudi Garcia.
« J’avais interrogé Thiago Motta, mais il n’a pas considéré le risque de devoir prendre la place d’un entraîneur qui a fait ce qu’il a fait. J’ai appelé Luis Enrique et c’est une bonne chose qu’il soit parti en France, regardez ce qu’il fait. Oui, j’ai appelé plusieurs noms », a-t-il précisé.
Selon les informations de la presse italienne, le président de Naples aurait fixé un ultimatum à Rudi Garcia pour l’évincer. Le technicien français aurait trois matchs (Hellas Vérone, l’Union Berlin et l’AC Milan) pour convaincre les dirigeants napolitains.




